Avocat mayonnaise et poulet au vinaigre

mercredi 21 mai 2014
par  Arnaud Bassez
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Ce qui suit provient d’un livre intitulé : Désordre dans les Cours de justice d’Amérique et sont des choses qui ont vraiment été dites en Cour, mot pour mot

  • AVOCAT : Quelle est la première chose que votre mari vous a dit ce matin-là ?
  • TÉMOIN : Il a dit "Où est-ce que je suis, Cathy ?"
  • AVOCAT : Et pourquoi est-ce que ça vous a déplu ?
  • TÉMOIN : Je m’appelle Suzanne !
  • AVOCAT : Êtes-vous active sexuellement ?
  • TÉMOIN : Non, je me laisse faire.
  • AVOCAT : Cette myasthenia gravis, affecte-t-elle votre mémoire d’aucune façon ?
  • TÉMOIN : Oui.
  • AVOCAT : Et de quelle façon affecte-t-elle votre mémoire ?
  • TÉMOIN : J’oublie.
  • AVOCAT : Vous oubliez ? Pouvez-vous nous donner un exemple de ce que vous avez oublié ?
  • AVOCAT : Docteur, n’est-il pas vrai que lorsqu’une personne décède en dormant, elle ne le sait pas avant le lendemain matin ?
  • TÉMOIN (un médecin) : Avez-vous vraiment passé vos examens à la barre ?
  • AVOCAT : Le plus jeune garçon, celui de 20 ans, quel âge a-t-il ?
  • TÉMOIN : Vingt, comme votre quotient intellectuel.
  • AVOCAT : Étiez-vous présent lorsque votre photo a été prise ?
  • TÉMOIN : Vous vous moquez de moi ?
  • AVOCAT : Donc, la date de conception (du bébé) est le 8 août ?
  • TÉMOIN : Oui.
  • AVOCAT : Et que faisiez-vous à ce moment-là ?
  • TÉMOIN : Je baisais.

  • AVOCAT : Elle avait trois enfants, c’est exact ?
  • TÉMOIN : Oui.
  • AVOCAT : Combien étaient des garçons ?
  • TÉMOIN : Aucun.
  • AVOCAT : Y avait-il des filles ?
  • TÉMOIN : Monsieur le Juge, je pense que j’ai besoin d’un autre avocat. Est-ce que je peux avoir un autre avocat ?
  • AVOCAT : Comment votre premier mariage s’est-il terminé ?
  • TÉMOIN : Par le décès.
  • AVOCAT : Et par le décès de qui s’est-il terminé ?
  • TÉMOIN : Devinez.
  • AVOCAT : Pouvez-vous décrire l’individu ?
  • TÉMOIN : De grandeur moyenne, avec une barbe.
  • AVOCAT : Était-ce un homme ou une femme ?
  • TÉMOIN : À moins que le cirque soit en ville, je vais dire un homme.
  • AVOCAT : Docteur, combien de vos autopsies avez-vous faites sur des personnes mortes ?
  • TÉMOIN : Toutes. Les vivants se débattent trop.
  • AVOCAT : TOUTES vos réponses DOIVENT être orales, OK ? À quelle école êtes-vous allé ?
  • TÉMOIN : Oral.
  • AVOCAT : Vous souvenez-vous de l’heure où vous avez examiné le corps ?
  • TÉMOIN : L’autopsie a débuté vers 20 h 30.
  • AVOCAT : Et M. Denton était mort à cette heure ?
  • TÉMOIN : En tout cas, il l’était quand j’ai fini.
  • AVOCAT : Êtes-vous qualifié pour un prélèvement d’urine ?
  • TÉMOIN (un médecin) : Êtes-vous qualifié pour poser cette question ?

  • AVOCAT : Docteur, avant de procéder à l’autopsie, avez-vous vérifié le pouls ?
  • TÉMOIN : Non.
  • AVOCAT : Avez-vous vérifié la pression sanguine ?
  • TÉMOIN : Non.
  • AVOCAT : Avez-vous vérifié la respiration ?
  • TÉMOIN : Non.
  • AVOCAT : Alors, il est possible que le patient soit vivant lorsque
  • vous avez commencé l’autopsie ?
  • TÉMOIN : Non.
  • AVOCAT : Comment pouvez-vous en être si sûr, Docteur ?
  • TÉMOIN : Parce que son cerveau était dans un bocal sur mon bureau.
  • AVOCAT : Je vois. Mais, est-ce que le patient ne pouvait pas être
  • quand même encore en vie ?
  • TÉMOIN : Oui, c’est possible qu’il soit en vie et fasse le métier d’avocat.


Les policiers ne sont pas en reste...

Les rapports de police contiennent des choses admirables. Les assureurs, les avocats, les journalistes, vous, moi, sommes aussi capables de telles merveilles… Mais dans ce cas-ci, c’est bien la police, et elle a l’humour de les publier dans un rapport annuel…

« … Ayant perdu les deux bras, le conducteur faisait de grands signes pour attirer l’attention des autres automobilistes ».

« Le plaignant, visiblement en état d’ébriété, prétendait s’appeler Jésus et signa le formulaire d’une croix ».

« Si nos policiers n’étaient pas intervenus, le viol n’aurait sûrement jamais eu lieu ».

« L’homme qui était aussi sourd que son épouse, ne semblait pas s’entendre très bien avec elle ».

« Ivre au milieu de la rue principale du village, l’homme nous a traité de ” sales flics ” ignorant que nous étions des policiers ».

« Malgré ses 4 frères et sœurs, le jeune homme était fils unique ».

« N’écoutant que son courage, la policière fut obligée de battre en retraite ».

« Bien que nous étions 5 à encercler l’homme, celui-ci réussit à s’enfuir sans difficulté ».

« N’ayant pu abuser de la jeune femme, il la viola sauvagement ».

« Il était cloué au lit par deux coups de couteau »

« Il rédigea lui-même par écrit son témoignage oral ».

« Jusqu’au bout, l’homme répondit aimablement à toutes les questions par un grand silence ».

« …il lui bottait le derrière à tour de bras… »

« L’homme était assez lucide pour constater qu’il n’avait plus toute sa lucidité »

« Le motif du vol était le meurtre »

« Toutes les entrées de la femme étant verrouillées, les deux cambrioleurs la pénétrèrent par le devant ».

« L’accident qui avait provoqué sa mort était bien un accident mortel ».

« Le récidiviste n’avait jamais rien eu à se reprocher ».

« Sa tête étant fêlée, son sang coulait sur lui en vagues gigantesques ».

« Le mur avançait à grand pas vers le véhicule ».

« La disparition de l’enfant a été signalée par ses parents dès son retour ».

« Pour sortir, il est clair que l’homme avait d’abord dû entrer.

« La femme essayait de cacher son identité derrière ses larmes ».

« Les recherches ont permis de retrouver rapidement les 5 cadavres des disparus ».

« Personne n’ayant donné les ordres nécessaires, il n’était pas difficile d’y obéir ».

« Soudain, la voiture recula pour mieux avancer ».

« L’infraction fut constatée par la Sûreté deux jours avant qu’elle n’ait lieu ».

« Nous avons été obligés de constater le décès avant que le mort nous décrive son agresseur ».

« Un violent coup de marteau l’avait cloué au lit depuis deux jours ».

« Le pendu est mort noyé ».

« Le cadavre ne semblait pas en possession de toutes ses facultés ».

« Dès que l’homme fut abattu, nous avons pu procéder à son interrogatoire ».

« Arrêté par les enquêteurs, le voleur les a menacés d’appeler la police ».

« Il est à noter que les deux véhicules sont entrés en collision l’un avec l’autre exactement le même jour ».

« Nous avons donc pu constater qu’il n’y avait rien à constater ».

« Les explications étaient si embrouillées que nous avons dû le relâcher »,

« C’est la pluie qui empêcha le policier de s’apercevoir qu’il neigeait ».


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Ou comment décrire au mieux notre profession.
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du lundi au jeudi
Du vendredi au dimanche
-- -
Ah on n’a pas un métier (...)

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Pas vraiment drôle, plutôt sympa. La traduction du site en anglais et en allemand.
ça surprend...
Arnaud BASSEZ
Administrateur
Formateur (...)

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Fables

 
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Dans l’espace, personne ne vous entend ventiler...

Où l’on arrive à intuber dans toutes les conditions ...vraiment toutes !
http://1.bp.blogspot.com/_njw9zr0m2...

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En cas d’urgence

Journée triste, morne ?
Collègues pénibles, cadres usant ?
Vite, une solution : On sort l’artillerie lourde :
mettez les narines sur les sorties et respirez fort...rire garantit
ps : cet article n’est ABSOLUMENT PAS une incitation à un usage incontrôlé, irréfléchi du protoxyde.
Vous prenez vos (...)

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Quand la base priméa interprète notre pensée mieux que nous ne saurions le faire envers l’opérateur...

Et puis quand on est spécialiste du sommeil, il faut bien vendre sa boutique. Là, la publicité n’est pas flagrante...

AB

Et pendant ce temps...

jeudi 10 septembre 2015

AB

La loi c’est la loi

mardi 4 août 2015

Les lois les plus insolites encore en vigueur en France

source : topito.com et linternaute.com

Certains textes datent du Moyen Âge, d’autres de la Révolution française, ou encore du régime de Vichy. Tous sont parfaitement légaux aux yeux de la loi française, et ce malgré la volonté de la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNDH) d’épurer cet énorme “bordel législatif” qui regorge de lois plus désuètes les unes que les autres, mais demeurées dans les textes parce que personne n’a pris la peine (et le temps) de les abroger. Nul n’est censé ignorer la loi. On vous aura prévenu :

  • Il est interdit à tout propriétaire d’appeler son cochon Napoléon
    (Mais vous avez le droit de l’appeler Jean-Marie.)
  • Tous les citoyens se doivent d’avoir chez eux une botte de foin, juste au cas où le roi passerait avec son cheval
    (Ne fonctionne qu’avec le roi. Tant qu’on aura un président de la République comme boss, pas de soucis, personne ne vous emmerdera.)
  • Les soucoupes-volantes sont interdites à Avignon.
    (C’est un arrêté municipal des années 50, rédigé sans doute après une nuit trop arrosée.)
  • Il est interdit de s’embrasser sur les rails d’un train
    (Et d’y poser des explosifs. Petit rappel jamais inutile.)
  • Le propriétaire d’un bien immobilier l’est également du "dessus et du dessous", c’est-à-dire qu’il possède légalement l’espace aérien de son bien ainsi que l’espace souterrain. La loi 1804-01-27 promulguée le 6 février 1804 indique en effet que "la propriété du sol emporte la propriété du dessus et du dessous".
    (Si toutefois vous vous aventuriez dans la formidable aventure de la recherche pétrolière, sachez toutefois que vous devez bénéficier d’une autorisation de l’État pour le faire...Pas con les mecs.)
  • Toute femme désirant s’habiller en homme doit en demander l’autorisation officielle auprès de la Préfecture de police
    (Pas sûr toutefois qu’on leur accorde ce privilège. Vont finir par nous bouffer celles-là.)
  • De 8 heures à 20 heures, les radios françaises sont dans l’obligation de passer sur leurs ondes 70% de musique exclusivement française
    (Quoi, vous pensiez que Kenza Farah passait en radio parce qu’elle avait un talent hors norme ?)
  • À Paris, une poubelle est considérée comme une arme mortelle par les autorités locales
    (Les éboueurs sont des sortes de démineurs ambulants, en fait. Gloire à eux.)
  • Aucune boisson alcoolisée n’est officiellement autorisée sur le lieu de travail. Mis à part la bière, le poiré, le cidre et le vin
    (C’est la fameuse exception culturelle française qui protège notre patrimoine gastronomique.)
  • « Ceux qui meurent à Cugneaux seront sévèrement sanctionnés. »
    (Une double absurdité qui cache un problème réel : la crise du logement dans les cimetières.)
  • Depuis 1999, certains pâturages de Saint-Gemmes-sur-Loire sont gratuitement mis à disposition des rennes du Père Noël.
    (Histoire de ne pas froisser le barbu et d’éviter les retards de livraison.)
  • La Saint-Glinglin, ça existe ! Lorsque la justice a dû se prononcer sur un différend entre un prêteur et son débiteur qui avait rédigé un contrat sur lequel il s’engageait à rembourser sa dette le jour de la Saint-Glinglin, elle a rendu cette décision :
    "Attendu que la Saint-Glinglin ne figure pas dans le calendrier, mais qu’il existe à la date du 1er novembre une fête collective de tous les saints qui n’ont pu y trouver place ; Attendu, en conséquence, qu’il y a lieu de fixer au 1er novembre la date de la Saint-Glinglin. Par ces motifs, contradictoirement et en dernier ressort, le débiteur est condamné à payer la somme réclamée avant le 1er novembre."

Eugène sue

dimanche 24 mai 2015

Merci à Nathalie pour cet envoi.

Quand le chirurgien dit qu’il a chaud, il faut peut-être le croire...

AB