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La Grosse Bertha
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Message par La Grosse Bertha » ven. mars 23, 2018 8:06 pm

Résultat des courses à vouloir toujours aller dans le sens du poil de nos technocrates rasés de près....

Heureusement que la Vaseline ne se périme pas trop vite....

les zassociations zindignées

A force je crains un bon relâchement de sphincter...
Ouf suis A la retraite! Avec 1688 balles! Snif!
Un petit qu'à fait le matin est une bonne entrée en matière pour la journée...
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Arnaud BASSEZ
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Message par Arnaud BASSEZ » sam. mai 19, 2018 6:54 pm

Publié le 18/05/2018

Infirmier de pratique avancée : le Haut conseil des professions paramédicales dit non au projet gouvernemental !


Les projets de textes réglementaires concernant les infirmiers de pratique avancée (IPA) ont été présentés devant le Haut Conseil des Professions Paramédicales (HCPP), qui est, rappelons-le, une instance consultative. Après étude de ces décrets et arrêtés, l’institution a voté contre les projets gouvernementaux !

Ces textes, on le sait, ont déçu la plupart des organisations infirmières, en premier lieu parce que « les infirmiers de pratique avancée se trouvent écartés des soins de premiers recours pour des raisons qui restent encore à clarifier, alors que leur contribution au sein des équipes pluriprofessionnelles aurait pourtant pu desserrer l'étau qui enserre ce secteur d'activité » ont fustigé, dans un communiqué publié il y a quelques semaines, une dizaine d'organisations professionnelles. En outre, presque tous les syndicats à l’unisson, dénoncent l'autonomie restreinte des IPA et la négation de l’expertise infirmière.

Enfin, beaucoup ont déploré les hésitations ministérielles, face au « lobby médical », qui auraient abouti à « un recul progressif » de l’ambition gouvernementale pour les IPA, comme l’a martelé, devant le HCPP, Patrick Chamboredon, président de l’Ordre infirmier.

Malgré cette unanimité syndicale et ordinale, rien n’oblige Agnès Buzyn à amender ces documents qui peuvent être publiés tels quels et s’appliquer dès le mois de septembre prochain…Vous avez dit "démocratie sanitaire"!

Xavier Bataille jim.fr
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Arnaud BASSEZ
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Message par Arnaud BASSEZ » sam. juin 02, 2018 4:04 pm

Le foutage de gueule se poursuit. Il n'a aucune raison de s’arrêter cela dit.

Publié le 01/06/2018
Infirmiers de pratique avancée : un périmètre précisé

Les discussions pour parvenir à la rédaction d’un projet de décret destiné à créer la profession d’infirmier de pratique avancée (IPA) a parfois pris des allures de négociations secrètes.

Mais alors que, dans quelques semaines seulement, le décret entrera en vigueur, la DGOS (Direction générale de l'offre de soins) a enfin dévoilé les contours de cette réforme majeure à l’occasion de la Paris HealthCare Week.

IPA : quel périmètre d’intervention ?
En premier lieu, le périmètre d’intervention des IPA a été précisé et les inquiétudes, concernant leur autonomie, émises par les organisations infirmières et par l’Ordre, pourraient se confirmer :

Ainsi, « dans la pratique avancée, la première ligne d’entrée restera le médecin » a prévenu la DGOS. En revanche, le médecin pourra « confier pour la totalité de la prise en charge du patient, y compris pour le renouvellement de traitement, un patient à une IPA. Si au cours du parcours, la situation se déséquilibre, ce sera de la responsabilité de l’IPA de ré-adresser le patient au médecin ».

IPA : comment accéder à la formation ?
Le cursus universitaire de deux ans (master II) sera ouvert à tout infirmier diplômé d’Etat (IDE) ayant exercé pendant au moins trois ans, et ce, quel que soit son mode d’exercice. Les diplômés (dont les premiers sortiront en 2020) pourront exercer à l'hôpital comme en ville avec comme impératif d’exercer en équipe pluri-professionnelle.

Rappelons que deux universités proposent déjà un parcours en pratique avancée (Aix-Marseille et St Quentin), sans que ces formations aient une reconnaissance officielle. Aussi, si les professionnels qui ont suivi ces enseignements bénéficieront de passerelles, ils n’obtiendront pas pour autant d’équivalence.

IPA : quelle formation ?
Concernant le contenu de la formation, les universités qui ouvriront un master préparant au métier d'IPA et qui devraient être connues en Juin seront tenues de proposer, parmi les trois enseignements possibles en pratique avancée celui consacré aux « pathologies chroniques stabilisées, prévention, polypathologies et soins primaires ». Les deux autres cursus, relatifs à l’oncologie et l’onco-hématologie d’une part et aux maladies rénales chroniques, à la dialyse et à la transplantation rénale d’autre part resteront pour le moment optionnel, tandis que l’ouverture d’un parcours en psychiatrie et santé mentale est repoussée jusqu’en 2020.

Au niveau des rémunérations, qui se feront au forfait, on promet déjà des négociations conventionnelles ad hoc « afin de permettre une juste valorisation de cet exercice »…

Frédéric Haroche jim.fr
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Arnaud BASSEZ
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Message par Arnaud BASSEZ » sam. juil. 21, 2018 3:24 pm

Ils sont nés les infirmiers de pratique avancée !

Paris, le vendredi 20 juillet 2017 –

Le Journal officiel a publié, hier, deux décrets et trois arrêtés qui entérinent la création des infirmiers de pratique avancée. Rappelons, qu'initialement, c’est l’article 119 de la loi de modernisation du système de santé de janvier 2016 qui a créé le métier d’auxiliaire médical en pratique avancée en France au sein du Code de la santé publique.
Au commencement était la formation
L’ouverture de formations en pratique avancée infirmière interviendra dès la rentrée prochaine. Pour y accéder, il faudra être titulaire d’un diplôme d’État infirmier ou d’une équivalence européenne et pouvoir justifier d’une expérience professionnelle, dans ce domaine, de 3 ans.

Les candidats qui répondent à ces critères pourront alors déposer un dossier auprès d’une des universités qui sera prêt en septembre.*

La formation conduisant au diplôme d’Etat d’infirmier en pratique avancée (DEIPA) est structurée en quatre semestres validés par l’obtention de 120 crédits européens. Le DEIPA confère à son titulaire le grade de master. Les deux premiers semestres de la formation conduisant au DEIPA correspondent à un tronc commun d’enseignement. A l’issue du deuxième semestre, les étudiants choisissent une mention qui fait l’objet d’enseignements spécifiques aux semestres 3 et 4. Des stages seront prévus d’une durée minimale de 2 mois en S2 et 4 mois en S4.

Si ce master sera, bien entendu, très axés sur la clinique il n’en reste pas moins que les futurs infirmiers de pratique avancée bénéficieront également d’enseignements en anglais, éthique et sciences infirmières.

Un mémoire de fin d’études sera demandé avec une soutenance orale devant un jury composé d’enseignants infirmiers et hospitaliers et d’une personne étrangère à la structure. En fonction de leur projet professionnel, ce mémoire sera soit un mémoire bibliographique fondé sur une analyse de la littérature, soit une analyse de pratiques professionnelles, soit un mémoire consistant en une analyse critique, s'appuyant sur l'expérience clinique et s'inscrivant dans un champ théorique déterminé, soit un mémoire de recherche. Dans ce dernier cas, le directeur du mémoire est un enseignant-chercheur ou un chercheur.

Ce diplôme pourra aussi, dans certaines conditions qui restent à préciser, être obtenu par VAE (Validation des acquis de l’expérience).
Des compétences très larges…a
Aux termes de la loi, l’infirmier en pratique avancée « participe à la prise en charge globale des patients dont le suivi lui est confié par un médecin », il « apporte son expertise et participe, en collaboration avec l'ensemble des professionnels concourant à la prise en charge du patient, à l'organisation des parcours entre les soins de premier recours, les médecins spécialistes de premier ou deuxième recours et les établissements et services de santé ou médico-sociaux. »

L'infirmier exerçant en pratique avancée pourra « conduire toute activité d'orientation, d'éducation, de prévention ou de dépistage qu'il juge nécessaire. Effectuer tout acte d'évaluation et de conclusion clinique ou tout acte de surveillance clinique et para-clinique, consistant à adapter le suivi du patient en fonction des résultats des actes techniques ou des examens complémentaires ou de l'environnement global du patient ou reposant sur l'évaluation de l'adhésion et des capacités d'adaptation du patient à son traitement ou sur l'évaluation des risques liés aux traitements médicamenteux et non médicamenteux. Effectuer les actes techniques et demander les actes de suivi et de prévention inscrits sur les listes établies par arrêté du ministre chargé de la santé (…). Prescrire des médicaments (…) des dispositifs médicaux non soumis à prescription médicale obligatoire (…) des examens de biologie médicale dont la liste est établie par arrêté du ministre chargé de la santé(…). Renouveler, en les adaptant si besoin, des prescriptions médicales dont la liste est établie par arrêté du ministre chargé de la santé, après avis de l'Académie nationale de médecine ».
…et en même temps très restreintes !
Si ce champ de compétences peut apparaitre très large il souffrira de deux importantes restrictions.

Premièrement, pour agir, le professionnel exercera sur la base d’un protocole avec le médecin, qui déterminera les patients dont ils souhaitent le suivi par une IPA. En outre ces infirmiers seront tenus de ré-adresser ces patients aux médecins lorsque « les limites de leur champ de compétences seront atteintes ». Plus en détail, ce « protocole d’organisation » définira les contours d’intervention de l’IPA, les périodes où le patient sera revu en consultation médicale et le mode de communication entre les professionnels de santé.

Par ailleurs, tous les patients ne relèveront pas des pratiques avancées infirmières.

Ainsi, les infirmiers de pratique avancée ne pourront suivre que les patients atteints de huit pathologies chroniques stabilisées définies par les textes : accident vasculaire cérébral, artériopathies chroniques, cardiopathie, maladie coronaire, diabète de type 1 et diabète de type 2, insuffisance respiratoire chronique, maladie d'Alzheimer et autres démences, maladie de Parkinson et épilepsie, mais aussi les patients suivis en oncologie et pour une maladie rénale chronique.
Encore quelques points d’achoppement
Certaines questions demeurent en suspens…et en premier lieu celle de la rémunération ! Dans un communiqué commun avec le ministre de l’enseignement supérieur, le ministre de la santé a pour le moment juste promis que « cette nouvelle pratique et ces nouvelles compétences bénéficieront d’une reconnaissance en termes de statut et de rémunération, aussi bien dans le cadre de la fonction publique hospitalière qu’au sein des équipes de soins primaires ».

Pour la CSMF, « il reste à déterminer le modèle économique de ce nouveau métier, en particulier en médecine de ville. En l’absence d’évolution réglementaire et de moyens pour les rémunérer, les infirmiers en pratique avancée exerceront seulement dans les hôpitaux. Il est donc urgent de définir les modalités de financement des IPA en médecine de ville ; sinon, le décret paru aujourd’hui restera sans suite. »

Quant aux organisations infirmières si elles se félicitent de cette avancée, elles regrettent, encore une fois, le manque d’autonomie accordée aux futurs IPA.

Notons que cette avancée majeure pourrait être étendue à d’autres professions paramédicales.

* Aix-Marseille Université, Université Versailles Saint-Quentin, Toulouse, Rennes 1, Université Paris Est Créteil, Nantes, Sorbonne Université, Paris Descartes, Paris Diderot, Rouen, Caen, Dijon, Limoges et Bordeaux.

Frédéric Haroche
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Message par Arnaud BASSEZ » sam. août 11, 2018 2:59 pm

C'est une revendication, née il y a un an environ, que le Syndicat national des infirmiers anesthésistes (Snia) a rappelé au bon souvenir des tutelles. Le Snia a, ces dernières semaines, affiché à plusieurs reprises son souhait de voir les infirmiers anesthésistes diplômés d'État (Iade) faire leur entrée parmi les "professions intermédiaires". Une volonté qu'il a notamment formulé dans le cadre de sa déclaration liminaire du Haut conseil des professions paramédicales (HCPP), lors de la séance du 16 mai dernier.

"Rappelons ici que les Iade sont les seuls professionnels habilités à pratiquer l'anesthésie et la réanimation per-opératoire en autonomie, dans un cadre défini en suivant une stratégie établie par un médecin anesthésiste-réanimateur", détaille dans cette allocution le syndicat en faisant référence à son champ de compétences, détaillé dans un décret depuis 2017 (lire notre article). Expertise professionnelle et autonomie sont ainsi mises en avant dans l'argumentaire.

Dans un courrier adressé en juin dernier à la ministre des Solidarité et de la Santé, Agnès Buzyn, et qui porte sur le rôle de l'infirmier anesthésiste en Smur, le syndicat illustre à nouveau sa requête. Il y répète que l'Iade est "le seul professionnel paramédical ayant une formation diplômante spécifiquement adaptée à la prise en charge des urgences pré-hospitalières". En outre : "La réponse intermédiaire que représente l'envoi d'un Iade sur des interventions ciblées pourrait permettre d'augmenter la disponibilité médicale en régulation." De la réponse intermédiaire à la profession intermédiaire, il n'y a qu'un pas... que le Snia souhaite donc franchir.

Il réclame "que toute la profession Iade soit reclassée dans un nouveau livre de la quatrième partie du code de la santé publique", indique à Hospimedia le président du Snia, Jean-Marc Serrat. Le syndicat prône ainsi la création d'un nouveau livre 3, entre les professions médicales et la pharmacie d'un côté et les auxiliaires médicaux de l'autre, et dont le titre 1 serait la profession Iade. D'autant que, précise le président, les Iade constituent "la seule profession paramédicale dont la formation master répond aux exigences universitaires. Nous sommes aussi les seuls à disposer d'un décret "de missions". Figurer dans le livre 3 actuel parmi les auxiliaires est donc une incohérence". Les Iade ne craignent-ils pas une scission avec les autres spécialités infirmières qui, elles, selon ce raisonnement, resteraient dans le livre dédié aux auxiliaires ? "Pas du tout, il n'est pas question de renier la profession infirmière. Nous assumons notre demande, elle est cohérente avec nos compétences", répond Jean-Marc Serrat.

Cette entrée parmi les professions intermédiaires devrait aussi être couplée d'une revalorisation financière pour les Iade et serait ainsi "une vraie reconnaissance. La ministre ne s'est pas montré réticente", confie Jean-Marc Serrat, qui a bon espoir de voir la discussion s'installer dès cette année dans le débat public.


Auteur : Clémence Nayrac
source : HOSPIMEDIA


C'est une revendication, née il y a un an environ, que le Syndicat national des infirmiers anesthésistes (Snia) a rappelé au bon souvenir des tutelles. Le Snia a, ces dernières semaines, affiché à plusieurs reprises son souhait de voir les infirmiers anesthésistes diplômés d'État (Iade) faire leur entrée parmi les "professions intermédiaires".
le SNIA devrait se pencher sur son passé et se souvenir que ses anciens dirigeants avaient refusé en 1999 la proposition du ministre Kouchner de nous sortir du corps infirmier pour nous proposer la profession médicale comme les SF. Deux sur 3 personnes du SNIA, invités au ministre ont décliné l'offre. SANS AUCUNEMENT EN AVISER LA BASE !!!
J'étais au CNIA (collectif national des IADE) et c'est sa présidente qui me l'avait dit. Je n'invente rien. Elle était furax d'avoir été écartée de cette décision majeure qui impacte maintenant la profession et que l'on doit à deux personnes qui devraient rendre des comptes.

Les Iade ne craignent-ils pas une scission avec les autres spécialités infirmières qui, elles, selon ce raisonnement, resteraient dans le livre dédié aux auxiliaires ? "Pas du tout, il n'est pas question de renier la profession infirmière.
mais n'est-ce pas ce que nous faisons tous, au quotidien en dénigrant les IDE urgentistes et en refusant les "IADE" qui n'ont pas fait le même cursus scolaire que nous en France ? Nous ne sommes plus des infirmières, mais c'est grâce à ces deux personnes du syndicat, visionnaires comme une taupe dans un puits, qui nous ont foutu dedans. Et maintenant, on a des IDE d'oncologie, de transplantation rénale, ou en santé mentale et psychiatrie qui vont être en pratique avancée alors que nous, nous resterons avec notre master en remplissage de tiroirs. Oui j'ai mis un S à tiroirs. On est des bac + 5 tout de même, il ne faut pas déconner non plus.
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Message par Arnaud BASSEZ » jeu. oct. 25, 2018 1:24 pm

On ne vit définitivement pas dans le même monde...

source : https://www.medscape.com/viewarticle/90 ... faf=1#vp_1

Nursing Salaries Are Stagnant, New Survey Shows

Troy Brown, RN
October 11, 2018

Nurse income may be falling, according to Medscape's 2018 RN/LPN Compensation Survey of 5011 registered nurses (RNs) and 2002 licensed practical nurses (LPNs). In 2017, for the first time, average annual nurse wages and hourly rates of pay failed to increase significantly. After adjusting for inflation, income may even be falling, according to the report's authors.

The percentage of RNs (56%) and LPNs (46%) who believed they were compensated fairly for their work fell slightly from the previous year.

During previous years, there have been small but steady increases in compensation. Average annual gross income for RNs was $81,000 in 2017 compared with $80,000 in 2016. For LPNs, annual income was $46,000 in 2017 and 2016. Hourly wages in 2017 were $37 for full-time RNs compared with $22 for full-time LPNs.

Nurses in salaried positions — a much smaller group when compared with those in hourly positions — were the only group whose average salaries increased.

The reasons for this lack of wage growth are unclear.

Registered nurses living in the Pacific region (Alaska, California, Hawaii, Oregon, and Washington) of the United States had the highest average annual income, at $102,000 per year, whereas those in the East South Central region (Alabama, Kentucky, Mississippi, and Tennessee) reported the lowest ($69,000 per year) — a difference of 33%. Licensed practical nurses in the New England region (Connecticut, Maine, Massachusetts, New Hampshire, New York, Rhode Island, and Vermont) reported the highest annual pay, at $56,000 per year, compared with $42,000 in the South Central region.

Among RNs, income was highest for those working in hospital inpatient and occupational/employee health settings ($84,000) and lowest for those working in school/college health services ($66,000). Licensed practical nurses working in skilled nursing facilities or other long-term care reported the highest annual income, at $48,000, compared with $37,000 per year for LPNs working in school/college health services.

Although more than half of nurses (RNs, 61%; LPNs, 58%) said their income had risen from the previous year, the survey did not show the amount of this increase or the source of the increase — whether it resulted from a raise or from working overtime or extra shifts. Approximately one third of nurses (30% of RNs and 34% of LPNs) reported working extra hours or shifts. To supplement their income, 13% of RNs worked on-call shifts, 12% assumed charge nurse responsibilities, and 11% worked a second job or had a non-nursing income-producing activity.

Most RNs worked for employers that provided paid time off (96%), health insurance (95%), contributions to retirement savings (84%), and education allowance or reimbursement (65%). Almost one third of nurses (RNs, 29%; LPNs, 39%) still had student loan debt.
Where Are the Nurses?

Nurses were most likely to work in hospitals (RNs, 52%; LPNs, 20%), which paid the highest wages. Nurses in the insurance industry and occupational health reported annual income that was comparable to that of nurses in hospitals; however, relatively few nurses work in those sectors.

Most nurses worked in urban areas (RNs, 44%; LPNs, 36%), where incomes were higher (RNs, $84,000; LPNs, $48,000) when compared with incomes in rural areas (RNs, $72,000; LPNs, $42,000).
Gender Disparities Continue

Gender disparities continue, with men in nursing (8% of RNs in the survey) reporting higher incomes than their female counterparts for the 4th year in a row. Among RNs in salaried positions, men earned an average of $89,000 per year compared with $83,000 for women. Among RNs working in hourly positions, men earned an average of $82,000 per year compared with $78,000 for women.

Men's work choices may at least partly explain this gender pay gap. Men more often work in higher-paying healthcare settings such as inpatient units (men, 54%; women, 38%) and in urban (53% vs 44%) compared with rural areas. Men were more likely to say they supplement their regular income by being on-call (26% vs 18%) and working off-shift hours that paid a higher differential (40% vs 29%). Men were also more likely to function as charge nurses (17% vs 12%).
More Nurses Working Overtime

The percentage of nurses who reported working full time fell by 6% and the number of nurses who routinely worked overtime rose. This year, 42% of RNs worked overtime, up from 37% last year.

Men were more likely than women to report working overtime routinely (51% vs 41%) and to work at least 6 hours of overtime when they do (50% vs 38%).

The number of LPNs who worked overtime increased from 45% last year to 50% this year.

Most RNs (94%) and LPNs (92%) were paid for working overtime; however, 3% of nurses in both groups said that instead of being paid for overtime hours they were allowed to take an equal number of hours off.
Union Membership Low

Union membership rose slightly but was still low (RNs, 16%; LPNs, 10%), although nurses who belonged to unions reported higher income (RNs approximately 13% more and LPNs approximately 10% more).

Union membership also differed according to region, with the highest percentage of RNs in the Pacific region (43%) and the lowest among those in the South Atlantic region (Florida, Georgia, North Carolina, South Carolina, Virginia, and West Virginia), at 4%.
Education, Specialty Certification

Just less than half (49%) of RNs said they have a bachelor's degree, falling far short of the nursing profession's stated goal of 80% by 2020. Of the remaining RNs, 26% had an associate degree, 17% had a master's degree, 6% graduated from an RN diploma program, and 2% had a doctoral degree.

Income was highest for RNs with a doctoral degree ($97,000), followed by those with a master's degree ($88,000), bachelor's degree ($81,000), RN diploma ($81,000), and associate degree ($74,000). Diploma nurses are typically older and more experienced than nurses with a bachelor's degree; for this reason, they may have more clinical and administrative experience and their incomes may reflect that, according to the report authors.

The proportion of RNs who hold specialty certifications has not risen significantly from the previous year (53% vs 56%) and 60% of nurses said they were not rewarded monetarily for being certified. Although nurses with specialty certifications earned an average of $84,000 compared with $73,000 for noncertified RNs — a 15% increase — only one quarter said they received a higher annual pay rate, 6% were given a one-time bonus, and 8% received an annual bonus for certification. Certification could result in a higher pay rate by enabling nurses to advance on a clinical ladder.

Specialty certification is not required in most healthcare organizations and it is associated with significant expense for nurses. Many nurses purchase certification exam guides or take special exam preparation classes, and there are fees for the certification exam. In addition, certification renewal and continuing education credits needed for maintenance of specialty certification also cost money.
Half of RNs Belong to a Professional Society

New on this year's survey was a question about whether nurses belonged to a professional nursing society or association. Examples include general nurse groups such as the American Nurses Association and specialty groups such as the Emergency Nurses Association. Approximately half (53%) of RNs said they belonged to a professional nursing society and that percentage increased with years of experience. Registered nurses in academic settings reported the highest level of membership in professional organizations. The authors write that other data indicate that 12% of RNs and 5% of LPNs have job benefits that include professional society memberships.

Only 16% of LPNs belong to such groups, and this may reflect decreased opportunities rather than motivation. Licensed practical nurses are not allowed to join the American Nurses Association, although some associations permit LPNs to become affiliate members. The National Association of Licensed Practical Nurses is available for LPNs; however, the lack of career ladders and promotion opportunities may make such memberships less attractive for LPNs compared with RNs.

This year, nurses were also asked whether they carry their own malpractice insurance. Most employers provide liability coverage for nurses working within their scope of practice; however, 29% of RNs and 16% of LPNs also have their own insurance.
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Re: pratiques...On est bien avancé

Message par La Grosse Bertha » dim. oct. 28, 2018 12:47 pm

(...) Cette entrée parmi les professions intermédiaires devrait aussi être couplée d'une revalorisation financière pour les Iade et serait ainsi "une vraie reconnaissance. La ministre ne s'est pas montré réticente", confie Jean-Marc Serrat, qui a bon espoir de voir la discussion s'installer dès cette année dans le débat public.


Auteur : Clémence Nayrac
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Bah....! quand ça commence comme ça..."la ministre ne s'est pas montrée réticente" cela fait montre que ce type croit encore au Père Noel, en dépit du bilan archi nul de la profession en terme d'acquis depuis 30 ans puisque je suis à la retraite avec moins de pension qu'une IDE, que dans cette super grande en-quéquette flan aboyante du SNIA on voit que les GARDES et ASTREINTES sont toujours d'actualité (et plus que jamais!) pour assurer la continuité du service et que paradoxalement pas un des syndicats sensés nous représenter (mis à part SUD mais cette revendication est noyée dans ses chimères trotskystes de voir toute la classe infirmière s'émanciper en Scientifiques rémunérés en tant que tels sans oublier TOUS les autres professionnels hospitaliers...) bref dans un monde ou l'amnésie semble maître après nous avoir mis...l'intelligentia IADE n'évoque nullement de les perenniser "pour de bon" et les comptabiliser pour la retraite, ce n'est plus à l'évidence une question visionnaire, mais de compétence, de simple bon sens.

Nos syndicats sont je crois tout bêtement incompétents, d'ailleurs la tendance se généralise (sans jeu de mot de mot avec le corporatisme), on observe que les gouvernements mettent au défi cette belle invention de droite qu'est le Dialogue Social, les syndicats "durs" n'ayant eux-même plus de repère et ne faisant plus recette avec les marches forcées en déguisements trompettes, il fallait d'ailleurs être un tantinet demago gogo pour y croire un seul instant à ce dialogue de dupes.

La CFDT a anticipé et a choisi depuis longtemps de faire d' acquis de miettes indigentes et surtout indigestes... des repas princiers, le tout avec du cirage pour les uns et de la vaseline pour les autres, c'est plus que mal barré pour tous les salarié, et pour nous IA professionnels "intermédiaires" ou pas, avec un système de représentation qui n'est pas indépendant quoiqu'on en dise (le pouvoir connait les arguments sensibles) et avec des gens qui choppent le melon dès qu'ils ont une tite responsabilité.

La representation IADE reste DONC A CREER, question de vie ou de mort mais pas seulement, de vie décente surtout par rapport à un exercice dont les contours resteront flous inévitablement en restant dans l'ombre d'autres professionnels, le statut précédent des SF en effet était ce qui nous correspondait le mieux, nous serions à l'heure actuelle à coup sûr seuls en ambu SMUR (avec une une formation ad hoc et un référent médical pouvant prêter main forte)....par exemple...

Nous avons loupé ce RV de la fin des années 90 avec une opportunité qui nous était offerte sur un plateau, les directions de syndicats de l'époque (les mêmes) n'ont su ou voulu la saisir, par modestie ou trouillomètre à zéro, d'autres n'ont probablement vu qu'un piège pour faire plus et aussi mal rémunérés...ou ne pouvant:voulant tout simplement pas y croire car les représentanst IA étaient quasi tous issus de CHU avec des pontes de l'anesthésie/réa à la tête des services...Il est clair que les leaders syndicaux de l'époque comme à l'heure actuelle ne croient pas en leurs compétences, qu'un brun de formation ad hoc catapulterait à des professionnels encore plus performant, je veux dire sortir du giron et la filière infirmière, frustrant, quelle est l'utilité des 3 ans de formation actuelle, par exemple les toilettes au lit et tout le nursing pour l'anesthésie? Il ne faut pas avoir peur de le dire, ils ont le trouillomètre à zéro sans toubib...

Dans ce cas il était simple de promouvoir une catégorie d'IADE master, à la façon Nurse Anesthetists, et l'autre restant dans le giron infirmier oui docteur, merci docteur, au revoir docteur avec notre salaire actuel proche des IDE, etc....et tout le monde était content...il me semble d'ailleurs que c'est vers cela que s'orientait le ministère au sortir des manifs post 2000, faire des super IADE dans le cadre de la réingénirie des diplômes....


De plus comme n'avons plus le droit de rien faire ni dire dans ce pays, le droit de grève des IADE a quant à lui régressé en peau de chagrin. il est inutile à mon avis de projeter quoique ce soit en l'absence de ce plein droit réduit à sa plus faible expression grâce aux assignations, sauf pour les démagos...évidemment...on attise, on fait croire on fait rêver, on montre les dents, et comme après une partie de peche infructueuse, on remballe nos gaules la queue entre les jambes pendant 10 ans...histoire de recommencer sans que les plus anciens s'en mêlent...

Sur ce... bon appétit... perso je fais mes courses au leader price pour m'en sortir, que dire de plus ah si...merci les syndicats IA et particulièrement celui qui croît avoir depuis sa conception une plus grosse enquête que les autres....
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