Comment lire un article médical ?

dimanche 20 mai 2007
par  Arnaud Bassez
popularité : 2%

Il n’est pas dans mes intentions de vous expliquer comment lire et interpréter votre lecture, mais plus de vous donner des définitions sur certains thèmes que l’on retrouvent fréquemment dans les articles et que peut-être quelques uns d’entre nous ne saisissent pas.

Niveau de preuve scientifique

= LOE = Level of Evidence

- LOE 1 : Etudes cliniques randomisées ou méta analyses d’études cliniques multiples avec des effets sur traitement en rapport.

- LOE 2 : Etudes cliniques randomisées avec des effets sur traitement en rapport fiable.

- LOE 3 : Etudes prospectives, contrôlées, non randomisées, étude de cohorte.

- LOE 4 : Etude historique, non randomisée, cohorte ou étude de cas.

- LOE 5 : Séries de cas : les patients sont compilés en série, sans groupe témoin.

- LOE 6 : Etudes Animales ou modèle ou études sur modèle mécanique.

- LOE 7 : Extrapolations de données existantes rassemblées initialement dans d’autres buts, Analyse de données théoriques.

- LOE 8 : Conjecture rationnelle (bon sens) ; bonnes pratiques acceptées avant l’établissement de preuves scientifiques.

Le concept d’evidence based medecine, provient d’Archie Cochrane, en 1960.
« It is surely a great criticism of our profession that we have not organised a critical summary, by specialty or sub-specialty, adapted periodically, of all relevant randomized controlled trials »
(C’est certainement une grande critique de notre profession le fait que nous n’ayons pas organisé de résumé critique, par spécialité ou sous-spécialité, adapté périodiquement, de tous les essais comparatifs randomisés pertinents.)

Détermination de la classe des recommandations

- Classe I : Recommandé sans aucun doute. Les preuves scientifiques irréfutables.

- Classe II : Acceptable et utile

-  Classe IIa  : Acceptable et utile. Preuves scientifiques de bonne qualité.

-  Classe IIb  : Acceptable et utile. Preuves scientifiques de faible qualité.

- Classe III : Non acceptable, inutile, peut être dangereux.

- Indéterminé : Les recherches sont en cours. Aucune recommandation ne peut être donnée dans l’attente des résultats des recherches.

Randomisation

La randomisation est le tirage au sort. C’est la garantie qu’un échantillon soit représentatif.
Car la constitution de groupe avant/après ou constitués par des critères prédéfinis ne garantit pas la comparabilité des groupes constitués.

Double aveugle

Lors d’une étude randomisée en double aveugle contre placebo, ni les patients ni les équipes médicales ne savent si le produit utilisé contient la molécule active.
Le produit étudié et le placebo sont dépourvus du moindre signe distinctif, sont dans des emballages uniformes et possèdent en général un code sous forme de chiffres ou de lettre.

Ce n’est que lors du déchiffrage des données que l’on aura une information certifiée sure et absolue sur le protocole exécuté et que l’on pourra analyser la molécule envisagée comme active, utile ou sans intérêt ou d’un intérêt limité.

Échantillonnage

C’est un "extrait" d’une population que l’on souhaite le plus proche possible et donc représentatif de la population totale envisagée.
C’est la base des hypothèses statistiques, qui sont basés sur ce postulat de départ.

Distribution normale

Pour qu’une étude sur une population soit représentative et donc fiable, encore faut-il que l’échantillonnage soit suffisant.
On considère que la loi des grands nombres s’applique à partir d’un effectif de 30 patients. Les données (poids, taille, âge, ...) ont une distribution en cloche. La forme de la courbe est dite de Gauss (un seul pic de fréquence) ou gaussienne et signe la Loi normale.

Moyenne, médiane, quartiles

Il est possible que deux populations étudiées ayant la même moyenne ne soient pas identiques. Il peut y avoir des courbes non gaussiennes (avec plusieurs pics de fréquence) ou des valeurs qui diffèrent autour de la même moyenne.
Ainsi on exprime un écart-type associé à une moyenne de même unité.

45 ans +/- 5 ans par exemple.

Cependant la différence montrée par l’écart-type a besoin d’un coefficient de variation en pourcentage pour pondérer cette différence.

exemple : 45 ans +/- 5 ans n’est pas la même chose que 8 ans +/- 5 ans.

La médiane sépare les valeurs de deux groupes ayant un effectif égal. C’est la mesure du milieu.

le quartile est la valeur utilisée lorsque la distribution n’est pas ou plus symétrique. C’est la valeur en dessous de laquelle on utilise un quart (le premier quartile), la moitié (deuxième quartile) et les trois-quarts (troisième quartile) pour décrire les valeurs observées. La figure est dite box-plot

box plot

Valeurs extrêmes

Elles sont représentées par des points extrêmes dans le box plot. Les points les plus éloignés de la ligne médiane de référence par exemple.

extrêmes

Déviation standard

C’est l’intervalle de dispersion possible de la moyenne théorique (de la population ou l’on a prit l’échantillon) par rapport à la moyenne observée sur l’échantillon.

Intervalle de confiance

C’est une mesure qui permet de se faire une idée précise de l’estimation des moyennes car elle permet de constater si il y a une différence significative ou pas, lors d’une étude.

La lecture critique des essais cliniques
CISMEF Les bases d’utilisation 2013
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On est foutu, on publie trop !

Publié le 11/04/2015

Etre cité est un gage de notoriété. Le mécanisme s’est vérifié de tout temps. Le monde moderne a érigé ce principe en système : le nombre de citation d’un article scientifique est désormais scrupuleusement quantifié et à la base du calcul de "l’impact factor" des revues qui accueillent ces publications. Ainsi, désormais, pour espérer voir leur carrière couronnée de succès les scientifiques se doivent de publier dans les revues les plus fréquemment citées, dans l’espoir que leurs articles comptent à leur tour parmi ceux les plus souvent référencés. Mais de tout temps aussi, la perversité de la citation a été observée. Car être cité, même souvent, même beaucoup, n’est pas nécessairement une preuve de pertinence. Et la course à la citation peut faire perdre de vue ce qui devrait être l’objet d’une attention privilégiée : le cœur de la citation.

Un système contre productif

De nombreux scientifiques se sont ces dernières années exprimés sur le caractère pervers du système des "impact factor ". Il y a un an, une étude signée par Arturo Casadevall, du Collège de médecine Albert Einstein à New York fustigeait par exemple les dérives du fonctionnement actuel de la recherche. « Les scientifiques associent la valeur de leurs recherches au journal au sein duquel ce travail est publié, plutôt que dans le contenu même de ce travail. Cette folie cause des distorsions profondes dans la manière dont se pratique la science ». Il jugeait encore : « Exiger des scientifiques qu’ils mènent des recherches avec un haut facteur d’impact crée un biais fort : cela les décourage de faire des recherches très risquées et cela réduit les chances de découvertes ».

Obsolescence de la science

Aujourd’hui, des chercheurs finnois et américains aboutissent à des conclusions similaires, en s’intéressant à une autre conséquence de la course à la citation : la multiplication des publications. Dans une étude publiée sur le portail arXiv, prenant en compte des millions d’articles scientifiques, ils constatent que le pic de citations d’un article est aujourd’hui atteint de plus en plus vite. Traduction : les publications sont de plus en plus rapidement oubliées. Cette obsolescence de la science ne manque pas d’inquiéter, car elle suggère l’existence de plusieurs risques : celui de ne pas retenir des découvertes importantes et celui de voir mis en avant des travaux peu intéressants.

N’être jamais cité : la pire sanction pour un scientifique

Au-delà de ces commentaires, de la diffusion en 2012 de la "Déclaration de San Francisco sur l’évaluation de la recherche" appelant à lutter contre l’utilisation de l’impact factor, quelques chiffres publiés dans le rapport STM 2015, cité (!) sur son blog par le docteur Maisonneuve permettent de se faire une idée de la course effrénée et presque absurde à la publication et à la citation. Aujourd’hui, les 28 000 revues scientifiques publient 2,5 millions d’articles par an. Ces derniers sont l’objet de citations en croissance constante et plus importante que le nombre de publications. On estime que 15 % des articles entraînent la moitié des publications et que 90 % des citations sont issues de 50 % des articles, ce qui fait observer à Hervé Maisonneuve que la moitié des articles ne sont jamais cités !

Aurélie Haroche jim.fr

Arnaud BASSEZ

Administrateur

Formateur AFGSU


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Postuler, ça s’apprend

Comment mettre les chances de votre côté en envoyant un CV qui soit le mieux possible ?
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Courroie de transmission

Pour certains, transmettre est une seconde nature.
Il en va ainsi de notre collègue Yves Benisty, qui nous envoie des documents propices à l’instruction de tous.
Bonne lecture.
Merci Yves.
AB

samedi 4 octobre 2008
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Chef mécano

Merci à Yves Benisty, qui nous envoie des procédures de vérification de ventilateurs Excel
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ainsi qu’un document sur les traitements de brûlures.
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dimanche 20 mai 2007
par  Arnaud Bassez

Comment lire un article médical ?

Il n’est pas dans mes intentions de vous expliquer comment lire et interpréter votre lecture, mais plus de vous donner des définitions sur certains thèmes que l’on retrouvent fréquemment dans les articles et que peut-être quelques uns d’entre nous ne saisissent pas.
Niveau de preuve scientifique
= (...)

vendredi 9 mars 2007
par  Arnaud Bassez

Abréviation

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les abréviations sans jamais oser le demander
Pour ceux et celles qui seraient intéressés par une formation de secouriste. Les professionnels de santé devant s’orienter vers l’AFGSU.
LES DIFFÉRENTES FORMATIONS EXISTANTES
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mercredi 31 janvier 2007
par  Arnaud Bassez

Comment lire sa fiche de paie ?

Article actualisé le 2 avril 2018
La rémunération des fonctionnaires est définie par
Loi n° 2017-1837 du 30 décembre 2017 de finances pour 2018 article 115 rétablissant le jour de carence
Instruction DGOS/RH1/2013/428 du 31 décembre 2013 relative à la rémunération des agents publics participant à (...)

Brèves

Lépine l’arrose

mardi 8 mai 2018

Le concours Lépine 2018 récompense le « MedPack », une station de travail médicale

Cette station de travail médicale a été repérée par le service de Santé des Armées...

Le « MedPack », une station de travail médicale extra-hospitalière mise au point par Samuel Mercier.

Le 117e concours Lépine a récompensé lundi soir le « MedPack », une station de travail médicale extra-hospitalière mise au point par Samuel Mercier, un infirmier urgentiste aux Pompiers de Paris.

C’est à force d’intervenir au quotidien sur le terrain, de se rendre compte combien l’hygiène pouvait poser problème que Samuel Mercier a conçu, au bout de six ans, son prototype. « Cela faisait un siècle que l’on n’avait pas évolué, avec des conditions de travail inchangées » pour le personnel de santé intervenant en situation difficile, expliquait jeudi l’infirmier à l’AFP.

Une station de travail compacte pesant 7 kg

Ainsi, racontait-il, quand l’infirmier arrive sur un lieu d’accident ou d’attentat, «  il découvre son environnement de soin et souvent il n’est pas adapté, voire insalubre : il n’y a pas d’éclairage, pas de plan de travail etc. ». Sans compter que si l’on doit transfuser le patient, il faut compter sur un collègue pour tenir la perfusion, que les produits et autres seringues sont posés à même le sol puis jetés par terre…

Fort de son expérience, Samuel Mercier a donc conçu une station de travail compacte, pesant 7 kg et transportable à l’épaule, qui se déplie en trois secondes. Une fois stabilisé sur son trépied, le « MedPack » devient un « espace de travail emménagé » : poubelles pour le tri sélectif des déchets, pied à transfusion télescopique, ampoule éclairant la zone accidentée, plateau d’intubation intégré, mini-pharmacie sécurisée et même possibilité d’accrocher un parapluie !
Le « MedPack » bientôt déployé au Liban ?

Une cinquantaine de « MedPack » ont déjà été fabriqués et sont utilisés par les pompiers, ainsi que par des CHU en Suisse et en Belgique. Il doit prochainement être déployé au Liban auprès des militaires français. « D’autres utilisations en zones difficiles sont envisageables : lors d’interventions en montagne, à la campagne par des vétérinaires ou même en maison de retraite par des infirmiers libéraux  », selon Samuel Mercier.

Grâce à cette invention, l’infirmier urgentiste à obtenu la plus prestigieuse récompense du concours Lépine, le prix du président de la République, sous la forme d’un vase en porcelaine de Sèvres.

[...]

Source : 20minutes.fr Vanessa Rodrigues Biague

AB

Arrêt cardiaque, lecture continue

jeudi 7 septembre 2017

Retrouvez les articles sur l’arrêt cardiaque dans l’article dédié aux dernières recommandations 2015-2020.

Les quatre derniers articles intéressants de la semaine sont aussi sur le forum.

  • La question de la fréquence optimale de la ventilation pendant la réanimation cardio-respiratoire
  • Les femmes moins performantes pour une réanimation cardiopulmonaire
  • Un an après l’ECMO, comment vont-ils ?
  • Le SAOS protégerait le cerveau en cas d’arrêt cardiaque

Bonne lecture

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En relation

AB

Rapport relatif aux moyens mis en œuvre par l’État pour lutter contre le terrorisme depuis le 7 janvier 2015

mardi 12 juillet 2016

RAPPORT FAIT AU NOM DE LA COMMISSION D’ENQUÊTE relative aux moyens mis en œuvre par l’État pour lutter contre le terrorisme depuis le 7 janvier 2015 M. Georges FENECH Président - M. SÉBASTIEN PIETRASANTA Rapporteur

RAPPORT FAIT AU NOM DE LA COMMISSION D’ENQUÊTE relative aux moyens mis en œuvre par l’État pour lutter contre le terrorisme depuis le 7 janvier 2015 M. Georges FENECH Président-M. SÉBASTIEN PIETRASANTA Rapporteur

Le rapport présente 434 pages sur les attentats en France en 2015. Et mille pages d’annexes (les auditions).

Parmi les points mis en évidence, le document met clairement en lumière les "ratés " qui ont permis aux terroristes de Paris d’échapper à la surveillance. Ils étaient pourtant connus, à un titre ou un autre, des services judiciaires, pénitentiaires ou de renseignement. Tous avaient été fichés, contrôlés, écoutés ou incarcérés, à un moment de leur parcours de la délinquance à la radicalisation violente.

Voici les principaux constats de la commission :

Pour la création d’une "agence de lutte contre le terrorisme"

Pour éviter de nouvelles attaques, la commission prône notamment la création d’une "agence nationale de lutte contre le terrorisme" placée directement sous l’autorité du Premier ministre, sur le modèle américain du Centre national antiterroriste (NTC) créée après le 11 septembre 2001.

La nécessité de fusionner les trois forces d’élite

Le soir du 13 novembre, "l’intervention des forces d’intervention a été rapide, efficace et a démontré qu’elles étaient capables de collaborer", estime le rapporteur, le député socialiste Sébastien Pietrasanta qui s’interroge toutefois sur "le bien-fondé du maintien de plusieurs forces d’intervention spécialisées" et préconise, à terme, "la fusion des trois forces d’élite" (GIGN, Raid et BRI).

Pas gagné d’avance à mon avis.

Pour la création de "colonnes d’extraction" des victimes

Le principal problème, selon la commission, a été l’évacuation des victimes, qui a pu être retardée par le fait que les secours d’urgence n’avaient pas accès au périmètre des forces d’intervention. Dans ses 39 propositions, la commission préconise ainsi l’instauration de "colonnes d’extraction" des victimes.

L’échec du renseignement

Pour la création d’une agence nationale du renseignement

Des failles dans le renseignement pénitentiaire

L’attaque du Bataclan n’aurait pas pu être évitée

Des doutes sur l’efficacité des dispositifs de sécurisation du territoire

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Pour ceux qui voudraient lire les retex, ils sont disponibles sur l’article Les plaies par arme à feu - balistique des armes à feu

A lire Les rapports, les référentiels sur les services d’urgence

AB

Matos news 3

vendredi 24 juin 2016

Les moniteurs de la douleur dont disposent les anesthésistes depuis 2010 surveillent le diamètre de la pupille de l’œil ou la fréquence cardiaque. «  Leur faiblesse vient du fait qu’ils sont basés sur un seul paramètre. L’avantage du nouveau moniteur que nous étudions est qu’il est multiparamétrique  ». Le système nerveux autonome et le système hormonal de l’organisme réagissent aux stimuli douloureux par divers mécanismes qui induisent des changements mesurables.

Le nouveau moniteur dénommé PMD 200 (pain monitoring device) est équipé d’une technologie mise au point par la compagnie Medasense Biometrics Ltd. en Israël. Il se compose d’une petite sonde que l’on pince au bout du doigt du patient. Cette sonde est munie de quatre capteurs. L’un d’entre eux enregistre une courbe de pléthysmographie, qui décrit les variations du volume sanguin au moyen d’une mesure de la pulsatilité des capillaires, ces petits vaisseaux entre les artères et les veines. À chaque battement cardiaque se produit une onde de pulsatilité dans les capillaires. Cette onde de pulsatilité permet de calculer la variabilité de la fréquence cardiaque.

Ce nouveau dispositif surveille continuellement ces paramètres physiologiques qui sont affectés par les stimuli douloureux et par l’administration d’analgésiques. Un algorithme mathématique analyse ces données physiologiques et les convertit en temps réel en un index de douleur appelé Nol (pour nociception level index). Les valeurs de cet index sont représentées sur une échelle de 0 à 100. Une valeur entre 0 et 10 signifie que le patient ne ressent pas de douleur et qu’on peut même alléger un peu les doses d’analgésiques. Une valeur entre 10 et 25 est idéale. Et une valeur dépassant 25 signifie que le patient est en douleur et qu’il faut augmenter les doses.

Lire la suite sur le forum

- Le site medasense

- Les articles sur la douleur

  • Douleur (le point de vue juridique)

AB

Matos news 2

samedi 21 mai 2016

Le laboratoire Dräger publie une alerte sur le remplissage des cuves de desflurane avec le produit du laboratoire Baxter.

Mesures de précaution au remplissage des cuves de desflurane Dräger

A lire et à diffuser autour de nous.

AB