sécurité transfusionnelle OMS et transfusion sanguine

mardi 12 décembre 2006
par  Arnaud Bassez
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sécurité transfusionnelle OMS

Lire aussi les textes législatifs français


Dans les pays industrialisés, les banques de sang fonctionnent à flux tendu. Mais pour certaines maladies très particulières, ou pour les pays en voie de développement où l’organisation des soins et les infrastructures sont insuffisantes, le développement de substituts sanguins représenterait un véritable progrès.

Chaque jour en France, près de 10 000 dons de sang sont nécessaires pour couvrir les besoins médicaux.

Cela représente environ un million de patients traités chaque année grâce à la solidarité de plus de 1,6 millions de donneurs, la moitié est transfusée et l’autre soignée grâce à des produits dérivés du sang.

L'EFS en quelques chiffres

Mais, si notre pays est globalement auto suffisant, les banques du sang fonctionnent à flux tendu. La mise au point de substitut sanguin mobilise donc beaucoup de chercheurs en hématologie.

En ligne de mire, des produits stockables plusieurs années à température ambiante, universels et prêts à l’usage, théoriquement exempts de tout pathogène et en quantité illimitée ! De quoi faire rêver…

Depuis 1960, deux principales pistes de recherches ont été explorées :

- Des solutions contenant des transporteurs d’oxygène à base d’hémoglobine purifiée à partir de sang humain ou animal ou recombinante. L’une des entreprises leaders dans ce domaine, OPK Biotech (Etats-Unis) commercialise l’Hemopure (destiné à la médecine humaine, il n’est utilisé qu’en Afrique du Sud pour les anémies chirurgicales depuis 2001) et l’Oxyglobin utilisé en médecine vétérinaire en Europe et aux Etats-Unis.

Mais les effets secondaires importants de ces produits, notamment cardiovasculaires, freinent considérablement leur développement. Actuellement des équipes travaillent sur la seconde génération de transporteurs, à partir d’hémoglobine modifiée. Des essais de phase II/III sont en cours aux États-Unis.

- Les perfluorocarbones (PFC) ont une haute capacité de dissolution de l’O2 et du CO2. Le premier PFC approuvé pour un usage humaine (FDA, 1989) fût le Fluosol développé par Green Cross (Osaka, Japon), réservé aux témoins de Jéhovah ou pour des patients subissant une angioplastie coronaire percutanée.

Mais à cause de problèmes de stockage et d’effets secondaires trop importants, il a été retiré du marché. Des PFC de seconde génération ont ensuite été développés, un seul est actuellement autorisé en médecine humaine, le Perftec, de la firme russe Perftoran, et ce au Mexique uniquement.

Ces deux voies de recherche sont toujours explorées, mais elles se heurtent à des effets secondaires importants et des obstacles réglementaires majeurs. Des entreprises de biotechnologies ont connu la gloire puis ont totalement disparu en travaillant dans ce champ de recherche.

Depuis les années 2000, les chercheurs se sont tournés vers les cellules souches, et le formidable espoir thérapeutique qu’elles suscitent.

En 2011, en utilisant les cellules souches hématopoïetiques d’un donneur humain, des chercheurs de l’INSERM et de l’Assistance Publique ont réussi à produire en laboratoire des milliards de globules rouges de culture.

L’équipe de recherche a réussi à réinjecter par une auto transfusion, des hématies cultivées à partir de ses propres cellules souches, ils ont évalué leur survie chez l’Homme.

Au bout de cinq jours, le taux de survie des globules rouges de culture (GRc) dans la circulation sanguine du donneur était comparable à la demi-vie moyenne de 28 jours des globules rouges natifs normaux.

Ces résultats démontrent que la durée de vie et le taux de survie des cellules cultivées sont similaires à ceux des globules rouges « classiques », ce qui étaye leur validité en tant que source possible de transfusion,

C’est "une percée majeure pour la médecine transfusionnelle." constate Luc Douay, principal auteur de l’étude, directeur de l’équipe de recherche à l’hôpital Saint Antoine, qui rappelle l’importance de ces résultats : "Nous avons cruellement besoin de nouvelles sources de produits sanguins pouvant être transfusés, en particulier pour faire face à la pénurie de donneurs de sang et pour réduire le risque d’infection lié aux nouveaux virus émergeants, associé à la transfusion classique. Le développement industriel est en cours de recherche et développement. Nous espérons en disposer dans 3-4 ans pour ensuite débuter les essais cliniques."

Pour l’instant il n’est pas question de remplacer les banques du sang, qui font très bien leur travail dans nos pays développés. « Notre but est de disposer d’une réserve illimitée de globules rouges particulièrement utile pour les groupes sanguins rares ou les personnes qui ont besoin de transfusions fréquentes comme celles qui sont atteintes de drépanocytose ou de thalassémie », explique Luc Douay. Mais avant cela, les chercheurs vont devoir améliorer le rendement de leur technique et l’industrialiser.

La transfusion sanguine dans le monde en 4 chiffres :

  • 65% des dons de sang sont collectés dans les pays développés, où habitent à peine 25% de la population mondiale.
  • Il suffit que 1% de la population donne son sang pour couvrir les besoins d’un pays. Mais dans 73 pays, dont 71 sont des pays en développement ou en économie de transition, cette proportion est encore inférieure à ce seuil.
  • En 2007, 31 pays signalaient encore recourir à des donneurs rémunérés, pour plus d’un million de dons au total.
  • En 2007, 41 pays n’ont pas été en mesure de rechercher l’une ou plusieurs des infections transmissibles par transfusion dans tous les dons de sang – VIH, hépatite B, hépatite C et syphilis.

source actusoins

- Autotransfusion per- et postopératoire

En rapport : la transfusion sanguine

Les Transfusions massives Organisation et Complications

Cas particulier : les Témoins de Jéhovah

Le cell saver

En lien, lire les inventeurs de la banque du sang et de la transfusion dans l’article eurékiade de la rubrique iliade.

Prescrire des concentres plaquettaires

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Publié le 22/04/2014

Comment positionner le nouveau né à la naissance ? Une étude de gravité…

Le délai idéal du clampage du cordon ombilical est un sujet de controverse ancien. Le clampage tardif (1 à 3 minutes après la naissance) permet la poursuite de la circulation sanguine entre le placenta et le bébé, appelée « transfusion placentaire ». En 2012, l’OMS recommandait ce clampage tardif en tenant l’enfant au niveau ou en dessous du placenta pour augmenter le taux de ferritine et diminuer le risque d’anémie néonatale, postulant que la gravité influençait la transfusion placentaire.

Chez le prématuré, il est démontré que cette pratique diminue jusqu’à 50 % le taux d’hémorragies intraventriculaires, dont on connaît le rôle dans l’augmentation du risque de déficit cognitif, d’infirmité motrice cérébrale et d’arriération mentale.

Chez le nouveau-né de poids normal à terme, le bénéfice semblant discutable, le Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français (CNGOF) avait recommandé de ne pas modifier la pratique obstétricale française de clamper le cordon environ 1 minute après la naissance sans mettre l’enfant au dessous du placenta.

Le travail multicentrique de Nestor Vain et de ses collègues (Buenos Aires, Argentine), récemment publié dans le Lancet, apporte de l’eau au moulin de proposition. Les investigateurs ont réparti, de façon randomisée, les positions, pendant les 2 minutes suivant la naissance, de 391 nouveau-nés par voie basse, en bonne santé et à terme : 197 ont été maintenus au niveau du vagin et 194 ont été placés sur la poitrine ou l’abdomen de leur mère jusqu’au clampage du cordon. La transfusion placentaire a été évaluée par la comparaison du poids des nouveau-nés immédiatement à la naissance et après 2 minutes d’attente, juste après le clampage du cordon. Le changement moyen de poids a été de 56 g (intervalle de confiance à 95 % [IC95 %] 50-63) dans le groupe position vaginale, versus 53 g (IC95 % 46-59) dans le groupe abdomen, donc sans différence significative entre les deux attitudes. Aucun effet indésirable sérieux n’a été constaté dans cette étude.

Puisqu’1 ml de sang pèse 1,05 g, on peut estimer que le volume de la transfusion de sang placentaire a été, en moyenne, de 50-53 ml, soit 14-15 ml/kg pour un nouveau né de 3,5 kg à la naissance. La gravité et la position du bébé avant le clampage du cordon ne semblent donc pas, dans ce travail, avoir eu une quelconque influence sur le volume de la transfusion de sang placentaire.

Lorsqu’il s’agit d’une naissance d’un nouveau-né normal à terme, les mères peuvent donc être autorisées, sans arrière-pensée d’anémie néonatale, à poser leur bébé sur leur poitrine ou leur abdomen dès la naissance, plutôt que d’attendre que les premiers soins soient donnés sur une table placée sous leurs fesses…

Dr Catherine Azoulay (source JIM.fr)

Références
Vain NE et coll. : Effect of gravity on volume of placental transfusion : a multicentre, randomised, non-inferiority trial. Lancet Lancet, 2014 ; publication avancée en ligne le 17 avril. DOI : 10.1016/S0140-6736(14)60197-5

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le 05-05-2014

Des transfusions de sang jeune pour booster le cerveau des seniors

Une cure de transfusions à base de sang de jeunes souris a eu effet revigorant sur le cerveau de souris plus âgées, selon une étude de chercheurs américains diffusée dimanche dans la revue Nature Medicine.

"Il y a sûrement quelque chose de spécial dans le sang jeune qui permet d’améliorer de nombreux aspects du vieillissement", a commenté pour l’AFP le principal signataire de l’article, Saul Villeda de l’Ecole de Médecine de l’Université de Californie à San Francisco. "Je pense qu’il est plus justifié d’étendre maintenant les recherches à l’homme", a-t-il ajouté.

Une équipe de l’Université de Californie a comparé l’effet d’injections répétées (huit en 24 jours) de plasma de souris jeunes (âgées de trois mois) et de plasma de souris âgées de 18 mois sur une population de souris elles-mêmes âgées de 18 mois (la durée de vie moyenne d’une souris est de deux ans).

Résultat : les transfusions de "sang jeune" ont eu pour effet d’améliorer les performances cognitives des souris testées, en termes de capacité à mémoriser et à apprendre des tâches, explique Nature dans un communiqué. En outre, si on dénature le "sang jeune" en le chauffant, ce qui a pour effet d’altérer la structure des protéines, avant de l’injecter aux souris vieilles, l’effet "dopant" sur les capacités cognitives ne se retrouve pas.

L’équipe a également constaté des changements dans la structure des cerveaux des souris, avec une augmentation du nombre de sites où les neurones établissent des connexions. "Nos données démontrent que l’injection de sang jeune contrecarre le vieillissement au niveau moléculaire, structurel, fonctionnel et cognitif de l’hippocampe", souligne l’étude.

source : egora et afp

Arnaud BASSEZ

IADE/ administrateur du site


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Cet article ne prétend à aucune exhaustivité, et tient ses renseignements des sites chirurgicaux.
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Anesthésie de l’obèse

Anesthésie de l’obèse ou anesthésie pour la chirurgie bariatrique
Étymologie du mot bariatrique
(XXe siècle) Composé du grec βάρος baros (« poids ») et ἰατρός, iatros (« médecin » → voir -iatrie).
I - Généralités :
BMI :

mardi 19 avril 2011
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ALRIV (Anesthésie Locale intraVeineuse)

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Pourtant, il reste une technique simple, fiable peu onéreuse et aisément reproductible, qui est l’anesthésie (...)

samedi 23 octobre 2010
par  Arnaud Bassez

Réanimation cardio-repiratoire : guidelines 2010-2015

Retrouvez en fin de cet article, l’actualité des articles sur l’arrêt cardiaque, mise en ligne au fil des publications.
Les nouvelles recommandations 2015-2020 sont disponibles depuis le 15 octobre 2015
En attendant le 15 octobre 2015, voici ce que l’on peut déjà définir des futures recommandations (...)

jeudi 24 septembre 2009
par  Arnaud Bassez

Le xénon : sweet dreams

Le xénon, un gaz rare, a fait son entrée depuis quelques temps comme anesthésiant dans les blocs opératoires.
Les premières recherches sur l’utilisation du xénon comme anesthésiant remontent aux années 50. Il est utilisé en Russie depuis une dizaine d’années.
Le gaz médical LENOXe d’Air Liquide, à base (...)

samedi 13 juin 2009
par  Arnaud Bassez

AIVOC (Anesthesie intraveineuse à objectif de concentration)

AIVOC
Anesthésie Intra-veineuse à Objectif de Concentration
cliquez sur l’image pour voir l’animation
I Définition
Prescrire une concentration plasmatique cible pour obtenir l’effet recherché et modifier le niveau d’anesthésie en ajustant cette concentration cible au niveau du plasma ou (...)

lundi 23 mars 2009
par  Arnaud Bassez

Choc anaphylactique

A lire, l’article sur l’allergie (latex, curares et autre)
Vous trouverez d’autres documents (pas forcément en lien avec le sujet présent), en consultant les "best of" de la SOFIA ainsi que les différents congrès publiés ici.
Docs en stock
Docs en stock 2 Anesthésie-Cardiologie-Femme (...)

Brèves

Lépine l’arrose

mardi 8 mai 2018

Le concours Lépine 2018 récompense le « MedPack », une station de travail médicale

Cette station de travail médicale a été repérée par le service de Santé des Armées...

Le « MedPack », une station de travail médicale extra-hospitalière mise au point par Samuel Mercier.

Le 117e concours Lépine a récompensé lundi soir le « MedPack », une station de travail médicale extra-hospitalière mise au point par Samuel Mercier, un infirmier urgentiste aux Pompiers de Paris.

C’est à force d’intervenir au quotidien sur le terrain, de se rendre compte combien l’hygiène pouvait poser problème que Samuel Mercier a conçu, au bout de six ans, son prototype. « Cela faisait un siècle que l’on n’avait pas évolué, avec des conditions de travail inchangées » pour le personnel de santé intervenant en situation difficile, expliquait jeudi l’infirmier à l’AFP.

Une station de travail compacte pesant 7 kg

Ainsi, racontait-il, quand l’infirmier arrive sur un lieu d’accident ou d’attentat, «  il découvre son environnement de soin et souvent il n’est pas adapté, voire insalubre : il n’y a pas d’éclairage, pas de plan de travail etc. ». Sans compter que si l’on doit transfuser le patient, il faut compter sur un collègue pour tenir la perfusion, que les produits et autres seringues sont posés à même le sol puis jetés par terre…

Fort de son expérience, Samuel Mercier a donc conçu une station de travail compacte, pesant 7 kg et transportable à l’épaule, qui se déplie en trois secondes. Une fois stabilisé sur son trépied, le « MedPack » devient un « espace de travail emménagé » : poubelles pour le tri sélectif des déchets, pied à transfusion télescopique, ampoule éclairant la zone accidentée, plateau d’intubation intégré, mini-pharmacie sécurisée et même possibilité d’accrocher un parapluie !
Le « MedPack » bientôt déployé au Liban ?

Une cinquantaine de « MedPack » ont déjà été fabriqués et sont utilisés par les pompiers, ainsi que par des CHU en Suisse et en Belgique. Il doit prochainement être déployé au Liban auprès des militaires français. « D’autres utilisations en zones difficiles sont envisageables : lors d’interventions en montagne, à la campagne par des vétérinaires ou même en maison de retraite par des infirmiers libéraux  », selon Samuel Mercier.

Grâce à cette invention, l’infirmier urgentiste à obtenu la plus prestigieuse récompense du concours Lépine, le prix du président de la République, sous la forme d’un vase en porcelaine de Sèvres.

[...]

Source : 20minutes.fr Vanessa Rodrigues Biague

AB

Arrêt cardiaque, lecture continue

jeudi 7 septembre 2017

Retrouvez les articles sur l’arrêt cardiaque dans l’article dédié aux dernières recommandations 2015-2020.

Les quatre derniers articles intéressants de la semaine sont aussi sur le forum.

  • La question de la fréquence optimale de la ventilation pendant la réanimation cardio-respiratoire
  • Les femmes moins performantes pour une réanimation cardiopulmonaire
  • Un an après l’ECMO, comment vont-ils ?
  • Le SAOS protégerait le cerveau en cas d’arrêt cardiaque

Bonne lecture

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En relation

AB

Rapport relatif aux moyens mis en œuvre par l’État pour lutter contre le terrorisme depuis le 7 janvier 2015

mardi 12 juillet 2016

RAPPORT FAIT AU NOM DE LA COMMISSION D’ENQUÊTE relative aux moyens mis en œuvre par l’État pour lutter contre le terrorisme depuis le 7 janvier 2015 M. Georges FENECH Président - M. SÉBASTIEN PIETRASANTA Rapporteur

RAPPORT FAIT AU NOM DE LA COMMISSION D’ENQUÊTE relative aux moyens mis en œuvre par l’État pour lutter contre le terrorisme depuis le 7 janvier 2015 M. Georges FENECH Président-M. SÉBASTIEN PIETRASANTA Rapporteur

Le rapport présente 434 pages sur les attentats en France en 2015. Et mille pages d’annexes (les auditions).

Parmi les points mis en évidence, le document met clairement en lumière les "ratés " qui ont permis aux terroristes de Paris d’échapper à la surveillance. Ils étaient pourtant connus, à un titre ou un autre, des services judiciaires, pénitentiaires ou de renseignement. Tous avaient été fichés, contrôlés, écoutés ou incarcérés, à un moment de leur parcours de la délinquance à la radicalisation violente.

Voici les principaux constats de la commission :

Pour la création d’une "agence de lutte contre le terrorisme"

Pour éviter de nouvelles attaques, la commission prône notamment la création d’une "agence nationale de lutte contre le terrorisme" placée directement sous l’autorité du Premier ministre, sur le modèle américain du Centre national antiterroriste (NTC) créée après le 11 septembre 2001.

La nécessité de fusionner les trois forces d’élite

Le soir du 13 novembre, "l’intervention des forces d’intervention a été rapide, efficace et a démontré qu’elles étaient capables de collaborer", estime le rapporteur, le député socialiste Sébastien Pietrasanta qui s’interroge toutefois sur "le bien-fondé du maintien de plusieurs forces d’intervention spécialisées" et préconise, à terme, "la fusion des trois forces d’élite" (GIGN, Raid et BRI).

Pas gagné d’avance à mon avis.

Pour la création de "colonnes d’extraction" des victimes

Le principal problème, selon la commission, a été l’évacuation des victimes, qui a pu être retardée par le fait que les secours d’urgence n’avaient pas accès au périmètre des forces d’intervention. Dans ses 39 propositions, la commission préconise ainsi l’instauration de "colonnes d’extraction" des victimes.

L’échec du renseignement

Pour la création d’une agence nationale du renseignement

Des failles dans le renseignement pénitentiaire

L’attaque du Bataclan n’aurait pas pu être évitée

Des doutes sur l’efficacité des dispositifs de sécurisation du territoire

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Pour ceux qui voudraient lire les retex, ils sont disponibles sur l’article Les plaies par arme à feu - balistique des armes à feu

A lire Les rapports, les référentiels sur les services d’urgence

AB

Matos news 3

vendredi 24 juin 2016

Les moniteurs de la douleur dont disposent les anesthésistes depuis 2010 surveillent le diamètre de la pupille de l’œil ou la fréquence cardiaque. «  Leur faiblesse vient du fait qu’ils sont basés sur un seul paramètre. L’avantage du nouveau moniteur que nous étudions est qu’il est multiparamétrique  ». Le système nerveux autonome et le système hormonal de l’organisme réagissent aux stimuli douloureux par divers mécanismes qui induisent des changements mesurables.

Le nouveau moniteur dénommé PMD 200 (pain monitoring device) est équipé d’une technologie mise au point par la compagnie Medasense Biometrics Ltd. en Israël. Il se compose d’une petite sonde que l’on pince au bout du doigt du patient. Cette sonde est munie de quatre capteurs. L’un d’entre eux enregistre une courbe de pléthysmographie, qui décrit les variations du volume sanguin au moyen d’une mesure de la pulsatilité des capillaires, ces petits vaisseaux entre les artères et les veines. À chaque battement cardiaque se produit une onde de pulsatilité dans les capillaires. Cette onde de pulsatilité permet de calculer la variabilité de la fréquence cardiaque.

Ce nouveau dispositif surveille continuellement ces paramètres physiologiques qui sont affectés par les stimuli douloureux et par l’administration d’analgésiques. Un algorithme mathématique analyse ces données physiologiques et les convertit en temps réel en un index de douleur appelé Nol (pour nociception level index). Les valeurs de cet index sont représentées sur une échelle de 0 à 100. Une valeur entre 0 et 10 signifie que le patient ne ressent pas de douleur et qu’on peut même alléger un peu les doses d’analgésiques. Une valeur entre 10 et 25 est idéale. Et une valeur dépassant 25 signifie que le patient est en douleur et qu’il faut augmenter les doses.

Lire la suite sur le forum

- Le site medasense

- Les articles sur la douleur

  • Douleur (le point de vue juridique)

AB

Matos news 2

samedi 21 mai 2016

Le laboratoire Dräger publie une alerte sur le remplissage des cuves de desflurane avec le produit du laboratoire Baxter.

Mesures de précaution au remplissage des cuves de desflurane Dräger

A lire et à diffuser autour de nous.

AB