Interactions médicamenteuses

vendredi 2 mars 2007
par  Arnaud Bassez
popularité : 2%

Documents de l’ansm sur les interactions médicamenteuses

index des classes pharmaceutiques
index du thésaurus des interactions médicamenteuses avril 2006
interactions médicamenteuses et cytochromes
Thésaurus des interactions médicamenteuses 2006
index des classes pharmaceutiques -juin-2007
index-substances-juin-2007
thesaurus-juin-2007
repertoire des groupes génériques juin 2007
Thesaurus. Référentiel national des interactions médicamenteuses 23-09-2016
Thesaurus. Index des substances (23-09-2016)
Thesaurus Index des classes thérapeutiques (23-09-2016)
Correctif différentiel - Mise à jour septembre 2016

À lire l’article SOFIA Référentiel national des interactions médicamenteuses, en complément

Arnaud BASSEZ

IADE/enseignant CESU

Administrateur


Articles publiés dans cette rubrique

mercredi 13 juillet 2016
par  Arnaud Bassez

Les antihypertenseurs

Hypertension artérielle
L’hypertension artérielle est la pathologie intercurrente la plus fréquente dont souffrent les malades adressés en milieu chirurgical. La finalité de la prise en charge de ces malades est de préserver leur pronostic fonctionnel afin de ne pas compromettre leur espérance de (...)

jeudi 9 juin 2016
par  Arnaud Bassez

Les antibiotiques

Utilisés "larga manu", les antibiotiques montrent leurs limites. Les recommandations tendent à harmoniser les prescriptions. Ainsi, il n’est plus rare de ne pas administrer d’antibiothérapie sur des actes de chirurgie sans facteurs de risques.
Pharmacodynamie
Par pharmacodynamie, on entend l’effet (...)

mercredi 6 mai 2015
par  Arnaud Bassez

Déficit en G6PD

FAVISME (déficit en G6PD)
Le déficit en glucose-6-phosphate déshydrogénase (G6PD) est le plus fréquent des déficits héréditaires enzymatiques des érythrocytes. L’affection est fréquente : elle affecte 0,5 à 26 % de la population et on estime à 420 millions le nombre d’individus atteints dans le monde.
Le (...)

samedi 15 février 2014
par  Arnaud Bassez

Répertoire des médicaments

Le répertoire des médicaments représente une partie de l’information officielle sur les spécialités pharmaceutiques ayant obtenu une autorisation de mise sur le marché (AMM), qu’elles soient commercialisées ou non.
Trois types d’information sont disponibles :
L’extrait : ensemble d’informations (...)

jeudi 30 janvier 2014
par  Arnaud Bassez

Les médicaments cardiovasculaires utiles en peropératoire

Catécholamines
Bien qu’il y ait peu d’évidence scientifique pour justifier le choix d’un agent particulier comme routine, il est important de sélectionner les agents inotropes en fonction de la situation clinique et de leur profil pharmacologique. Qu’elles soient naturelles (dopamine, adrénaline, (...)

mardi 12 février 2013
par  Arnaud Bassez

Mélange équimolaire protoxyde d’azote-oxygène (MEOPA) et protoxyde d’azote

MEOPA : commercialisé en France sous le nom : ANTASOL, ENTONOX, KALINOX, OXYNOX
Le protoxyde d’azote N2O est un puissant gaz à effet de serre ayant un pouvoir de réchauffement global (PRG) sur 100 ans 310 fois plus élevé qu’une masse équivalente de dioxyde de carbone CO2. Agence de l’Environnement et (...)

jeudi 9 février 2012
par  Arnaud Bassez

Médicaments qui abaissent le seuil de convulsion

Médicaments qui abaissent le seuil de convulsion
Une crise convulsive est une conséquence d’une décharge hypersynchrone anormale et excessive partant d’un groupe neuronal du système nerveux central.
Facteurs de survenue
Un médicament entraîne d’autant plus de crises convulsives que d’autres (...)

jeudi 9 février 2012
par  Arnaud Bassez

Torsades de pointes médicamenteuses

On appelle torsades de pointes un type particulier de tachycardie ventriculaire, potentiellement mortelle, correspondant à un tracé électrocardiographique caractéristique, et associée à un allongement de l’intervalle QT de l’électrocardiogramme.
Les torsades de pointes sont souvent fugaces, mais elles (...)

jeudi 9 février 2012
par  Arnaud Bassez

Les sympathomimétiques

Les sympathomimétiques
Les substances sympathomimétiques ont des effets similaires à ceux produits par la stimulation du système sympathique, alias adrénergique.
Les trois substances sympathomimétiques physiologiques sont l’adrénaline, la noradrénaline, et la dopamine. Ce sont des catécholamines. (...)

vendredi 23 décembre 2011
par  Arnaud Bassez

Compatibilités des médicaments

Des tableaux fort utiles et très bien fait.
Félicitons les auteurs pour ce remarquable travail. Compatibilité de deux médicaments dans la même seringueCompatibilité des médicaments injectables Incompatibilités chimiques au cours d’une perfusion
A voir la communication du dr Caroline Fonzo-Criste (...)

vendredi 4 septembre 2009
par  Arnaud Bassez

Les solutés

Le Ringer lactate
est un des solutés les plus utilisés en France.
Il convient de connaitre quelques principes de précautions qui s’appliquent à ce type de vecteur hydrique.
CONTRE-INDIQUE :
Ce médicament ne doit pas être utilisé en cas de :
hyperhydratation à prédominance extracellulaire, (...)

samedi 31 mai 2008
par  Arnaud Bassez

Les antalgiques, les morphiniques

Sois sage, ô ma douleur, et tiens-toi plus tranquille.
Tu réclamais le soir ; il descend, le voici :
Une atmosphère obscure enveloppe la ville,
Aux uns portant la paix, aux autres le souci.
Les Fleurs du Mal (1857)
Charles Baudelaire
Podcast interuniversitaires
Les Morphiniques en (...)

mardi 15 janvier 2008
par  Arnaud Bassez

Les héparines : principes et règles d’utilisation

Le site du CHU de Besançon
si le lien devient mort, le document pdf reprend le topo
A lire
Arnaud BASSEZ
IADE/ formateur AFGSU
Administrateur

samedi 31 mars 2007
par  Arnaud Bassez

Les anesthésiques locaux, toxicité, douleur postopératoire, utilisation en IV

Anna FROGER nous propose un travail sur les anesthésiques locaux, leurs répercussions physiologiques et les techniques d’ALR.
Un autre article de sa part, sur les équilibres acido-basiques est consultable ici
Comme toujours, du travail de qualité.
Merci.
ps : faites comme Anna, envoyez vos (...)

vendredi 2 mars 2007
par  Arnaud Bassez

Interactions médicamenteuses

Documents de l’ansm sur les interactions médicamenteuses
À lire l’article SOFIA Référentiel national des interactions médicamenteuses, en complément
Arnaud BASSEZ
IADE/enseignant CESU
Administrateur

jeudi 25 janvier 2007
par  Arnaud Bassez

Les hypnotiques, dexmédétomidine : pharmacocinétique, pharmacodynamique

Podcast interuniversitaires
Les Hypnotiques ; L Barvais
Une vidéo conférence à suivre
Un bon site sur les hypnotiques et l’histoire de l’anesthésie
Le diprivan c’est dangereux...la preuve.
Pour y échapper
A lire sur le propofol et les douleurs à l’injection
et la méta analyse (en anglais)
§§§ (...)

jeudi 25 janvier 2007
par  Arnaud Bassez

Les curares, les antagonistes, le monitorage

LA BONNE GESTION DES CURARES ET DES MOYENS DE SURVEILLANCE.
Article réactualisé novembre 2016
La celocurine augmente de 0,5 à 1mEq/litre de bicarbonates
L’esméron® à 1,2 mg/kg permet une intubation en 1 minute en cas de contre-indication à la célocurine®.
On utilise le muscle sourcilier pour intuber (...)

lundi 11 décembre 2006
par  Arnaud Bassez

Référentiel national des interactions médicamenteuses

Actualisation des référentiels
L’ ANSM met à la disposition des professionnels de santé l’ensemble des interactions médicamenteuses identifiées par le Groupe de Travail ad hoc et regroupées dans un Thesaurus
L’objet de ce Thesaurus est d’apporter aux professionnels de santé une information de référence, (...)

samedi 2 décembre 2006
par  Arnaud Bassez

La kétamine

Arrêté du 31 juillet 2003 portant application de la réglementation des stupéfiants aux médicaments à base de kétamine et aux médicaments à base de tilétamine
Les médicaments à base de kétamine et les médicaments à base de tilétamine sont soumis aux dispositions de l’article R. 5175 du code de la santé (...)

mardi 7 novembre 2006
par  Arnaud Bassez

La SFAR veut nous en faire voir de toutes les couleurs !

Nouvelle recommandation de la SFAR, concernant la « Prévention des erreurs médicamenteuses en anesthésie » en date de Novembre 2006.
Maintenant, nos éminences grises se sont penchées sur l’identification des seringues qui gisent au fond du plateau de drogues.
Les IADE en général, sont les plus (...)

lundi 6 novembre 2006
par  Arnaud Bassez

Conservation des médicaments

Actifs jusqu’à 30 ans après la date d’expiration !
C’est une bien étrange découverte qu’ont faite récemment Lee Cantrell et ses collègues de l’université de San Diego (Californie) en analysant le contenu de huit médicaments retrouvés chez un pharmacien qui avaient expiré depuis 28 à 40 ans. Ils ont montré (...)

dimanche 5 novembre 2006
par  Arnaud Bassez

Les Halogénés

Podcast interuniversitaires
Les agents halogénés ; L.J. Van Obbergh
Une vidéo conférence à suivre.

jeudi 2 novembre 2006
par  Arnaud Bassez

intoxication et antagonisme

TOXIDROMES
= présentation clinique orientant le diagnostic vers une intoxication par une classe particulière de toxique
1. Syndrome opioïde
dépression respiratoire, voire apnée
simple sédation, voire coma
myosis serré bilatéral
nausées, vomissements, iléus
prurit
bradycardie sinusale, (...)

Brèves

Arrêt cardiaque, lecture continue

jeudi 7 septembre

Retrouvez les articles sur l’arrêt cardiaque dans l’article dédié aux dernières recommandations 2015-2020.

Les quatre derniers articles intéressants de la semaine sont aussi sur le forum.

  • La question de la fréquence optimale de la ventilation pendant la réanimation cardio-respiratoire
  • Les femmes moins performantes pour une réanimation cardiopulmonaire
  • Un an après l’ECMO, comment vont-ils ?
  • Le SAOS protégerait le cerveau en cas d’arrêt cardiaque

Bonne lecture

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En relation

AB

Rapport relatif aux moyens mis en œuvre par l’État pour lutter contre le terrorisme depuis le 7 janvier 2015

mardi 12 juillet 2016

RAPPORT FAIT AU NOM DE LA COMMISSION D’ENQUÊTE relative aux moyens mis en œuvre par l’État pour lutter contre le terrorisme depuis le 7 janvier 2015 M. Georges FENECH Président - M. SÉBASTIEN PIETRASANTA Rapporteur

RAPPORT FAIT AU NOM DE LA COMMISSION D’ENQUÊTE relative aux moyens mis en œuvre par l’État pour lutter contre le terrorisme depuis le 7 janvier 2015 M. Georges FENECH Président-M. SÉBASTIEN PIETRASANTA Rapporteur

Le rapport présente 434 pages sur les attentats en France en 2015. Et mille pages d’annexes (les auditions).

Parmi les points mis en évidence, le document met clairement en lumière les "ratés " qui ont permis aux terroristes de Paris d’échapper à la surveillance. Ils étaient pourtant connus, à un titre ou un autre, des services judiciaires, pénitentiaires ou de renseignement. Tous avaient été fichés, contrôlés, écoutés ou incarcérés, à un moment de leur parcours de la délinquance à la radicalisation violente.

Voici les principaux constats de la commission :

Pour la création d’une "agence de lutte contre le terrorisme"

Pour éviter de nouvelles attaques, la commission prône notamment la création d’une "agence nationale de lutte contre le terrorisme" placée directement sous l’autorité du Premier ministre, sur le modèle américain du Centre national antiterroriste (NTC) créée après le 11 septembre 2001.

La nécessité de fusionner les trois forces d’élite

Le soir du 13 novembre, "l’intervention des forces d’intervention a été rapide, efficace et a démontré qu’elles étaient capables de collaborer", estime le rapporteur, le député socialiste Sébastien Pietrasanta qui s’interroge toutefois sur "le bien-fondé du maintien de plusieurs forces d’intervention spécialisées" et préconise, à terme, "la fusion des trois forces d’élite" (GIGN, Raid et BRI).

Pas gagné d’avance à mon avis.

Pour la création de "colonnes d’extraction" des victimes

Le principal problème, selon la commission, a été l’évacuation des victimes, qui a pu être retardée par le fait que les secours d’urgence n’avaient pas accès au périmètre des forces d’intervention. Dans ses 39 propositions, la commission préconise ainsi l’instauration de "colonnes d’extraction" des victimes.

L’échec du renseignement

Pour la création d’une agence nationale du renseignement

Des failles dans le renseignement pénitentiaire

L’attaque du Bataclan n’aurait pas pu être évitée

Des doutes sur l’efficacité des dispositifs de sécurisation du territoire

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Pour ceux qui voudraient lire les retex, ils sont disponibles sur l’article Les plaies par arme à feu - balistique des armes à feu

A lire Les rapports, les référentiels sur les services d’urgence

AB

Matos news 3

vendredi 24 juin 2016

Les moniteurs de la douleur dont disposent les anesthésistes depuis 2010 surveillent le diamètre de la pupille de l’œil ou la fréquence cardiaque. «  Leur faiblesse vient du fait qu’ils sont basés sur un seul paramètre. L’avantage du nouveau moniteur que nous étudions est qu’il est multiparamétrique  ». Le système nerveux autonome et le système hormonal de l’organisme réagissent aux stimuli douloureux par divers mécanismes qui induisent des changements mesurables.

Le nouveau moniteur dénommé PMD 200 (pain monitoring device) est équipé d’une technologie mise au point par la compagnie Medasense Biometrics Ltd. en Israël. Il se compose d’une petite sonde que l’on pince au bout du doigt du patient. Cette sonde est munie de quatre capteurs. L’un d’entre eux enregistre une courbe de pléthysmographie, qui décrit les variations du volume sanguin au moyen d’une mesure de la pulsatilité des capillaires, ces petits vaisseaux entre les artères et les veines. À chaque battement cardiaque se produit une onde de pulsatilité dans les capillaires. Cette onde de pulsatilité permet de calculer la variabilité de la fréquence cardiaque.

Ce nouveau dispositif surveille continuellement ces paramètres physiologiques qui sont affectés par les stimuli douloureux et par l’administration d’analgésiques. Un algorithme mathématique analyse ces données physiologiques et les convertit en temps réel en un index de douleur appelé Nol (pour nociception level index). Les valeurs de cet index sont représentées sur une échelle de 0 à 100. Une valeur entre 0 et 10 signifie que le patient ne ressent pas de douleur et qu’on peut même alléger un peu les doses d’analgésiques. Une valeur entre 10 et 25 est idéale. Et une valeur dépassant 25 signifie que le patient est en douleur et qu’il faut augmenter les doses.

Lire la suite sur le forum

- Le site medasense

- Les articles sur la douleur

  • Douleur (le point de vue juridique)

AB

Matos news 2

samedi 21 mai 2016

Le laboratoire Dräger publie une alerte sur le remplissage des cuves de desflurane avec le produit du laboratoire Baxter.

Mesures de précaution au remplissage des cuves de desflurane Dräger

A lire et à diffuser autour de nous.

AB

Organisation de l’anesthésie-réanimation obstétricale (recommandations SFAR)

jeudi 4 février 2016

Nouvelle recommandation SFAR..

Les IADE ayant participé au référentiel ont eu quelques difficultés semblerait-il...

Organisation de l’anesthésie-réanimation obstétricale (recommandations SFAR)

Les autres recommandations de la SFAR

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Analyse de la sinistralité en anesthésie réanimation obstétricale dans les hôpitaux publics français : données SHAM 2007–2014

Laurie Tran1, Michel Carles1, Frederic Fuz2, Marc Raucoules1, Patrick Niccolai3, Isabelle Rouquette-Vincenti3, Alexandre Theissen3

  • 1 Pôle anesthésie-réanimation, CHU de Nice, Nice, France
  • 2 SHAM, Lyon, France
  • 3 Pôle anesthésie-réanimation, CHPG, Monaco

Available online 10 November 2015

Introduction

La mortalité maternelle et périnatale ainsi que les séquelles neurologiques des nouveaux-nés restent les principaux motifs de réclamations en contexte obstétrical aux États-Unis [1] et en France [2]. Nous présentons les motifs de réclamations en anesthésie obstétricale en France à partir des déclarations SHAM (1er assureur des établissements de santé), entre 2007 et 2014.

Matériel et méthodes

Étude rétrospective des dossiers de sinistres SHAM entre 2007 et 2014 réglés soit par voie amiable, soit par l’intermédiaire de la CRCI, soit par voie judiciaire.

Résultats

L’anesthésie obstétricale est impliquée dans 99 dossiers sur 3083 sinistres en obstétrique soit 3,2 %. Seuls 4 % des sinistres impliquaient la personne physique, les autres sinistres impliquant l’établissement public soit 81 % (dont 1/3 de CHU et 2/3 de CHG) et privé soit 14 %. Concernant les circonstances cliniques, pour 2 patientes il s’agissait d’une IVG, pour les autres dans 61 % des cas un accouchement par voie basse et dans 39 % des cas une césarienne (d’emblée ou conversion).

Le type d’anesthésie initiale était une APD dans 75 % des cas, une rachianesthésie dans 20 % des cas, une AG dans 3 % des cas et aucune anesthésie chez une parturiente ; le type d’anesthésie concerné par la plainte était l’ALR dans 93 % des cas et l’AG dans 7 % des cas (due donc dans la moitié de ces cas à une AG 2aire à l’ALR). Les réclamations concernant l’ALR étaient en relation avec des complications survenues dans 42 % des cas lors de la pose et dans 81 % des cas pendant l’hospitalisation (> 100 % car signalements cumulés).

Parmi les complications de l’ALR à la pose de type échec ou brèche, 12 cas ont nécessité une AG avec IOT (dont un cas d’arrêt respiratoire sur brèche à la pose de l’APD et un hématome sous dural aigu à j2) ; de plus une AG s’est compliquée d’un choc anaphylactique (succinylcholine) et inhalation sur IOT difficile, avec séquelles neurologiques.

Les réclamations après AG de 1re intention (pas d’ALR) sont liées à deux chocs anaphylactiques dont l’un avec décès et l’autre avec séquelles neurologiques (1 IVG et 1 césarienne respectivement), et une réclamation pour douleur périnéale dans le 3e cas (IVG). En fin d’expertise, 54 séquelles neurologiques (allant de la monoparésie au coma végétatif), 2 décès, 6 préjudices moraux et 37 conséquences autres ont été retenues. Seuls 2 dossiers sur 99 ont fait l’objet d’une condamnation civile, les autres ayant été réglé soit à l’amiable soit ayant fait l’objet d’une indemnisation par l’intermédiaire de la CRCI.

Discussion

Les complications en obstétrique faisant l’objet d’une déclaration de sinistre concernent peu fréquemment l’anesthésie. Les conséquences de l’ALR sont au premier plan et le recours à l’AG secondairement reste une source supplémentaire de complications. Il faut noter le faible nombre de condamnations par rapport à la gravité des préjudices, lié à une information appropriée et tracée ainsi qu’à l’absence de faute médicale patente (aléa thérapeutique).

Auteur correspondant.

Copyright © 2015 Published by Elsevier Masson SAS

AB