LES IBODES AUSSI S'Y METTENT

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Sylvain COELHO
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LES IBODES AUSSI S'Y METTENT

Message par Sylvain COELHO » mer. juin 16, 2010 9:38 pm

Bonjour,

http://www.unaibode.fr/spip.php?article930

Ceci est un lien vers le site des ibode.

Elles ont rendez-vous avec Bubien le 22 juin :!:
Sylvain COELHO

IADE CHAMBERY
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Arnaud BASSEZ
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Message par Arnaud BASSEZ » sam. oct. 02, 2010 6:24 pm

extrait de leur site. en vert (et contre tous) mes commentaires
Les manifestations contre la réforme des retraites ont repris dès la rentrée, mais qu’en est-il du résultat de nos rendez vous au ministère de la santé ?

Vous étiez où ??

Silence de la part du cabinet de Mme BACHELOT malgré nos messages de fin juin et début juillet.

Nous n’avons reçu aucune réponse de la part de Mr BUBIEN aux requêtes déposées au Ministère le 22 juin.

Il faut mouiller la casaque pour cela !

Certes, la réforme de nos retraites mérite toute l’attention du Ministère de la santé mais tout le cabinet de Mme BACHELOT n’est certainement pas focalisé sur ce sujet.

Le reclassement des IDE en catégorie A en décembre 2010, va réduire pendant deux ans le différentiel avec la grille IBODE qui ne sera réévaluée qu’en 2012 d’où notre demande le 22 juin :

- Attribuer une prime spécifique pour compenser la perte de différentiel de la spécialité par rapport aux infirmiers généralistes qui disposent d’une grille rénovée liée à leur passage en catégorie A.

La rentrée 2011 dans les écoles d’IBO pourra-t-elle bénéficier de la réforme de la formation, de la VAE et enfin de l’annulation des 2 ans d’expérience professionnelle ?

Le retard pris par la réingénierie du métier IBODE, nous fait douter une fois de plus du peu de considération accordé par le Ministère de la santé au manque d’IBODE dans les blocs opératoires et à notre place au sein de l’équipe opératoire. D’où nos demandes :

- Reconnaître la plus value de la formation IBODE et des compétences acquises, par une exclusivité d’actes définis dans les référentiels d’activités et de compétences lors des travaux avec la Direction générale de l’offre de soins (DGOS).

- Annuler l’obligation des deux ans d’expérience professionnelle pour accéder à la sélection d’entrée dans les écoles d’Infirmiers de bloc opératoire, obligation contraire au parcours universitaire et qui réduit les candidatures dans ces écoles.

Enfin quand aurons-nous une rencontre avec les représentants du Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche pour estimer notre formation à un niveau master ? D’où nos demandes

- Élever le diplôme d’Infirmier de bloc opératoire au rang de Master en fin d’année 2010, engagement commun avec Madame Valérie Pécresse, Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

- Créer une grille commune pour l’ensemble des infirmiers spécialisés reconnus au niveau Master. Les Ibode refusent que leur diplôme soit considéré comme une spécialité inférieure, au vu de la seule différence du temps de stages cliniques.

Que devons nous faire pour être écoutés par la Ministre de la santé et obtenir des réponses ?

L’Unaibode poursuit son combat où ça ??? mais, devrons-nous aller dans la rue proclamer nos revendications et la reconnaissance de notre profession ?
chiche !

Les IBODE sont-ils prêts à défendre leur fonction par des manifestations et des grèves comme les Iade ?

Ah ben oui c'est une idée ça. On va regarder ça devant nos postes de télé. Chacun son tour ! Il serait temps de vouloir s'unir aux IADE !! Au lieu de rester planquées dans les blocs par peur d'on ne sait quoi !

Charline Depooter , Présidente Nationale de l’UNAIBODE
La santé est un état précaire qui ne laisse augurer rien de bon.

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Arnaud BASSEZ
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Message par Arnaud BASSEZ » sam. oct. 16, 2010 3:52 pm

Les IBODE qui ont eu le courage de rejoindre le mouvement IADE malgré le peu d’implication syndicale sur les revendications IBODE n’ont pas été nombreux.
C'est le moins que l'on puisse dire !!
Les centrales syndicales poussées par le SNIA ont revendiquées le master pour les IADE et la revalorisation de leur salaire en oubliant les autres spécialités infirmières.
En même temps, dans SNIA il y a IA = Infirmier(e) Anesthésiste. Il faut arrêter d'attendre qu'on fasse tout le boulot pour après ouvrir la bouche et récupérer ce que nous avons été chercher dans la rue. Bougez-vous le derche pour une fois !

Les centrales ont été corporatistes et n’ont pas entrainé les IBODE dans la lutte qui les unie aux IADE.
Depuis quand on est uni ? depuis quand avez-vous manifesté le désir de quitter le bloc ?? L'attentisme est général, l'apathie et la peur du chir et des cadres aussi ! L'union c'est facile pour vous : Allez au charbon les IADE, faites-vous taper et gazer et nous après on arrivera.

Certaines IBODE se sont même vu interdire de faire grève par leur établissement, les ordres de grève n’étant pas suffisamment clair pour les y autoriser.

Il faut voir avec les centrales syndicales. L'avez-vous fait ?

L’UNAIBODE n’est pas autorisée à demander un ordre de grève en tant qu’association mais soutiendra un mouvement des IBODE.

Mobilisons-nous et contactons les syndicats pour demander un ordre de grève et revendiquer :

- La plus value de la formation IBODE et des compétences acquises, par une exclusivité d’actes définis dans les référentiels d’activités et de compétences lors des travaux avec la Direction générale de l’offre de soins (DGOS).

- L’annulation de l’obligation des deux ans d’expérience professionnelle pour accéder à la sélection d’entrée dans les écoles d’Infirmiers de bloc opératoire, obligation contraire au parcours universitaire et qui réduit les candidatures dans les écoles.

- l Le diplôme d’Infirmier de bloc opératoire au rang de Master en fin d’année 2010, par un engagement commun du Ministre de la Santé avec le Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

- Une grille commune pour l’ensemble des infirmiers spécialisés reconnus au niveau Master. Les Ibode refusent que leur diplôme soit considéré comme une spécialité inférieure, au vu de la seule différence du temps de stages cliniques.

Une grille commune ???!! Et puis quoi encore ?? Deux ans contre 18 mois ? (je vous rappelle que nous avons TOUJOURS été à deux ans d'étude, vous c'était il y a peu encore, 9 mois. Et vous vous gargarisez avec vos heures de théorie supérieures aux nôtres, il faut aussi voir ce qu'il y a dedans. La présentation par les labos de leur produits n'est pas de la théorie. Le jour où vous aurez autant de responsabilité que nous, on vous accordera une grille commune. Mais lorsque le médecin anesthésiste sort de salle, on poursuit l'anesthésie jusqu'à son terme et on réveille, on extube, on délivre des antalgiques et on va en SSPI. Si le chir sort, c'est que l'intervention est finie. sinon, vous faites quoi ??

- Une prime spécifique (NBI) pour compenser la perte de différentiel de la spécialité par rapport aux infirmiers généralistes qui disposent d’une grille rénovée liée à leur passage en catégorie A.

Charline Depooter,Présidente nationale

Prenez-vous en main. Allez gueuler devant le ministère. Prenez-vous des coups dans la gueule. Du gaz et autres. fédérez-vous et organisez des AG. faites circuler l'info par des sites. Faites œuvre de solidarité. Après vous pourrez peut-être vous prévaloir de nos mêmes actions.
Mais arrêtez de vous nourrir de nos miettes.
Même les indigents ont plus de dignité !
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Éric DELMAS

Message par Éric DELMAS » sam. oct. 16, 2010 7:08 pm

Il faut avoir la capacité à comprendre la logique des choses.
D'une part aucune spécialité actuelle ne peut prétendre avoir compétence à juger la qualité de la formation d'une autre.
D'autre part l'avenir de la profession infirmière se fera sur deux étages : la formation initiale de niveau licence et les formations débouchant sur des pratiques avancées qui se feront sur une base de Master.
Donc, les IBODE et les Puer, mais certainement aussi les psy et d'autres ont vocation à développer des référentiels de formation débouchant sur deux années supplémentaires et donnant droit au Master.
Si les IADE se focalisent sur des notions de pré-éminence professionnelles ils se tirent une balle dans le pied.
Les IBODE et les autres font et disent ce qu'ils veulent ce n'est pas mon problème. mon problème est d'obtenir la juste revalorisation de ma profession.
Si les IADE ne peuvent supporter d'avoir à leurs côtés d'autres professions infirmières, il faut qu'ils quittent la profession et choisissent un statut plus précaire mais indépendant. Devenez inhalo-thérapeutes comme nos collègues canadiens.
L'intelligence est de ne pas se tromper de cible.
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Arnaud BASSEZ
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Message par Arnaud BASSEZ » sam. oct. 16, 2010 7:24 pm

Je ne sais pas si nous avons les IBODE à nos côtés.
Je dirais qu'on les a derrière nous.
et bizarrement elles se calquent toujours sur ce que nous voulons.
Mais avec Deux ou trois trains de retard.
Au bout de 20 ans, ça gave.
Mais j'ai bien vu la demande : supprimer les 2 ans requis pour intégrer directement la formation IBODE leur donnerait ipso facto la capacité à être master.
Pour nous, ce serait un camouflet car il semble difficile dans l'état actuel de nos études IDE de pouvoir poursuivre par deux ans spécialisation anesthésie.
Il faut reformer les études infirmière... à nouveau.
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Éric DELMAS

Message par Éric DELMAS » sam. oct. 16, 2010 8:00 pm

Je trouve au contraire cette remarque assez pertinente. Que je sache nos collègues puer peuvent se spécialiser immédiatement après le DE infirmier et il ne semble pas que cela nuise à leurs compétences.
La vraie raison des deux années d'exercice, en bloc préférentiellement pour les IDE désirant préparer le concours d'entrée en école IBO et de préférence en services d'urgence et de réanimation pour celles voulant faire des étude d'IA, tient à des considérations pratiques. Les EIBO manquent de temps de stage pendant leur formation et les EIA manquent de formation théorique en réanimation et médecine d'urgence.
Il serait donc intéressant d'envisager effectivement une réforme des études. Je la vois à deux niveaux :
- niveau bas : concentrer la formation IA sur l'anesthésie et la réanimation per-opératoire en deux années post DEI et prévoir des UV post Master en réanimation médicale et en médecine d'urgence ouvrant sur une reconnaissance adéquate (pourquoi pas un DEA ?)
- niveau haut : refondre toutes les études de la filière infirmière en proposant des séquences de formation offrant des UV de différents niveaux, le niveau 1 de chaque séquence amenant à un niveau infirmier et le niveau 2 se sur-ajoutant pour ceux qui veulent une formation ouvrant sur un domaine approfondi.
Au total ceux qui auront validé les UV de base dans tous les domaines requis sortiront en trois ans avec la licence et ceux qui suivront des UV de niveau 2 dans les domaines requis sortiront en cinq ans avec un MAster 2 adapté à leurs choix (chirurgie, anesthésie-réanimation urgence, pédiatrie, psychiatrie, etc.).
Éric DELMAS

Message par Éric DELMAS » mar. nov. 09, 2010 6:32 pm

Les collègues IBODE s'alarment de constater le manque d'intérêt du ministère pour leur cas.
Leur inquiétude me semble parfaitement justifiée car, d'une part la persistance d'exercices parallèles (aides opératoires dans le privé et IDE de bloc un peu partout) envoie le message négatif que la spécialisation n'est pas forcément indispensable à cet exercice, d'autre part, le cursus actuel, tant dans sa forme que dans son fond semble assez éloigné des critères de recevabilité vis-à-vis de la mastérisation immédiate.
Or, si comme cela peut sembler cohérent, le MESR demande une modification profonde du cursus IBODE (en durée de formation et en contenu de recherche par exemple), il est clair que le stock aura beaucoup de soucis à se faire quant à une éventuelle possibilité d'équivalence.
De ce point de vue, les informations qui ont filtré de la réunion entre le MESR et les IADE semble positif puisque la formation actuelle est considérée, peu ou prou, comme mastérisable.
L'extinction de la spécialité IBODE via la montée en puissance des IDE de bloc et celle possible de la spécialité Puer via l'éparpillement des postes en crèche et de ceux en milieu scolaire vont peut-être se faire sous couvert de la création de pratiques avancées à visée plus large en chirurgie et en pédiatrie. De ce fait les IADE sont mieux protégés d'une velléité comparable en matière d'anesthésie réanimation.

J'oubliais de dire qu'à mon avis la présidente actuelle de la spécialité IBODE (Mme Depooter) porte une responsabilité dans la situation car elle a largement contribué à couper la spécialité du reste de la profession infirmière et des autres spécialités contrairement à sa prédécesseure qui avait bien ouvert la spécialité sur le reste de la profession (Mme Levasseur).
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Arnaud BASSEZ
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Message par Arnaud BASSEZ » mar. nov. 09, 2010 6:53 pm

Et elle écrit un papier, puis s'avisant que les IADE commencent à gueuler contre ce torchon, elle ose prétendre qu'elle n'est pas l'auteur de cet article portant cependant son nom et sa signature.

Quand je vois l'apathie des IBODE lors des 7 derniers mois de notre mouvement, je n'ai pas de remords si d'aventure nous devions obtenir ce que nous sommes aller chercher dans la rue.

C'est sans doute très "corporate", mais c'est comme ça.
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Message par Arnaud BASSEZ » ven. janv. 03, 2014 6:24 pm

Le diplôme d'IBODE bientôt accessible par la VAE

Un projet d'arrêté prévoit d'autoriser l'accès des infirmiers de soins généraux au diplôme d'infirmier de bloc opératoire diplômé d'Etat (Ibode) par la validation des acquis de l'expérience (VAE).
IBODE, infirmiers de bloc opératoire

IBODE : l'accès au diplôme par la VAE en approche

Le projet d'arrêté a été examiné par le Haut conseil des professions paramédicales (HCPP) le 17 décembre 2013 (PDF), qui lui a donné un avis favorable à l'unanimité moins deux abstentions, ont rapporté l'Union nationale des associations d'Ibode (Unaibode) et l'Association des enseignants et des écoles d'infirmiers de bloc opératoire (Aeeibo) sur leurs sites internet. Il s'agit plus précisément d'une nouvelle version d'un arrêté déjà présenté au HCPP en janvier 2009, indique une fiche de présentation du texte.

Les travaux de réingénierie de la formation d'Ibode avec les ministères en charge de la santé et de l'enseignement supérieur se poursuivent depuis 2006 et n'ont pas encore abouti, déplorent régulièrement les représentants de cette spécialité infirmière. Dans le cadre de ces travaux, qui concernent notamment l'instauration de "nouveaux actes réservés aux Ibode", la direction générale de l'offre de soins (DGOS) "s'est engagée auprès des associations" représentant ces infirmiers, les écoles, les employeurs et les médecins "à ouvrir le diplôme d'Etat d'infirmier de bloc opératoire à la procédure de VAE", indique la fiche de présentation du nouveau projet d'arrêté. Il dispose que le candidat souhaitant acquérir le diplôme d'Ibode par la VAE doit justifier d'un diplôme d'infirmier reconnu en France ou d'une autorisation d'exercice. Il doit avoir réalisé des activités dans quatre domaines du nouveau référentiel d'activités des Ibode, joint en annexe (de même que le référentiel de compétences).

Le candidat remplit d'abord un "dossier de recevabilité" de sa demande de VAE et le remet au préfet de région. Celui-ci dispose de deux mois pour lui notifier sa décision, et l'absence de réponse dans ce délai vaut rejet. Si sa demande est jugée recevable, le candidat renseigne un livret de présentation des acquis de l'expérience d'une trentaine de pages, également joint en annexe. Il est ensuite convoqué à un entretien avec le jury du diplôme d'Ibode nommé par le préfet de région, d'une heure maximum. Sur la base de l'examen du livret de présentation et de l'entretien, le jury peut décider :
  • d'attribuer le diplôme d'Ibode ;
    de valider certaines compétences du diplôme et se prononcer sur celles qui doivent faire l'objet d'une évaluation complémentaire ;
    de ne valider aucune compétence du diplôme. Dans ce cas, le candidat dispose de trois années pour présenter un nouveau livret de VAE.
En cas de validation partielle, le candidat peut, sous cinq ans à compter de la première notification de la décision du jury :

soit "poursuivre et enrichir son expérience professionnelle avant de déposer un nouveau livret de présentation" et de se présenter à nouveau devant le jury ;
soit suivre et valider, dans la cadre de la formation préparant au diplôme d'Ibode, la ou les unités d'enseignement qui correspondent aux compétences non validées. Dans ce cas, il s'inscrit auprès d'une école d'Ibode et est dispensé des épreuves de sélection exigées pour l'accès à la formation initiale.

Quelle suite donnée par le ministère ?

Dans une déclaration liminaire présentée au HCPP le 17 décembre 2013, l'Unaibode et l'Aeeibo rappellent qu'elles sont favorables à l'attribution du diplôme par la VAE (PDF) et déplorent que ce texte ait été "oublié par le ministère" depuis 2009. "Nous nous posons une seule question : quelle suite est donnée par le ministère aux avis et décisions du HCPP ?" , s'interrogent-elles. Sur leurs sites internet, les deux associations disent attendre "encore et toujours la publication du texte réglementaire attribuant les actes et missions réservés aux Ibode", notant qu'il "a été confirmé que le décret serait soumis à concertation puis à la signature".

"Malgré nos arguments, à ce jour, le ministère refuse de manière incompréhensible la suppression de l'obligation d'avoir exercé pendant deux ans avant de présenter les épreuves du concours d'entrée en école" d'Ibode, se désolent-elles, ajoutant que "les travaux sur le nouveau référentiel de formation au grade de master n'ont pas repris". "Les paramédicaux dont les diplômes n'ont pas été revus, attendent... depuis l'été, la fameuse feuille de route des deux ministères", déplorent les associations, faisant référence à la mission confiée aux Inspections générales des affaires sociales (Igas) et des affaires de l'éducation nationale et de la recherche.

Le Syndicat national des professionnels infirmiers (SNPI/CFE-CGC), sur son site internet, se dit favorable au principe de la VAE, mais regrette "une certaine incohérence à nous demander aujourd'hui de valider un livret de VAE" pour les Ibode, "alors que le référentiel de formation n'est pas déterminé". Il juge "douteux de prévoir d'attribuer par VAE l'intégralité du diplôme d'Ibode", parce qu'en cas d'attribution d'"actes exclusifs" à ces infirmiers on ne pourrait pas valider une expérience préalable "qui relèverait d'un exercice illégal", et parce qu'une infirmière, même expérimentée sur le terrain, ne peut "se passer totalement d'un temps de formation".

La CGT a pour sa part fait une déclaration orale au HCPP, transmise à l'APM. Elle s'est dite "satisfaite de ce texte", notant que la VAE "est une valorisation de l'expérience du salarié, contrairement à l'article 51 de la loi HPST (hôpital, patients, santé et territoires) sur les coopérations qui consistent en un transfert de responsabilité sans revalorisation salariale". Elle rappelle son souhait d'une "exclusivité de fonction" pour les Ibode et les puéricultrices, comme celle dont bénéficient les infirmiers anesthésistes.

source infirmiers.com

On notera l'incohérence de la CGT favorable au texte, mais qui souhaite une exclusivité de fonction. Il faudrait savoir...
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