Vos questions, nos réponses

samedi 9 décembre 2006
par  Arnaud Bassez
popularité : 2%

Voici quelques une des questions que vous vous posez.

- Quel est le meilleur type d’anesthésie pour le geste chirurgical que je vais avoir ?

L’anesthésie sera adaptée par un protocole défini par un médecin anesthésiste que vous verrez en consultation.
En fonction de l’acte chirurgical, du patient et des éventuelles pathologies associées, l’anesthésie proposée pourra être différente.
En l’occurence, elle sera toujours la meilleure solution offerte par rapport au geste chirurgical. C’est pour cela qu’il ne peut y avoir systématiquement la même prestation, pour le même geste. Chacun ayant une anesthésie adaptée à sa propre condition.

- Pourquoi dois-je rester à jeun avant d’être opéré ?

L’anesthésie entraîne une perte des réflexes laryngés (déglutition) dit réflexe de protection. Pour cette raison, il importe que l’estomac soit vide afin de limiter le possible passage du contenu gastrique vers les poumons, pouvant entraîner des complications pulmonaires. Le jeun limite ce risque, même si cela est sans doute inconfortable pour vous, il reste indispensable pour une chirurgie réglée. (Prévue).

- puis-je être accompagné ?

Vous pouvez être accompagné bien entendu pour votre admission à l’hôpital et votre installation dans votre chambre. Toutefois, à l’heure de votre intervention, votre proche ne pourra vous suivre au bloc opératoire pour des raisons d’hygiène et de sécurité.
Vous le retrouverez dès votre retour en chambre, à l’heure des visites.

- quels médicaments precrits par mon médecin traitant dois-je signaler ?

N’oubliez pas de dire tout ce que vous prenez, lors de la consultation d’anesthésie. Au besoin, notez le sur un papier.
Évitez les descriptions "pilule jaune" ou "comprimé bleu" qui ne renseigne pas le médecin anesthésiste. Notez le nom de votre médicament. Le médecin anesthésiste saura ainsi pour quoi vous être traité, le cas échéant.

- dois-je prendre mes médicaments lors de mon hospitalisation ?

Il est préférable d’emmener votre traitement avec vous. Ainsi vous ne risquez pas de manquer votre traitement. Prévoyez des boites neuves.

- je suis asthmatique, que dois-je faire avant d’être opéré ?

Suivez les recommandations du médecin anesthésiste. Si vous faites une crise à l’approche de la date de votre intervention, le médecin anesthésiste évaluera le risque/bénéfice. Il pourra surseoir à l’intervention afin de vous donner un traitement adapté, et/ou vous proposez une autre technique d’anesthésie au besoin.
Dans tous les cas, prévenez le médecin anesthésiste, ou l’infirmière de votre service de chirurgie, qui se chargera de prévenir l’anesthésiste.

- je suis diabétique, il y a t-il des mesures particulières à prendre ?

Précisez lors de votre consultation avec le médecin anesthésiste, le traitement que vous prenez. (Insuline, quel type, quelle fréquence, médicaments oraux)
Des mesures de surveillance seront adaptées lors de votre séjour hospitalier.

- je prends des médecines parallèles. Est-ce que cela interfère avec l’anesthésie ?

Oui, cela peut effectivement poser problèmes avec certaines drogues anesthésiques, en les potentialisant (augmentent le principe actif) ou en les neutralisant en partie (diminue l’efficacité).
Parfois cela peut modifier l’hémostase (la coagulation).
Encore une fois, signalez-le lors de la consultation d’anesthésie.

Certaines plantes utilisées en thérapie peuvent avoir des répercussions lors de votre anesthésie, il est donc important de le signaler à votre anesthésiste, et si besoin, arrêter les prises 2 semaines avant la chirurgie.

Voici la liste des plantes avec leurs effets secondaires possibles lors de l’anesthésie :

  • Ail : risque de saignement accru (effet fluidifiant sanguin), hypertension. Lors que la chirurgie est à risque d’hémorragie importante, il est conseillé d’arrêter le traitement par l’ail 10 jours avant, voire quelques jours après l’intervention.
  • Aloe vera : peut perturber l’agrégation plaquettaire secondaire. Il y a 1 seul cas publié reportant 1 augmentation du saignement avec Aloe vera lors d’une anesthésie par Sévorane®.
  • Echinacées : utilisées pour la prévention et le traitement des infections des voies aériennes supérieures. Ces plantes ont des propriétés immunostimulantes, elles doivent être évitées chez les patients ayant une maladie auto-immune, ceux qui doivent bénéficier d’une transplantation et ceux qui sont traités par corticoïdes ou immunosuppresseurs. La consommation d’échinacée modifie le métabolisme des médicaments et peut avoir une hépatotoxicité. Il serait prudent d’interrompre un traitement comportant les Echinacées plusieurs jours avant l’anesthésie.
  • Ephedra : hypertension, instabilité cardiovasculaire, migraine, insomnie, anxiété, saignement prolongé. A arrêter 24 heures avant une intervention.
  • Gingembre : effet sédatif, risque de saignement.
  • Ginko biloba : augmentation des saignements (effet anti-agrégant plaquettaire). Une interruption de 36 heures au moins est conseillée avant une chirurgie à risque hémorragique.
  • Ginseng : en dehors du risque d’hypoglycémie, le Ginseng peut altérer la fonction des plaquettes et donc l’hémostase. Il serait prudent d’arrêter le Ginseng 10 jours avant 1 intervention à potentiel hémorragique.
  • Kava : effets sédatifs, toxicité hépatique. Il est conseillé de l’arrêter 24 heures avant.
  • Millepertuis : sédation, variation de la tension artérielle. Il peut réduire l’efficacité de certains médicaments anesthésiques et autres (ciclosporine, digoxine, anti-épileptiques, antirétroviraux). Un arrêt d’au moins 5 jours serait nécessaire pour éviter les effets résiduels du millepertuis.
  • Valériane : effets sédatifs pouvant être augmentés par l’association avec les médicaments tels que les benzodiazépines.

(source : infoanesth.fr)

- Pourrai-je manger rapidement après mon intervention ?

Tout dépend du type d’intervention. Pour une chirurgie dite ambulatoire, (vous entrez le matin, êtes opéré et sortez dans la journée, s’il n’y a pas de contre-indication médicale) vous pouvez reprendre une alimentation rapide. Toutefois, cela ne sera possible que dans votre chambre, et après avoir obtenu l’accord médical du chirurgien ou de l’anesthésiste. Ne mangez pas tant que vous n’en avez pas reçu l’autorisation. Cette mesure n’est pas pour vous contraindre, mais est une sécurité. Car même si l’on pense être parfaitement éveillé, les produits d’anesthésie et les calmants peuvent donner parfois des effets de somnolence.
L’équipe d’anesthésie vous conseillera.
Suivez bien leur conseil.

- Mon enfant doit avoir une intervention chirurgicale. Que dois-je connaître ? Comment préparez mon enfant à l’intervention ? Pourrai-je rester avec mon enfant jusqu’à ce que l’anesthésie fasse son effet ?

Suivez bien les conseils de votre chirurgien ainsi que ceux du médecin anesthésiste.
Ne soyez pas anxieux, car tout est mis en oeuvre pour que le séjour se fasse au mieux pour vous et votre enfant.

Tout dépend de l’âge de votre enfant et de son niveau de compréhension, mais il importe de ne rien lui cacher. nounours
Il faut lui expliquer pourquoi il doit être opéré, en quoi cela consiste.
Lors de la consultation d’anesthésie, dans certains hôpitaux pédiatriques, il y a du matériel que l’on propose à votre enfant. Il s’agit de masque, de ballon que l’on utilise pour endormir les enfants.
Ce matériel a pour but d’être manipulé par votre enfant, afin qu’il se familiarise avec ce qu’il retrouvera au bloc opératoire. Il pourra ainsi être rassuré et éventuellement "endormir" d’abord sa peluche, avant de la rejoindre dans le sommeil.

anesthésie pédiatrique

Certaines associations proposent des livrets sur les interventions chirurgicales, sous forme de bandes dessinées.
Vous les trouverez souvent lors de la consultation.
N’hésitez pas à les consulter avec votre enfant.

Votre enfant pourra aller au bloc opératoire avec son jouet préféré.
Cela le rassurera et ne gêne en rien l’équipe soignante qui a l’habitude.
Enfin, certaines équipes acceptent que les parents soient présents lors de l’induction de votre enfant.

Toutefois, l’expérience montre que cela n’est pas toujours une bonne idée, car les parents transmettent leur stress à leur enfant de manière "inconsciente" et cela est ressentit par l’enfant.

De plus, l’environnement particulier du bloc opératoire, peut être impressionnant pour qui ne connaît pas.
Le mieux est donc de garder votre calme, et d’adresser votre meilleur bisou à votre enfant avant qu’il ne parte au bloc opératoire.

Vous pourrez, sous certaines conditions, le voir en salle de surveillance post-interventionnelle (ancienne dénomination : salle de réveil) dès son retour du bloc opératoire.
Il vous faudra avoir l’accord de l’équipe soignante, car cette salle reçoit d’autres patients.

- Si j’ai d’autres questions après la chirurgie, qui dois-je contacter ?

Si vos questions sont d’ordre chirurgical, votre chirurgien est votre interlocuteur privilégié. N’hésitez pas à le solliciter.

Pour toutes les questions d’ordre anesthésique, le médecin anesthésiste, l’infirmier(e) anesthésiste, voire l’infirmier(e) de la salle de surveillance post-interventionnelle pourront vous répondre.
Pour toutes les autres questions, vous pourrez demander à l’infirmière de votre service d’hospitalisation. Le cadre infirmier peut aussi être votre interlocuteur. N’hésitez pas.

- Qu’est-ce que l’anesthésie ?

Voyez l’article qui traite de ce sujet.

- De qui est composé l’équipe d’anesthésie ?

L’équipe est un binôme. Un médecin anesthésiste et un(e) infirmier(e) anesthésiste diplômé d’État (IADE). Ce sont ces deux personnes, hautement qualifiées, qui prendront en charge votre anesthésie. Le médecin anesthésiste est le responsable médical de votre anesthésie. Le IADE, de par sa formation, possède tous les requis nécessaires à la prise en charge de votre anesthésie et de la mise en place de protocole d’analgésiques per et post-opératoire immédiat.

Nul autre professionnel, dans la branche infirmière, ne possède autant de connaissances théoriques et pratiques que le IADE.

Nul autre qu’un IADE (en dehors du médecin anesthésiste) ne peut exercer l’anesthésie en France. La profession est protégée par un Décret de compétence exclusif.

Vous serez surveillé par ces professionnels durant votre anesthésie.
Pour en savoir plus sur les IADE, consultez cet article.

- Quelles sont les personnes qui sont avec l’équipe d’anesthésie ?

Une des missions des centres hospitaliers universitaires (CHU), est l’enseignement. Ce sont donc des internes en anesthésie (futur médecin anesthésiste) et/ou des stagiaires infirmier(e)s anesthésistes en formation, sous la responsabilité du médecin anesthésiste et du IADE. Ils ne peuvent faire d’anesthésie sans la présence du médecin et du IADE. Cependant leur formation et leur pratique, leur permettent une prise en charge de qualité, sous le contrôle de l’équipe de titulaire.

En dehors des CHU, les CHG ou les cliniques n’ont pas toujours d’étudiants. Ce sont donc les titulaires qui prennent en charge votre anesthésie, sans avoir à faire de l’enseignement auprès d’un futur médecin ou IADE.

- J’ai peur de ne pas me réveiller.

(question actualisée le 31 mai 2014)

La peur de ne pas se réveiller est un grand "classique" pour les professionnels de l’anesthésie.
Cependant, on a recensé en France en 2006, 8 millions d’actes d’anesthésie par an.
Les accidents directement imputables à l’anesthésie sont de 55 pour les 8 millions d’actes.

Une enquête (3 jours d’anesthésie en France), portant sur 4 200 certificats de décès de l’année 1996 mettait en évidence un taux de mortalité de

  • 0,69 mort pour 100 000 anesthésies, si l’on prend les cas où il existe un lien direct entre l’anesthésie et le décès, soit un mort pour 145 000 anesthésies.
  • et de 4,7 pour 100 000 actes lorsqu’elle est en partie responsable du décès.
  • Le taux de mortalité varie de 0,4 pour 100 000, dans le cas de patients bien portants, à 55 pour 100 000 pour ceux porteurs des pathologies les plus graves.

Ces chiffres sont comparables à ceux d’études menées dans d’autres pays.

Le risque de prendre votre voiture est bien plus élevé. 4703 morts sur les routes, en 2006, 3 653 morts en 2012, 3250 personnes en 2013.
Pourtant vous n’hésitez pas à conduire...

Grâce à la base nationale du PMSI (programme de médicalisation des systèmes d’information) des hôpitaux publics et privés, le Dr MARIE Anaïs de la Faculté de médecine de Montpellier, a publié en 2013 une enquête épidémiologique de l’activité d’anesthésie en 2010.

L’équipe a recensé 11.323.630 actes d’anesthésie, réalisés lors de 8.568.630 séjours dans 1105 établissements, soit 17,5 actes/100 personnes/an. C’est donc une augmentation de plus de 3 millions d’actes qui s’est déroulé en 14 ans d’exercice.

  • 43,5% ont été réalisés en ambulatoire, (60% des actes pour la pédiatrie).
    - Près de 60% des actes chez les adultes, sont réalisés en libéral,
  • 21% en centre hospitalier général (CHG),
  • 12,6% en centre hospitalo-universitaire (CHU),
  • 6% dans des établissements privés non lucratifs (ex PSPH, appelés maintenant Espic établissements de santé privés à but non lucratif),
  • 0,8% en centre de lutte contre le cancer (CLCC)
  • 0,4% dans les hôpitaux d’instruction des armées (HIA).

Les principales pathologies rencontrées

  • l’appareil digestif (24,5%) dont 78,4% sont gérées en libéral,
  • l’appareil musculo-squelettique (16,7%) dont 71,3% en libéral, l’accouchement et ses complications (10,3%),
  • l’œil (9,7%) dont 78% en libéral,
  • l’appareil circulatoire (7,1%).

Celles qui nécessitent le plus fréquemment un acte anesthésique sont

  • les endoscopies digestives diagnostiques et/ou thérapeutiques (38,9%),
  • les accouchements et césariennes (8,3%),
  • les interventions sur le cristallin (8,1%),
  • les affections de la bouche et des dents (2%),
  • les libérations du canal carpien (1,8%).

La durée de séjour est de quatre jours, en moyenne.

Pour l’anesthésie pédiatrique

  • 52,9% des actes sont réalisés en libéral,
  • 22,7% en CHG,
  • 19,1% en CHU,
  • 4,9% en établissement privé non lucratif,
  • 0,3% en CLCC
  • 0,1% en HIA.

Les pathologies traitées sont

  • l’ORL (25%) et l’appareil orthopédique (25%)
  • la chirurgie digestive (17,3%).

Les actes d’anesthésie en ambulatoire représentent

  • 59,7% des actes pour les 4-17 ans,
  • 75,5% pour les 1-3 ans,
  • 28,8% pour les 1 mois-1 an,
  • 1,8% pour les moins de 1 mois.

Les actes chirurgicaux les plus fréquents

  • les extractions dentaires et affections de bouche (21,2%),
  • les circoncisions (13,8%),
  • les drains transtympaniques (13,2%)
  • les amygdales-végétations (11,7%).

Les patients les plus âgés (plus de 85 ans) sont le plus souvent gérés en CHG, HIA et CHU.
Les enfants sont prioritairement gérés en CHU.
L’ambulatoire se fait principalement en libéral, pour les enfants (66% des actes ambulatoires en libéral) comme pour les adultes (76,3%).

Soyez donc rassuré. Les travaux de monsieur René Amalberti (Professeur au Val de Grâce, directeur du département de sciences cognitives à l’IMASSA, Brétigny sur Orge, Docteur en médecine et en psychologie des processus cognitifs, titulaire de la chaire de physiologie et ergonomie du Val de Grâce, clinicien chercheur, spécialisé dans le domaine de la gestion des risques (sécurité aérienne, sécurité routière, risques industriels), il partage maintenant son temps entre la MACSF où il travaille pour la Prévention Médicale, et la HAS où il est conseiller sécurité des soins à la Mission Prospective et Recherche) mettent l’anesthésie dans les systèmes ultra sûrs, en compagnie des systèmes de l’aviation civile, du rail et de l’industrie nucléaire.
L’autre discipline médicale ultra sûre étant la transfusion sanguine.

Soyez persuadé que les équipes d’anesthésie mettent tout en œuvre, pour que votre anesthésie se passe au mieux, dans le respect de votre personne et de votre sécurité.

Si vous avez d’autres questions, n’hésitez pas à les soumettre ici

En complément le site france 5

Toujours France 5, très intéressé par le sujet.

Une clinique explique plutôt bien les procédures.

— -

Urines anormalement colorées

Une coloration anormale des urines peut être due à divers problèmes. Elle peut être un effet secondaire de la prise de certains médicaments, de la consommation de certains aliments, d’une déshydratation, ou de certaines conditions telles qu’une affection hépatique. Si vous ne parvenez pas à déterminer la cause de cette couleur inhabituelle, consultez un médecin qui vous prescrira le traitement nécessaire.

  • Causes
    Les causes d’une coloration anormale des urines sont diverses. Elles peuvent être bénignes et temporaires (par exemple la consommation de certains aliments ou la prise de certains médicaments). Ces causes peuvent également s’avérer plus graves, et la coloration peut indiquer une pathologie sous-jacente à traiter.
  • Rouge/rose
    L’urine peut présenter une coloration rouge ou rosée si elle contient du sang. La présence de sang dans les urines peut provenir d’une infection, d’une pathologie rénale, d’un cancer, ou d’une hypertrophie de la prostate chez les hommes.

Certains aliments tels que les mûres, les betteraves et la rhubarbe peuvent donner une coloration rouge ou rosée à l’urine.

Le Rifampin (antibiotique), le pyridium (médicament contre l’inconfort des voies urinaires), ainsi que les laxatifs contenant du séné peuvent colorer l’urine en rose ou en rouge.

Un empoisonnement au plomb ou au mercure est également susceptible de donner une coloration rouge à l’urine.

  • Orange
    Une coloration orange de l’urine est généralement due à des médicaments. Il s’agit notamment du Rifampin, du pyridiym, de laxatifs, de sulfasalazine (un anti-inflammatoire), ainsi que de certains médicaments de chimiothérapie.

Certaines conditions médicales peuvent également entraîner une coloration orange des urines. Il peut s’agir d’un problème des voies biliaires ou du foie, en particulier si les selles sont également décolorées. En cas de déshydratation, l’urine peut prendre une couleur orange parce qu’elle est trop concentrée.

  • Bleu/vert
    Certains colorants alimentaires peuvent donner une coloration bleue ou verte aux urines. Des teintures utilisées dans le cadre de certains examens des reins et de la vessie peuvent également entraîner une coloration bleue ou verte de l’urine.

Certains médicaments peuvent également produire ces couleurs (indométacine, amitriptyline, et Propofol par exemple). Ceci est également vrai de certaines multivitamines.

Moins couramment, une urine verte peut être due à une infection des voies urinaires due à des bactéries du genre Pseudomonas. L’hypercalcémie, qui est une maladie héréditaire rare (teneur trop élevée en calcium dans le sang) entraîne une coloration bleue de l’urine.

  • Marron foncé
    Si vous consommez beaucoup de fèves, d’aloès, ou de rhubarbe, votre urine peut devenir marron foncé.

Des médicaments contre la malaria (primaquine et chloroquine par exemple), ainsi que des antibiotiques (nitrofurantoin et metronidazole notamment), peuvent également donner une coloration marron foncé à l’urine. Le méthocarbamol (un décontractant musculaire), ainsi que des laxatifs contenant du séné ou du cascara peuvent également colorer l’urine en marron.

Cette coloration peut également indiquer une infection des voies urinaires et des troubles du foie ou des reins.

  • Jaune foncé
    Si vos urines semblent plus sombres qu’à l’accoutumée, vous êtes probablement déshydraté(e). Votre urine présente un aspect foncé à cause de la concentration en substances.

— -

Arnaud BASSEZ

IADE

Formateur AFGSU/enseignant CESU

Administrateur


Documents joints

herbal english

Articles publiés dans cette rubrique

mardi 26 janvier 2016
par  Arnaud Bassez

Employés du gaz

Petit aperçu de ce que l’on peut avoir comme produits sur certains sites.
Quand l’humour se marie avec le sérieux.
Arnaud BASSEZ
IADE/enseignant CESU
Administrateur

mardi 25 mars 2014
par  Arnaud Bassez

Calendrier vacances scolaires 2016-2017-2018

Toujours utile pour préparer ses congés avec sa petite tribu.
Calendrier officiel du site de l’éducation nationale
Arrêté du 21 janvier 2014 fixant le calendrier scolaire des années 2014-2015, 2015-2016 et 2016-2017
Être parent c’est prévoir... (...)

jeudi 4 janvier 2007
par  Arnaud Bassez

Boutique

Si l’idée de commander des articles en relation avec l’anesthésie vous plait : coiffe de bloc pour femme
calot imprimé pour homme
ça pourrait se trouver ici. de nombreux exemples sont possibles, dans des thèmes variés pour les coiffes.
dites-le à l’administrateur par mail ou sur le forum
on peut (...)

vendredi 22 décembre 2006
par  Arnaud Bassez

IFOP pas avoir peur

la société IFOP a publié un sondage le 14 janvier 2006, sur la perception des interventions chirurgicales. Il en ressort que 68 % des Français ont peur de se faire opérer. Pourtant plus de 90 % de ceux ayant subi une intervention chirurgicale, se disent satisfaits. Moins d’une personne sur dix en (...)

samedi 9 décembre 2006
par  Arnaud Bassez

Vos questions, nos réponses

Voici quelques une des questions que vous vous posez.
Quel est le meilleur type d’anesthésie pour le geste chirurgical que je vais avoir ?
L’anesthésie sera adaptée par un protocole défini par un médecin anesthésiste que vous verrez en consultation. En fonction de l’acte chirurgical, du patient et (...)

samedi 25 novembre 2006
par  Arnaud Bassez

Vous allez être anesthésié

Qu’est-ce que l’anesthésie ?
C’est une technique médicale utilisant des médicaments spécifiques et un matériel adapté qui permet de réduire ou de supprimer la douleur lors d’interventions chirurgicales. L’anesthésie et ses techniques, permet aussi une prise en charge des douleurs chroniques, dans les (...)

Brèves

La SOFIA partenaire du salon infirmier 2019

samedi 27 avril

Pour la troisième année, la SOFIA est partenaire média du salon infirmier.

Le salon se tiendra du 21 au 23 Mai 2019
Paris Expo - Porte de Versailles - Hall 7.3

Le carrefour de rencontres de tous les acteurs du parcours de soins

Echanges professionnels et scientifiques, l’édition 2019 portera sur les thèmes suivants :

  • Des tables rondes, des conférences sur le parcours de soins, la formation initiale et continue, la qualité de vie au travail
  • De nombreux ateliers et démonstrations : simulation de situations de soins, ateliers pratiques de prise en charge des brûlures, soins à domicile pour l’exercice libéral, recommandations et bonnes pratiques, etc.
  • Des animations telles que l’espace emploi, l’espace simulation, l’espace speed dating, …
  • Un village des Etablissements pour découvrir les nouveautés des établissements de santé de votre ville et un village Start-up pour rencontrer des jeunes entreprises innovantes qui contribuent à la transformation numérique du métier Infirmier

Pour obtenir le badge gratuitement

AB

La SOFIA partenaire du salon infirmier 2018

mardi 19 décembre 2017

Le Salon Infirmier est un rendez-vous unique pour tous les acteurs du parcours de soin : professionnels soignants, cadres de santé exerçant en secteur public, privé, libéral ou association. En 2018, il célèbre son 31ème anniversaire à Paris Expo Porte de Versailles Hall 7.3. Il permet aux professionnels de se former, de s’informer sur l’actualité de la profession et d’échanger.

Demandez votre badge !

La SOFIA est partenaire média de cet événement pour la seconde fois

AB

La SOFIA partenaire média du salon infirmier 2017

samedi 18 février 2017

La SOFIA partenaire du salon infirmier 2017

Le Salon Infirmier® est le rendez-vous de la profession infirmière et se tiendra pour sa 30ème édition du 16 au 18 mai 2017, à Paris Expo Porte de Versailles.

L’événement mobilisera infirmières salariées ou exerçant en libéral, Ibode et Iade, infirmières puéricultrices, infirmières de santé au travail, infirmières scolaires, cadres de santé, étudiants en soins infirmiers…

Organisé par PG Promotion, la nouvelle synergie avec la PARIS HEALTHCARE WEEK offrira à ces professionnels essentiels dans le parcours patient 3 jours de formation, de rencontres, de conférences scientifiques et d’ateliers pratiques.

L’entrée au Salon Infirmier est gratuite et donne accès à toutes les conférences et ateliers du programme scientifique, mais attention l’inscription demeure obligatoire !

Obtenez votre badge en ligne dès maintenant

La SOFIA est partenaire média de cet évènement.

Salon infirmier 2017. Programme scientifique

— -

The Salon Infirmier® (nursing event) is the event for the nursing profession and will be held for its 30th edition from 16 to 18 May 2017, at Paris Expo Porte de Versailles.

The event will mobilize public and private nurses, Ibode and Iade, child care nurses, occupational health nurses, school nurses, health professionals, nursing students ...

Organized by PG Promotion, the new synergy with PARIS HEALTHCARE WEEK will offer these essential professionals in the patient pathway 3 days of training, meetings, scientific conferences and practical workshops.

Get your pass

AB

La SOFIA partenaire du salon infirmier 2017

vendredi 18 novembre 2016

Le site de la SOFIA a été sollicité par la société PG Promotion, qui organise le Salon Infirmier pour être partenaire média.

Le Salon Infirmier a accueilli en 2016 plus de 10 000 visiteurs et 60 exposants.

En 2017 le salon se déroulera lors de la Paris Healthcare Week du 16 au 18 Mai 2017, à Paris Porte de Versailles.

Cet échange de visibilité, gratuit, est une opportunité pour le public de découvrir le site SOFIA, vitrine de la profession des IADE.

Une pierre de plus à l’édifice.

AB

Cadeaux d’anesthésie

samedi 29 novembre 2014

Des tee shirts "anesthésie" (en anglais) et en mode humour.




Et plein d’autres produits.

AB