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Arnaud BASSEZ
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Message par Arnaud BASSEZ » jeu. oct. 30, 2014 12:27 pm

Les pérégrinations entre l'ONI et le syndicat résilience se poursuivent.
EXCLUSIF RESILIENCE : les résultats des élections de l'ordre infirmier du 30 octobre 2014 avec 4 jours d'avance !! ou (comme au Loto) 100% des gagnants ont tenté leur chance aux élections de l'ordre infirmier ...


alors que l'ordre - comme si de rien n'était - continue sur son site à appeler ses adhérents à voter car (extrait) "Le taux de participation représentera un indicateur concret de notre détermination à renforcer la profession infirmière et à nous faire entendre." nous savons déjà que 100% des candidats seront élus sachant :

- qu'il suffit que chaque candidat ne reçoive qu'une seule voix (la sienne) pour être élu ...

- que dans le cadre de l'interdépartementalité à laquelle est contrainte l'ordre après la bérézina électorale d'avril 2014 (plusieurs départements avaient recueilli zéro ou un élu), il suffit de 13 élus pour plusieurs départements - contre 13 par départements, auparavant - pour pouvoir fonctionner légalement et que dans la plupart des nouveaux regroupements/redécoupages concoctés savamment par l'oni, il y a presque plus de candidats que de sièges à pourvoir, la contrainte de ne pas avoir plus de 50% des sièges pour une seule catégorie d'exercice (public, privé ou libéral) ayant été "gommée" par la même occasion ...

- que les suppléants élus en avril vont devenir titulaires en octobre (voir par exemple le département de la Seine Maritime du président Borniche et du secrétaire général Mameri où 6 suppléants sont candidats, soit la moitié des postes à pouvoir), où comment essayer de refaire du neuf avec du vieux ...

* il sera, par contre, très intéressant de connaître le nombre de votants afin de savoir si oui (comme fort probablement) ou non, cette élection est un bide (22% en avril 2014), car (extrait)"Le 30 octobre, nous avons l'occasion d’envoyer un signal fort et incontestable d'unité et de mobilisation."

* les résultats des élections du mois d'avril 2014 ne sont plus disponibles sur le site @ de l'ordre infirmier ...

* les élections régionales prévues initialement en juin 2014 sont reportées à février/mars 2015, les candidats et donc futurs élus régionaux (assurés de l'être) seront issus du tripatouillage électoral d'avril et octobre 2004 ...

* le conseil national avait mis en œuvre sa réélection en décembre 2013 (6 postes titulaires non pourvus sur 52 et zéro suppléant pourvu sur 52), le président Borniche ayant pris soin d'organiser les premières élections à l'envers de l'Histoire de France, sachant pertinemment que le processus électoral normal/pyramidal aurait conduit à la mort administrative et réglementaire de l'ordre infirmier ...

* combien d'euros ce second premier tour électoral d'octobre 2014 organisé par une société sous traitante aura t-il coûté à l'ordre infirmier ?

* tout cela sur fond de calamité financière car l'oni n'a toujours pas diffusé ses comptes 2013 et preuve (si besoin en était) de ses grandes difficultés actuelles à recouvrer les cotisations, l'oni a inauguré le harcèlement et les relances par téléphone avec des menaces et intimidations dignes des plus coriaces sociétés spécialisées dans le genre (faute de disposer d'assez d'argent pour timbrer des courriers ou envoyer les huissiers) ... la banque BRED/banque Populaire étant le seul soutien (mais jusqu'à quand ?) d'un ordre qui n'en finit plus de rembourser une dette sur le dos des infirmières qui cotisent sous la contrainte d'être empêchées de travailler ...
§§§
cotisation à l'ordre infirmier : menaces, relances et intimidation par téléphone ...

alors que l'ordre infirmier n'a toujours pas publié ses comptes et bilans 2013,

alors que l'ordre infirmier continue de dépenser l'argent qu'il n'a pas, notamment en organisant un second premier tour fin octobre 2014 suite à la débâcle électorale d'avril dernier, avec les mêmes candidats et autres suppléants déjà élus en avril 2014,

alors que les infirmières et infirmiers continuent de lutter et de résister à la soumission ordinale, soit en refusant de s'inscrire, soit en refusant de cotiser après été inscrits sous la menace malgré les incessantes relances par courriel et/ou courrier,

l'ordre infirmier - au bord de la faillite financière - après avoir s'être discrédité moralement par ses actions qui font honte à la profession dans son ensemble inaugure la relance, les menaces et l'intimidation par téléphone ... parfois à partir de numéro "dit masqués" non identifiés,

compte tenu de cette nouvelle attaque contre des infirmières qui n'ont jamais demandé un ordre professionnel,

compte tenu de la lâcheté de telles pratiques à l'encontre d'infirmières isolées qui n'hésitent plus à venir témoigner sur les sites @ des misères que leur fait l'oni,

RESILIENCE demande aux infirmières concernées de bien vouloir prendre rapidement contact afin que des plaintes collectives soient dûment déposées contre les auteurs de tels agissements
La santé est un état précaire qui ne laisse augurer rien de bon.

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Message par Arnaud BASSEZ » sam. nov. 01, 2014 3:07 pm

Élections ordinales : peu de votants, beaucoup d’élus

Plus de 14.000 infirmiers ont participé à l’élection des conseillers interdépartementaux de l’Ordre, dont le scrutin s’est clos hier. Si tous les sièges sont pourvus, la participation a sensiblement baissé par rapport aux élections de mars dernier.

« Les candidats ont été au rendez-vous pour ces élections interdépartementales partielles », s’est félicité l’Ordre national des infirmiers (ONI) dans un communiqué ce matin. Clos hier, le scrutin a permis de désigner 461 conseillers interdépartementaux, qui siégeront dans les 31 nouvelles instances, sur les 528 candidats en lice. Soulignons que ces élections étaient organisées à la suite des départementales de mars dernier, qui avaient laissé plus de cinquante départements insuffisamment pourvus en élus voire, pour certains, sans aucun élu du tout, d’où la nécessité de ces regroupements territoriaux.

17,28 % de votants

Parmi les heureux élus, le collège « salariés du public » compte 193 conseillers interdépartementaux (39 suppléants), le « libéral » 176 conseillers (78 suppléants), et le « privé » 92 conseillers (9 suppléants). Si les candidats ont effectivement été au rendez-vous, sachant qu’un bon nombre d’entre eux siègent déjà au sein de comités départementaux, on ne peut pas en dire autant des électeurs. Avec 17,28 % de votants (14.093), la participation chute, en effet, de plus de 4,5 points par rapport à mars dernier, où elle se situait à 21,9 %.

On regrettera, cependant, que la communication de l’ONI ne fasse ni état du nombre total d’inscrits au tableau ordinal sur les territoires concernés, ni du nombre de votes blancs et nuls.

Du pain sur la planche

Quoi qu’il en soit, comme le rappelle l’Ordre, « ces conseillers auront pour mission d’assurer les conciliations entre professionnels, de représenter la profession, de dialoguer avec les acteurs locaux de la santé et seront chargés des inscriptions au tableau ». Dans ce dernier domaine, ils auront fort à faire: bien que l’Ordre parvienne à grappiller régulièrement de nouveaux adhérents – il annonce à ce jour « plus de 160.000 » inscrits –, quelque 400.000 infirmiers font toujours de la résistance, passive ou active. Bref, en termes de représentativité, tout reste à faire ou presque.

Rappelons, enfin, que les conseillers fraîchement élus devront à leur tour choisir les conseillers régionaux le 29 janvier prochain.

Françoise Vlaemÿnck (espaceinfirmier.f)
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Message par Gaetan CLEMENCEAU » mer. nov. 05, 2014 4:48 pm

Canada : le président de l’Ordre infirmier dans les bagages de Hollande
4 novembre 2014 | Cyrienne Clerc | mots clefs : ONI, Quebec2 réactions

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Secret, discret... Didier Borniche, président de l'Ordre infirmier, s'est envolé avec François Hollande, à l'occasion du voyage du président de la République au Canada, quelques jours après la clôture d'élections controversées à l'ONI. L'occasion d'aller voir de l'autre côté de l'Atlantique si la situation est plus rose. Pas vraiment à en croire les infirmiers québécois qui tenaient les 2 et 3 novembre leur congrès.

Capture d’écran 2014-11-04 à 13.07.28"L'ordre " pour tous" va survivre. Car il est défendu au plus haut niveau de l'état", écrit un anonyme sur le forum du SNIIL (Syndicat national des infirmières et infirmiers libéraux).

L'actualité semble lui donner raison : Didier Borniche, président de l'ONI fait partie des invités de la présidence de la République au cours de l'actuel déplacement officiel au Canada. Information confirmée par l'Elysée.

Didier Borniche a été invité pour parler des pratiques infirmières avancées et a rencontré ses homologues de l'OIIQ, l'ordre infirmier québécois qui tenait son assemblée générale annuelle, les 2 et 3 novembre .

Il avait, rappelons-le, participé aux négociations qui ont permis à une reconnaissance mutuelle des diplômes infirmiers.

François Hollande doit notamment discuter avec le Québec de partenariats scientifiques et universitaires, de mobilité professionnelle entre la France et le Québec et du dossier délicat des droits d'inscription pour les 12 000 étudiants français dans la Belle province qui pourraient tripler si l'accord de 1978 prend fin. Celui-ci permet aux étudiants français de payer les mêmes droits que leurs homologues québécois, soit moins que les Canadiens des autres provinces.

La présence de Didier Borniche, à côté d'un aréopage d'universitaires et d'un responsable de l'OFQJ (Office franco-québécois pour la jeunesse) dans la délégation française pose, au-delà des sujets abordés, la question de l'avenir de l'Ordre.

Celui-ci ne semblait pas assuré, selon les propos de Marisol Touraine, ministre le la Santé estimant en mai dernier que "l'Ordre des infirmiers est un Ordre contesté, un Ordre sans légitimité, et donc un Ordre dont l'avenir est clairement menacé". L'invitation de François Hollande représente-t-elle un revirement ?

Du côté des anti-Ordre, on crie ainsi à la "trahison socialiste" et on s'interroge sur les différences de points de vue entre François Hollande et Marisol Touraine. Un point que cette dernière devra certainement éclaircir.
Les infirmières québécoises défendent le droit de prescrire

drapeau-250x146"Donner aux infirmières le droit de prescrire dans certaines situations cliniques, miser sur la collaboration interprofessionnelle pour mieux traiter les maladies chroniques, (...) modifier la réglementation afin que les infirmières praticiennes spécialisées puissent utiliser toutes leurs compétences"... Ces revendications font partie de la plate-forme de revendication de l'OIIQ.

« Des quelque 73 000 infirmières que compte le Québec, 57 000 travaillent dans le réseau de la santé et des services sociaux. Il est temps que le Québec prenne des mesures visant à tirer le meilleur parti possible de leurs compétences et de leurs expertises professionnelles », estime la présidente de l'OIIQ, Lucie Tremblay.

Pour l'OIIQ, habiliter les infirmières à prescrire dans certaines situations cliniques permettrait d'améliorer la continuité des soins et de réduire les délais d'attente pour certains services, permettant aux infirmières de compléter les soins qu'elles ont déjà amorcés.

"Cette initiative serait porteuse de très nombreux bénéfices, dont un accès plus rapide aux traitements et au suivi clinique, une réduction des complications et des coûts liés à une prise en charge tardive", estime l'Ordre québécois.
Des équipes interprofessionnelles

L'OIIQ estime également que "des équipes interprofessionnelles devraient être mises en place dans les services de première ligne pour favoriser l'efficacité des soins, augmenter l'utilisation efficiente des ressources et assurer la prestation sécuritaire des soins".

"Une meilleure coordination découlerait de la création de telles équipes et permettrait d'éviter des délais dans la prestation des services, ainsi que la duplication des interventions, tant en première ligne que dans les services spécialisés", ajoute l'OIIQ.

Celui-ci cite un projet déjà réalisé dans quatre CSSS (centres de santé) de Chaudière-Appalaches. Bilan : 27 % à 50 % moins de consultations aux urgences, de 21 % à 44 % moins d'hospitalisations évitables et de 21 % à 61 % moins de tests de laboratoire et d'imagerie inutiles.

Côté CHSLD (nos Ehpad), "quand on tient compte de la nature des besoins en soins des personnes hébergées et sachant que de 45 % à 67 % des hospitalisations peuvent être évitées quand les infirmières sont en nombre suffisant, assurer leur présence dans les équipes à tous les quarts de travail devient incontournable", estime les infirmiers québécois.

Ces derniers critiquent également une "augmentation du nombre de patients par infirmière" qui a "des impacts négatifs sur la prestation sécuritaire des soins, la qualité des soins et les résultats cliniques pour les patients".

Des thématiques très semblables à celles évoquées par les infirmiers français.

Plus étonnant, les infirmières québécoises estiment que cela se passe mieux de ce côté-ci de l'Atlantique. " En France, par exemple, elles ont plus de responsabilités face au patient", reprend un quotidien québécois...

Cyrienne Clerc

http://www.actusoins.com/26211/canada-p ... lande.html
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Message par Gaetan CLEMENCEAU » mer. nov. 05, 2014 9:20 pm

Le président Borniche au Canada avec le Président Hollande

05.11.14
Le président de l'ordre national des infirmiers (ONI), Didier Borniche, a fait partie de la délégation qui a accompagné le président de la République, François Hollande, lors de son voyage officiel au Canada du 2 au 4 novembre 2014, a fait savoir l'ordre infirmier dans un communiqué diffusé le 4 novembre.
didier Borniche président ONI

Didier Borniche a accompagné le Président Hollande en voyage officiel au Canada

L'instance a vu dans ce voyage l'occasion "d'établir des liens avec les ordres des infirmiers des provinces canadiennes. Certaines de ces provinces prévoient à court ou moyen terme de fortes pénuries d'infirmières et s'intéressent aux infirmières françaises dont les compétences sont mondialement reconnues".

L'ordre précise aussi que ce voyage de François Hollande "s'inscrit notamment dans le cadre de l'accord économique et commercial global (AECG) entre le Canada et l'Union européenne, dans lequel des négociations d'arrangements de reconnaissance mutuelle (ARM) sont préconisées. Or, les infirmières et infirmiers font partie des professions concernées" .

Le communiqué observe également qu'"au moment où le projet de loi de santé prévoit de créer un statut d'infirmières de pratiques avancées, le Canada, qui a été précurseur en la matière, constitue un cas intéressant".

Cette participation de l'ordre infirmier au voyage présidentiel contraste avec les propos tenus par Marisol Touraine ces derniers mois, note-t-on. Le 13 mai, la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes avait décrit l'instance comme "un ordre contesté, un ordre sans légitimité, et donc un ordre dont l'avenir est clairement menacé"

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http://www.infirmiers.com/les-grands-do ... lande.html

Je m'étonne que beaucoup de communiqués de l'ONI, sinon tous, n'apparaissent jamais sur le site officiel !!! On peut y voir une gêne, un amateurisme, un manque de vision et/ou de stratégie dans la reconquête d'adhésion par/pour la profession.
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Message par Arnaud BASSEZ » dim. nov. 09, 2014 1:25 pm

Partant du principe que tout se sait, je dirais que l'ONI est plus dans l'amateurisme de la gestion de sa communication.
Ce qui est curieux est la dichotomie entre MST (...) et Hollande. D'un côté on enterre, de l'autre on adoube.
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Message par Arnaud BASSEZ » mer. mars 25, 2015 10:37 pm

SUJET : PARLEMENT ORDRES MEDECINS SAGES-FEMMES PHARMACIENS PARAMEDICAUX DENTAIRE ETHIQUE-DEONTOLOGIE COUR DES COMPTES-CRC IGAS-CGES

Projet de loi de santé: les députés avalisent en commission une réforme par ordonnance des ordres professionnels

PARIS, 24 mars 2015 (APM) - La commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale a adopté jeudi un amendement du gouvernement au projet de loi de santé l'autorisant à réformer par ordonnance le fonctionnement et l'organisation des ordres des professions de santé.
La commission des affaires sociales a adopté jeudi soir ce texte (cf APM VG8NLI701), qui sera discuté en séance publique à l'Assemblée nationale du mardi 31 mars jusqu'au vendredi 10 avril.
Les députés ont adopté sans discussion un amendement du gouvernement créant un article additionnel après l'article 51 l'autorisant à prendre par ordonnance des "mesures visant à adapter les dispositions législatives relatives aux ordres des professions de santé".
Cette mesure s'ajoute à la trentaine de mesures de simplification du système de santé, très diverses, prévues par voie d'ordonnance dans le projet de loi (cf APM VGRJG001).
Les modifications envisagées pour les ordres des professions de santé visent d'abord à faire évoluer les compétences de leurs organes ainsi que leur composition, alléger les procédures qu'ils mettent en oeuvre, renforcer leurs moyens "afin de veiller au respect de la législation relative aux avantages consentis par les entreprises", et permettre l'application aux ordres de l'ordonnance du 6 juin 2005 relative aux marchés passés par certaines personnes publiques ou privées non soumises au code des marchés publics.
Elles permettront également de "faire évoluer les dispositions relatives à l'intervention des ordres en matière d'exercice professionnel".
La ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, Marisol Touraine, s'est contentée d'évoquer une mesure de "simplification".
DES PRECONISATIONS DE L'IGAS ET DE LA COUR DES COMPTES
Des dispositions "seront proposées" "afin d'améliorer la qualité et la transparence de l'environnement dans lequel les professionnels (médecins, chirurgiens-dentistes, sages-femmes, pharmaciens, infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes et pédicures-podologues) évoluent et d'apporter une mise en cohérence et/ou une sécurisation juridique des dispositions visant l'exercice professionnel, le fonctionnement et l'organisation des ordres de ces professions", indique le gouvernement dans l'exposé des motifs.
Ces évolutions "prendront notamment en compte les recommandations faites par la Cour des comptes s'agissant des pharmaciens, et des médecins ainsi que par l'Inspection générale des affaires sociales (Igas) s'agissant des masseurs-kinésithérapeutes", est-il ajouté.
La Cour des comptes avait vivement critiqué les relations entre l'Etat et l'ordre des pharmaciens dans un référé publié en mars 2013 (cf APM GBQEE001).
Dans son rapport annuel sur l'application des lois de financement de la sécurité sociale (LFSS) publié en 2012, elle jugeait "peu efficace" la prévention des conflits d'intérêts assumée par l'ordre des médecins et qualifiait son rôle de "très décevant" en termes de contrôle du respect de la déontologie médicale (cf APM VGPIC002 et APM VGPIC003).
Le rapport de contrôle de l'Igas sur les masseurs-kinésithérapeutes n'a jamais été rendu public (cf APM NCQBF001 et APM NCRGO002).
Le gouvernement rappelle que la Cour des comptes et l'Igas "ont notamment préconisé l'assujettissement des sept ordres professionnels aux dispositions de l'ordonnance du 6 juin 2005 relative aux marchés passés par certaines personnes publiques ou privées non soumises au code des marchés publics".
Il se contente d'indiquer que "des évolutions visant l'organisation et les missions de l'ensemble des institutions ordinales des professions de santé sont prévues" et qu'il envisage "des modifications portant sur des dispositions visant l'exercice professionnel et le fonctionnement des ordres afin d'améliorer la qualité et la transparence de l'environnement dans lequel les professionnels évoluent et d'apporter une mise en cohérence et/ou une sécurisation juridique".
vg/nc/APM polsan
redaction@apmnews.com
VG1NLPMUL 24/03/2015 11:51 ACTU


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Message par Arnaud BASSEZ » ven. avr. 10, 2015 4:14 pm

L’Ordre infirmier vit-il ses dernières heures ?

10/04/2015

L’Ordre infirmier peine toujours on le sait à séduire celles et ceux qu’il entend représenter. Les inscriptions à son bureau demeurent minoritaires, ses élections sont boudées et ses actions ne sont pas toujours considérées avec respect. Les appels à sa disparition sont nombreux. Se faisant le porte-parole de ces organisations qui depuis toujours militent contre l’Ordre, le député socialiste Annie Le Houerou a déposé un amendement au projet de loi de santé actant la fin de l’Ordre infirmier. Ce dernier a trouvé en Marisol Touraine un allié inattendu : le ministre s’est rarement montré magnanime à l’égard de l’institution ordinale, à propos de laquelle elle avait notamment suggéré que son adhésion soit « facultative ». Mais hier, le ministre s’est prononcé contre l’amendement, arguant notamment que la nouvelle équipe à la tête de l’Ordre avait réalisé un « travail d’apaisement » et a défendu la nécessité de « structures qui régulent ».

Ce plaidoyer n’a pas été entendu : par dix-neuf voix contre dix, l’amendement a été adopté ! Au petit matin, l’annonce a fait l’effet d’une bombe au sein de la sphère infirmière. Quand certains syndicats (chez les libérales) se sont émus de cet assassinat sans préméditation, perpétré par moins de trente députés (mais le matin même le tiers payant était adopté par 32 âmes !), d’autres se sont félicités de cette victoire attendue de longue date. Du côté de l’Ordre, on affiche sa sérénité. « Non l’Assemblée nationale n’a pas supprimé l’Ordre infirmier » indique un communiqué, qui rappelle que le processus législatif suit son cours et qui affirme avoir toute confiance dans le « bons sens » des parlementaires siégeant au Sénat et dans la commission mixte paritaire pour rétablir l’Ordre.

L’institution insiste encore sur le fait que ce vote de « quelques députés » ne « remet en question ni la place de l’Ordre dans la profession ni notre fonctionnement quotidien ». La confiance de l’Ordre s’explique peut-être par le rejet par les élus d’une disposition qui aurait permis à des agents non soignants de réaliser certains actes infirmiers au sein de structures médico-sociales, mesure vigoureusement contestée par l’institution ordinale.
Pourtant, pour beaucoup, l’Ordre est plus que jamais en sursis.


M.P.

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Re: ONI toute l'actualité

Message par Arnaud BASSEZ » ven. déc. 04, 2015 7:40 pm

L'Ordre des infirmiers vivra

30.11.15 par Aurélie TRENTESSE. (infirmiers.com)

Tantôt supprimé par les députés, tantôt rétabli par les sénateurs, l'Ordre national des infirmiers (ONI) est désormais hors de danger puisque dans le cadre du projet de loi de santé, les amendements n° 614, 615 et 617 déposés par Annie Le Houerou visant à rendre l'ONI facultatif, voire à le supprimer, n'ont pas été adoptés. Victoire pour les uns, défaite pour les autres, cette annonce n'a pas laissé les infirmiers indifférents.


L'Ordre infirmier et ses missions ont été confortés par les députés.

Lors de la seconde lecture de projet de loi relatif à la santé, qui se déroule depuis le mardi 24 novembre et se terminera le 1er décembre 2015, les trois amendements (n° 614, 615 et 617) déposés par Annie Le Houerou, députée (PS) des Côtes-d'Armor, visant à rendre l'adhésion à l'Ordre des infirmiers facultative, voire à abroger l'instance, ont été rejetés. Dans son argumentaire, la députée a fait valoir que cet amendement a pour objet d’apaiser les conflits au sein d’une profession divisée, qui oppose un refus de principe. Lors des auditions, nous avons ainsi pu écouter des positions bien tranchées, qui n’étaient pas conciliables : certains infirmiers sont favorables à l’ordre quand d’autres y sont entièrement opposés. Il devient urgent de clarifier la situation juridique de ces infirmiers, qui est extrêmement précaire puisque 80 % d’entre eux ne sont pas inscrits à l’ordre, une inscription pourtant obligatoire. Ces personnes tombent donc sous le coup d’un exercice illégal de leur profession. Le risque élevé de contentieux qui en résulte est préjudiciable aux infirmiers comme aux patients. Défavorable à ces amendements, la commission des Affaires sociales a souligné que nombre des critiques formulées concernent en réalité les débuts de l’ordre national des infirmiers : la gestion de cet organisme était alors défectueuse, et les conditions d’inscription, de cotisation et d’adhésion, non exemptes de critiques. Cela justifiait en effet une remise en ordre. Et d'ajouter que dans les deux dernières années, toutefois, des modifications importantes sont intervenues. La gestion de l’ordre est devenue exemplaire, et les cotisations, qui s’élèvent à 30 euros pour les infirmiers salariés, sont désormais modérées et accessibles. Les adhésions sont en constante progression alors que les personnes non adhérentes ne font pas l’objet de poursuites. En définitive, ces conditions font beaucoup moins l’objet de critiques, quels que soient ceux qui les adressent. De son côté, Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales, de la santé et des Droits des femmes avance qu’il serait paradoxal de supprimer l’ordre dans un texte qui renforce les compétences des infirmiers, via les pratiques avancées et que la nouvelle direction de l’ordre des infirmiers a incontestablement compris qu’elle devait convaincre, et elle s’y emploie à l’aide de pratiques plus conformes à ce que l’on peut attendre d’une structure déontologique que ce que l’on a connu par le passé. Il y a certes encore du travail à accomplir, mais c’est à l’ordre de le faire. Le Parlement a donc conforté l'existence de l'Ordre national des infirmiers qui pourra continuer d'exercer ses missions.

Fin de bataille ?

Sur la page Facebook d'Infirmiers.com, la nouvelle a été accueillie avec enthousiasme par les uns et amertume par les autres.

Ainsi, pour Vincent, il s'agit d'une très bonne nouvelle ! Seulement 5% des infirmiers sont syndiqués! Si l'ordre disparaissait, on retomberait sous tutelle médicale, avec une vraie perte d'indépendance ! La nouvelle direction de l'ordre défend réellement les intérêts des infirmiers devant le ministère ! Peu d'infirmiers le savent, mais grâce à l'ordre, de nombreux amendements "anti-infirmier" ont été abandonnés.... Pour Dvd, finie la tutelle médicale, nous serons maîtres du contenu des études, de l'exercice de notre profession et des sanctions, nous pourrons faire reconnaître nos compétences et faire évoluer l'image et la rémunération, n'en déplaise aux syndicats qui ne font pas mieux. Jeremy, infirmier au Québec, compare sa situation avec celle des infirmiers français, et souligne que la cotisation est de 30 euros. Il ne faut pas non plus en faire toute une histoire. 75 pour les libéraux. Il ne faut pas être réfractaire au changement. Je travaille maintenant au Canada et je paie mon ordre plus de 400 dollars par an ce qui est franchement abusé mais on est vraiment une profession à part entière. et on est respecté. Des études sont faites. Notre champ de compétences est en train d'être élargi et s'est important qu'un organisme unique coordonne l'ensemble.

D'autres en revanche sont déçus, voire exaspérés de constater que l'Ordre va perdurer. Pierre indique être content d'être à deux ans de la retraite et de ne pas subir cette horreur. Tu parles d une bonne nouvelle, estime Dan. Sachant ce qu'ils ont réellement fait pour nous et les concessions réalisées pour ne nous donner que des miettes [...] Cet ordre ne sera malheureusement qu'un pion par ses missions et il nous rendra la vie encore plus difficile qu'elle ne l'est. De son côté, Tiphaine s'interroge : Est-on réellement obligé d'y adhérer ?? Lorsque j'ai commencé à travailler, on m'a dit que c'était obligatoire, donc j'ai fait le mouton comme les autres. Mais au fil des années, je m'aperçois que tous les jeunes diplômés avec qui je travaille ne connaissent même pas son existence !!!!. Pour Frédérique, il faut voir les modalités mais payer pour travailler alors que nous sommes parmi les moins rémunérés en Europe je trouve cela indécent !!!!!. Sandrine, jeune infirmière diplômée a d'ores et déjà pris la décision de ne pas s'inscrire pour le moment. Quant au syndicat Résilience, qui lutte depuis ses débuts pour que l'Ordre soit abrogé, il déplore que seuls 18 députés étaient présents au moment du vote et donne rendez-vous en "3ème lecture" - dans les urnes - aux régionales les 6 et 13/12. Ce scénario n'est pas sans rappeler celui qui s'est déroulé la nuit du jeudi au vendredi 10 avril 2015, lorsque 19 députés avaient décidé d'abroger l'Ordre… Quoi qu'il en soit, les dés sont désormais jetés puisque la suppression de l'article 30 bis A ayant été votée par le Sénat et par les députés, il ne peut plus être débattu. Cependant, l'ONI doit encore convaincre près de 80 % d'infirmiers qui ne sont pas encore inscrits au tableau, soit parce qu'ils ne le souhaitent pas, soit parce qu'ils ne le connaissent pas…Le combat n'est donc pas tout à fait terminé.
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Re: ONI toute l'actualité

Message par Arnaud BASSEZ » sam. mai 14, 2016 6:27 pm

L’archaïsme du code de déontologie de l’Ordre infirmier dénoncé par...l’Autorité de la concurrence

S’il n’y avait eu les préparatifs de la journée internationale de l’infirmière, qui se tient ce 12 mai, l’après-midi d’hier aurait été bien rude pour les conseillers de l’Ordre national infirmier. L’Autorité de la concurrence a en effet publié un avis très sévère sur son projet de code de déontologie.
Arlésienne
L’établissement d’un code de déontologie est très souvent avancé par les membres de l’Ordre national infirmier pour affirmer sa légitimité, alors que celle-ci est encore si fréquemment contestée. Pourtant, ses détracteurs pourraient trouver sur ce point également des motifs de raillerie. En effet la publication de ce document relève d’une véritable arlésienne. L’avant projet de ce code remonte au 8 décembre 2009. Et depuis cette date, les embûches se sont multipliées. D’abord, l’absence de consultation des syndicats d’infirmiers avant l’adoption de la version définitive du code a fait jaser. Par ailleurs, le défaut de prise en considération des remarques faites par le passé par l’Autorité de la concurrence vis-à-vis des codes de déontologie d’autres professions médicales a inquiété. Des sourcillements qui sont demeurés en suspens pendant cinq ans : les problèmes financiers, les difficultés de l’Ordre à recueillir les adhésions des infirmières et infirmiers et les dysfonctionnements multiples ont en effet renvoyé à plus tard l’adoption du code. Quelque peu (mais pas parfaitement) redressé, l’Ordre est remonté au créneau en 2013 en accusant le ministère de la Santé d’avoir failli à la publication du texte. Le Conseil d’Etat donna raison à l’institution et condamna en 2015 l’Etat à l’édiction rapide du code, sous peine de sanctions financières (!). Il fallait donc se remettre au travail et un projet de décret est en cours d’élaboration. Cependant, si l’avis émis par le Haut conseil des professions paramédicales a été positif, celui rendu public par l’Autorité de la concurrence est pour le moins sévère.

Copier collé conservateur

« Les rédacteurs du projet de code de déontologie ont beaucoup trop procédé par reproduction pure et simple des dispositions contenues dans d’autres codes de professions de santé, en retenant souvent les formules les plus restrictives sinon parfois les plus archaïques, de chacun d’entre eux », assène ainsi l’Autorité en conclusion d’un rapport de 28 pages. Ce code de déontologie proposé ne s’adapterait nullement aux évolutions de la profession et entraverait la liberté des professionnelles, notamment en libéral (où l’on trouve pourtant les rares soutiens à l’Ordre !), juge encore l’avis.

Souplesse requise

Aussi, l’Autorité presse-t-elle l’Ordre de revoir sa copie sur de nombreux points. Elle l’enjoint notamment de permettre aux infirmières de communiquer sur leur spécialité, par exemple sur internet. « Cette information permet au patient d’optimiser son choix » plaide l’Autorité de la concurrence. La possibilité d’ouvrir un second cabinet doit également être assouplie : l’Ordre souhaitait la soumettre à son autorisation. Pour l’Autorité de la concurrence, les règles prévues par la Convention pour éviter les disparités territoriales suffisent. De même, l’avis estime qu’interdire à un infirmer de s’installer « à proximité immédiate du cabinet où exerce un confrère sauf à obtenir son accord ou celui du conseil département de l’Ordre » est « trop restrictive ». L’Autorité de la concurrence estime encore qu’il ne faut pas limiter à deux personnes le nombre de collaborateurs dans un cabinet et appelle à ne pas mettre d’obstacle total au salariat.

L’Ordre feint la satisfaction

Ne relevant pas la sévérité des commentaires de l’Autorité, l’Ordre préfère constater avec satisfaction que le rapport est en faveur d'une régularisation des inscriptions à son bureau. Il affirme encore se féliciter que ses « arguments » aient été entendus et assure tenir compte des remarques de l’Autorité de la concurrence. Dans un communiqué publié hier, son président, Didier Borniche, indique qu’elles vont être soigneusement examinées « afin d’envisager d’éventuelles évolutions de notre projet ». Quoi qu’il en soit, l’avis de l’Autorité de la concurrence étant consultatif, le projet de texte devrait être soumis dans les prochaines semaines, en l’état, au Conseil d’État. « Et si aucune disposition n’est contraire à la légalité, il pourrait être publié avant l’été. Ensuite, rien n’empêchera l’Ordre d’aménager son contenu », explique Yann de Kerguenec, directeur des affaires juridiques de l’ordre. Si l’instance ordinale paraît donc refuser de répondre directement aux critiques, ces dernières devraient très certainement être commentées par les opposants historiques à cette institution.
Au premier rang desquels, éventuellement, le ministre de la Santé.

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Re: ONI toute l'actualité

Message par Arnaud BASSEZ » mer. nov. 30, 2016 2:08 pm

Depuis le 28 novembre 2016, l'ONI dispose d'un code de déontologie applicable à l'ensemble de la profession infirmière. Si l'information vous dit...
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Message par yves benisty » ven. déc. 02, 2016 8:45 pm

L'ONI a fêté son dixième anniversaire hier, le 1er décembre 2016.
Plus on est de fous, moins il y a de riz (proverbe chinois).
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Re: ONI toute l'actualité

Message par La Grosse Bertha » sam. déc. 03, 2016 3:03 pm

yves benisty a écrit :L'ONI a fêté son dixième anniversaire hier, le 1er décembre 2016.
Au JO c'est le 27,

http://www.infirmiers.com/actualites/ac ... ation.html

Jamais zapper le JO...sans JO ça rien ne veau.
Ouf suis A la retraite! Avec 1688 balles! Snif!
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Re: ONI toute l'actualité

Message par Gaetan CLEMENCEAU » dim. déc. 18, 2016 12:32 pm

La justice n'a jamais oublié depuis cette date du 27 décembre 2006, les faits de circonstances aggravantes si un Infirmier DE, infirmier spécialisé, cadre de santé : infirmier, cadre supérieur de santé : infirmier, directeur des soins : infirmier, était soumis à une plainte, notamment en pénale (prescription jusqu'à 10 ans pour un crime en moyenne), par une famille ou un patient lui-même, de non-inscription à l'ordre national infirmier.

Un décret n° 2016-1605 pris en conseil d'Etat, est sorti ce 25 novembre 2016 publiant le code de déontologie de cette profession, inscrite au code de santé publique de la république française.

Les assurances, responsabilité civile professionnelle et protection juridique souscrites par ces mêmes infirmiers non-inscrits à l'ordre, se dédouaneraient alors de leur participation professionnelle et financière auprès d'eux.

Par ailleurs, il est aussi vrai que les avocats des victimes ne proposent pas la plainte ordinale en rajout, car elle annulerait les dommages et intérêts espérés alors par les plaignants....
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Re: ONI toute l'actualité

Message par Gaetan CLEMENCEAU » ven. janv. 06, 2017 5:03 pm

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Re: ONI toute l'actualité

Message par Arnaud BASSEZ » ven. janv. 06, 2017 9:09 pm

Génial...
On se retrouve dans le même cas de figure qu'au Québec. et beaucoup l'avaient prédit.
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