Autres professions qui ne bougent pas leur cul depuis des lustres et récupèrent le bénéfice que les IADE ont été chercher dans la rue, sous les gaz et les coups de la garde prétorienne de notre beau pays.
Cela avait déjà été évoqué en 1999-2000. Là, il faudrait être aveugle, con, ou les deux, pour ne pas s'apercevoir que cette appartenance à ce corps infirmier nous immobilise dans la revalorisation et la reconnaissance de ce que nous faisons et du niveau que nous avons.
Notre effectif 9709 au national est somme toute peu et permettrait de se faire revaloriser au niveau des psychologues qui ont certainement moins d'impact sur la santé des patients que nos actions. Ne plus se voir affubler du titre infirmier(e) ne nous privera de rien, ne changera rien, mais nous permettra de créer une nouvelle fonction, niveau master 2, dans les grilles de la fonction publique hospitalière.
Nous ne sommes plus IDE, nous délivrons des médicaments sans prescriptions, et même sans protocole (gaz halogénés, morphiniques, curares, et autre solutés) sans en référer systématiquement au MAR qui navigue entre la cafét' et la salle de billard...
Mais nous ne sommes pas des médecins, car nous n'avons pas suivi le cursus.
Ce n'est donc pas une volonté de jouer au "petit docteur" mais bel et bien de s'émanciper de ce qui nous empêche de grandir.
Changeons de nom et quittons le corps infirmier pour avoir un statut unique, à l'image des sage-femmes. Un nom, une fonction, une grille !
Alors j'ouvre le post suivant : quelles sont vos propositions sérieuses pour un autre nom. Un nom qui nous qualifierait, nous permettrait d'être reconnu dans la fonction et dans l'exercice.
A vos cellules grises !
