ECG : interprétation

dimanche 5 novembre 2006
par  Arnaud Bassez
popularité : 9%

Petit programme flash

interprétation de l’ECG

Quelques exemples (cliquez sur ECG)

Petits exercices

ECG indications et interprétations
pas de tracés, mais une description très fine.

Un programme à télécharger gratuitement.

L’ECG normal
Il est précisé par le Dr Dassier que le IADE n’a pas besoin de savoir interpréter le tracé ECG en dehors du scope. Mais les conseils du dr Dassier n’engage que lui et nous sommes libres de ce que nous voulons apprendre.
Troubles du rythme cardiaque (Dr graveline)
ECG BAV et Blocs de branches
ECG physiologie (Yves Benisty)
Introduction aux Troubles du rythme (Dr RENAULT Robin)
Infarctus aigü du myocarde (Dr RENAULT Robin)

- Ischémie ou lésion ?

Un moyen mnémotechnique consiste à placer un O, symbole de “lésiOn”, et un X, symbole de “l’iXhémie”, de part et d’autre de la ligne iso électrique, le sous-épicardique étant au dessus de la ligne, le sous-endocardique en dessous. Une onde T négative sera une ischémie sous épicardique etc.

Sur un tracé papier, on compte la fréquence entre deux QRS successifs, selon la règle 300/150/100/75/60/50

  • 5 carreaux = 1 seconde = fréquence à 60 cycles/minute.
  • 1 cm = 1mV et 25 mm = 1 seconde

En complément ECG pour les nuls très pédagogique.

- Commençons par la base

- Calcul de l’axe dans les vidéos ci-dessous

- Un site à consulter : simple, accessible et très bien fait.

Guide analyse rapide de l’ECG
Guide réalisation de l’ECG
interprétation de l’ECG

- Un cours complet (la vidéo dure 1h 40)

Comment fonctionne le scope ?

A lire le travail de notre collègue

Le tracé électrique cardiaque dynamique (Sandrine COUILLEZ)

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- Et si vous n’avez toujours rien compris, revenons aux fondamentaux.
Insurpassable !


Tachycardie supraventriculaire : une manoeuvre de Valsalva modifiée paraît plus efficace

Par Cédric MENARD - Date de publication : 28 Janvier 2016 vidal.fr

La manœuvre de Valsalva classique consiste à expirer de l’air vers les trompes d’Eustache, en ayant la bouche fermée et le nez pincé (effort d’expiration forcée à glotte fermée pendant une quinzaine de secondes). Cette manœuvre est notamment utilisée par les plongeurs sous-marins du monde entier pour équilibrer les pressions dans leurs oreilles.

Elle est également recommandée en cardiologie pour tenter de traiter une tachycardie supraventriculaire, mais l’efficacité de cette manœuvre dans ce contexte est modérée et inconstante.

Afin de tenter d’améliorer cette efficacité, une équipe britannique a mené un essai clinique randomisé auprès de 433 patients se présentant aux urgences avec ce trouble du rythme. Les résultats de cette étude, publiés dans The Lancet, montrent qu’une modification posturale de la manœuvre de Valsalva permet d’améliorer significativement l’efficacité de la procédure. Cette technique modifiée peut de surcroît être apprise facilement par les patients.


Manœuvre de Valsalva modifiée : surélévation des jambes à 45° pendant 15 secondes après l’expiration à glotte fermée (© The Lancet).

- La tachycardie supraventriculaire, un emballement du cœur à risque de complications

La tachycardie supraventriculaire est une accélération du rythme cardiaque qui naît au niveau des oreillettes, en général en raison d’une anomalie de conduction électrique (flutter auriculaire, maladie de Bouveret, Wolff-Parkinson-White).

Cet "emballement" du cœur (la fréquence cardiaque peut s’élever de manière paroxystique ou plus étalée), s’il n’est pas réduit ("cardioversion"), peut entraîner des essoufflements, palpitations, douleurs thoraciques, vertiges, voire syncopes.

- La maneuvre de Valsalva, un traitement souvent insuffisant des accès de tachycardie supraventriculaire paroxystique

Plusieurs moyens sont possibles pour tenter de réduire cette tachycardie, notamment la manœuvre de Valsalva qui, en stimulant le nerf vague, ralentit le rythme cardiaque. Mais la cardioversion, c’est-à-dire le retour à un rythme cardiaque normal en ayant recours à cette technique, a une efficacité limitée, entre 5 et 20 % selon les études (voir cette revue Cochrane récente, traduite en français, qui situe l’efficacité autour de 20 %).

Cette efficacité limitée pousse les médecins à recourir fréquemment à des traitements médicamenteux complémentaires (en particulier l’adénosine IV en cas de crise paroxystique), traitements que les patients ne tolèrent pas toujours bien.

- Possible intérêt d’une manœuvre de Valsalva modifiée, mais insuffisamment étayé

C’est pour tenter de remédier à cette lacune qu’une équipe de chercheurs britanniques, menée par le Dr Andrew Appeldoam du Département de médecine d’urgence du Royal Devon and Exeter Hospital, en association avec le NHS, ont mené l’essai REVERT, pour étudier l’efficacité d’une manoeuvre de Valsalva avec modification posturale.

Les auteurs ont en effet constaté dans la littérature qu’une modification de la posture du patient destinée à augmenter la stimulation vagale et le retour veineux était susceptible d’améliorer la performance de la procédure, mais cette modification n’avait pas été testée dans des essais cliniques rigoureux avec des patients présentant une tachycardie supraventriculaire aiguë.

- 433 patients consultant aux urgences et randomisés pour tester rigoureusement l’efficacité de la manœuvre modifiée

Dans l’essai REVERT, dont les résultats ont été publiés en Octobre dans The Lancet (accès libre), 433 patients consultant aux urgences et chez qui une tachycardie supraventriculaire stable a été diagnostiquée ont été randomisés en deux groupes.

Dans le groupe contrôle, les 216 sujets ont subi une manoeuvre standard, en position assise à 45 degrés (semi-allongée) et avec un temps d’expiration forcée de 15 secondes.

Les 217 sujets de l’autre groupe ont subi la même manoeuvre de Valsalva, mais ont été mis en position allongée avec les jambes surélevées à 45 degrés tout de suite après les 15 secondes d’expiration forcée.

L’étude a porté sur l’analyse des électrocardiogrammes des patients avec comme critère principal d’efficacité la présence d’un rythme sinusal une minute après la manoeuvre et, comme critères secondaires, le recours à l’adénosine ou à un autre traitement antiarythmique d’urgence, la durée passée au service d’urgence et les effets secondaires éventuels.

Les auteurs ont également pris en compte le taux de cardioversions spontanées entre l’inclusion et la manoeuvre proprement dite.

- La manœuvre de Valsalva modifiée a pour objectif d’augmenter la stimulation vagale et le retour veineux

Dans la manoeuvre de Valsalva classique le patient peut, pour expirer à glotte fermée, souffler dans un tuyau relié à un manomètre en maintenant une pression de 40 mmHg pendant 15 secondes (en l’absence de manomètre, expiration forcée en se pinçant le nez et en fermant la bouche, ou en soufflant dans une seringue bloquée, cf. vidéo ci-dessous).

Dans la manoeuvre de Valsalva modifiée, le patient, immédiatement après l’expiration forcée, est allongé et ses jambes sont surélevées à 45° pendant 15 secondes, comme le montre cette vidéo de démonstration mise en ligne par The Lancet :

Une efficacité largement augmentée par la modification posturale
Les résultats de l’étude sont pour le moins satisfaisants : dans le groupe témoin, la manoeuvre de Valsalva a été efficace (retour en rythme sinusal au bout d’une minute) chez 17 % des patients, un chiffre conforme à la littérature, contre 43 % dans le groupe avec modification posturale (risque relatif = 3,7 ; p < 0,0001).

Les auteurs ont également mis en évidence un moindre recours à l’adénosine IV dans ce groupe (50 %, contre 69 % dans le groupe témoin, p = 0,0002).

En regardant le taux de recours à n’importe quel traitement antiarythmique d’urgence (incluant l’adénosine), la différence est encore plus nette, avec 57 % dans le groupe à manoeuvre modifiée contre 80 % dans le groupe témoin (p < 0,0001).

Les temps de séjour aux urgences se sont en revanche avérés similaires dans les deux groupes, tout comme le taux d’admission dans un autre service.

Enfin, les effets secondaires sont de très faible amplitude et semblables dans les deux groupes (6 % dans le bras "modifié" contre 4 % dans le bras "contrôle").

Une technique non médicamenteuse simple, sans coût, efficace et sûre
Ces résultats sont donc très significatifs et cette manœuvre de Valsalva modifiée est simple à mettre en oeuvre, sans coût particulier et ne nécessitant aucun équipement supplémentaire.

Devant ces résultats et la simplicité de cette mesure non médicamenteuse, les auteurs soulignent logiquement dans leur conclusions qu’elle devrait être apprise aux médecins pouvant être confrontés à une tachycardie supraventriculaire (généralistes, urgentistes et cardiologues).

Ils recommandent également de réaliser des travaux complémentaires pour étudier ses effets en routine clinique et mesurer son taux d’adoption. Les auteurs enjoignent enfin la communauté médicale à l’enseigner aux patients ayant déjà subi un premier épisode de tachycardie supraventriculaire.

En savoir plus :

Source : The Lancet

— -

Arnaud BASSEZ

IADE/formateur AFGSU-Enseignant CESU

Administrateur


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ALRIV (Anesthésie Locale intraVeineuse)

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Réanimation cardio-repiratoire : guidelines 2010-2015

Retrouvez en fin de cet article, l’actualité des articles sur l’arrêt cardiaque, mise en ligne au fil des publications.
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par  Arnaud Bassez

Le xénon : sweet dreams

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samedi 13 juin 2009
par  Arnaud Bassez

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AIVOC
Anesthésie Intra-veineuse à Objectif de Concentration
cliquez sur l’image pour voir l’animation
I Définition
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lundi 23 mars 2009
par  Arnaud Bassez

Choc anaphylactique

A lire, l’article sur l’allergie (latex, curares et autre)
Vous trouverez d’autres documents (pas forcément en lien avec le sujet présent), en consultant les "best of" de la SOFIA ainsi que les différents congrès publiés ici.
Docs en stock
Docs en stock 2 Anesthésie-Cardiologie-Femme (...)

Brèves

Lépine l’arrose

mardi 8 mai 2018

Le concours Lépine 2018 récompense le « MedPack », une station de travail médicale

Cette station de travail médicale a été repérée par le service de Santé des Armées...

Le « MedPack », une station de travail médicale extra-hospitalière mise au point par Samuel Mercier.

Le 117e concours Lépine a récompensé lundi soir le « MedPack », une station de travail médicale extra-hospitalière mise au point par Samuel Mercier, un infirmier urgentiste aux Pompiers de Paris.

C’est à force d’intervenir au quotidien sur le terrain, de se rendre compte combien l’hygiène pouvait poser problème que Samuel Mercier a conçu, au bout de six ans, son prototype. « Cela faisait un siècle que l’on n’avait pas évolué, avec des conditions de travail inchangées » pour le personnel de santé intervenant en situation difficile, expliquait jeudi l’infirmier à l’AFP.

Une station de travail compacte pesant 7 kg

Ainsi, racontait-il, quand l’infirmier arrive sur un lieu d’accident ou d’attentat, «  il découvre son environnement de soin et souvent il n’est pas adapté, voire insalubre : il n’y a pas d’éclairage, pas de plan de travail etc. ». Sans compter que si l’on doit transfuser le patient, il faut compter sur un collègue pour tenir la perfusion, que les produits et autres seringues sont posés à même le sol puis jetés par terre…

Fort de son expérience, Samuel Mercier a donc conçu une station de travail compacte, pesant 7 kg et transportable à l’épaule, qui se déplie en trois secondes. Une fois stabilisé sur son trépied, le « MedPack » devient un « espace de travail emménagé » : poubelles pour le tri sélectif des déchets, pied à transfusion télescopique, ampoule éclairant la zone accidentée, plateau d’intubation intégré, mini-pharmacie sécurisée et même possibilité d’accrocher un parapluie !
Le « MedPack » bientôt déployé au Liban ?

Une cinquantaine de « MedPack » ont déjà été fabriqués et sont utilisés par les pompiers, ainsi que par des CHU en Suisse et en Belgique. Il doit prochainement être déployé au Liban auprès des militaires français. « D’autres utilisations en zones difficiles sont envisageables : lors d’interventions en montagne, à la campagne par des vétérinaires ou même en maison de retraite par des infirmiers libéraux  », selon Samuel Mercier.

Grâce à cette invention, l’infirmier urgentiste à obtenu la plus prestigieuse récompense du concours Lépine, le prix du président de la République, sous la forme d’un vase en porcelaine de Sèvres.

[...]

Source : 20minutes.fr Vanessa Rodrigues Biague

AB

Arrêt cardiaque, lecture continue

jeudi 7 septembre 2017

Retrouvez les articles sur l’arrêt cardiaque dans l’article dédié aux dernières recommandations 2015-2020.

Les quatre derniers articles intéressants de la semaine sont aussi sur le forum.

  • La question de la fréquence optimale de la ventilation pendant la réanimation cardio-respiratoire
  • Les femmes moins performantes pour une réanimation cardiopulmonaire
  • Un an après l’ECMO, comment vont-ils ?
  • Le SAOS protégerait le cerveau en cas d’arrêt cardiaque

Bonne lecture

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En relation

AB

Rapport relatif aux moyens mis en œuvre par l’État pour lutter contre le terrorisme depuis le 7 janvier 2015

mardi 12 juillet 2016

RAPPORT FAIT AU NOM DE LA COMMISSION D’ENQUÊTE relative aux moyens mis en œuvre par l’État pour lutter contre le terrorisme depuis le 7 janvier 2015 M. Georges FENECH Président - M. SÉBASTIEN PIETRASANTA Rapporteur

RAPPORT FAIT AU NOM DE LA COMMISSION D’ENQUÊTE relative aux moyens mis en œuvre par l’État pour lutter contre le terrorisme depuis le 7 janvier 2015 M. Georges FENECH Président-M. SÉBASTIEN PIETRASANTA Rapporteur

Le rapport présente 434 pages sur les attentats en France en 2015. Et mille pages d’annexes (les auditions).

Parmi les points mis en évidence, le document met clairement en lumière les "ratés " qui ont permis aux terroristes de Paris d’échapper à la surveillance. Ils étaient pourtant connus, à un titre ou un autre, des services judiciaires, pénitentiaires ou de renseignement. Tous avaient été fichés, contrôlés, écoutés ou incarcérés, à un moment de leur parcours de la délinquance à la radicalisation violente.

Voici les principaux constats de la commission :

Pour la création d’une "agence de lutte contre le terrorisme"

Pour éviter de nouvelles attaques, la commission prône notamment la création d’une "agence nationale de lutte contre le terrorisme" placée directement sous l’autorité du Premier ministre, sur le modèle américain du Centre national antiterroriste (NTC) créée après le 11 septembre 2001.

La nécessité de fusionner les trois forces d’élite

Le soir du 13 novembre, "l’intervention des forces d’intervention a été rapide, efficace et a démontré qu’elles étaient capables de collaborer", estime le rapporteur, le député socialiste Sébastien Pietrasanta qui s’interroge toutefois sur "le bien-fondé du maintien de plusieurs forces d’intervention spécialisées" et préconise, à terme, "la fusion des trois forces d’élite" (GIGN, Raid et BRI).

Pas gagné d’avance à mon avis.

Pour la création de "colonnes d’extraction" des victimes

Le principal problème, selon la commission, a été l’évacuation des victimes, qui a pu être retardée par le fait que les secours d’urgence n’avaient pas accès au périmètre des forces d’intervention. Dans ses 39 propositions, la commission préconise ainsi l’instauration de "colonnes d’extraction" des victimes.

L’échec du renseignement

Pour la création d’une agence nationale du renseignement

Des failles dans le renseignement pénitentiaire

L’attaque du Bataclan n’aurait pas pu être évitée

Des doutes sur l’efficacité des dispositifs de sécurisation du territoire

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Pour ceux qui voudraient lire les retex, ils sont disponibles sur l’article Les plaies par arme à feu - balistique des armes à feu

A lire Les rapports, les référentiels sur les services d’urgence

AB

Matos news 3

vendredi 24 juin 2016

Les moniteurs de la douleur dont disposent les anesthésistes depuis 2010 surveillent le diamètre de la pupille de l’œil ou la fréquence cardiaque. «  Leur faiblesse vient du fait qu’ils sont basés sur un seul paramètre. L’avantage du nouveau moniteur que nous étudions est qu’il est multiparamétrique  ». Le système nerveux autonome et le système hormonal de l’organisme réagissent aux stimuli douloureux par divers mécanismes qui induisent des changements mesurables.

Le nouveau moniteur dénommé PMD 200 (pain monitoring device) est équipé d’une technologie mise au point par la compagnie Medasense Biometrics Ltd. en Israël. Il se compose d’une petite sonde que l’on pince au bout du doigt du patient. Cette sonde est munie de quatre capteurs. L’un d’entre eux enregistre une courbe de pléthysmographie, qui décrit les variations du volume sanguin au moyen d’une mesure de la pulsatilité des capillaires, ces petits vaisseaux entre les artères et les veines. À chaque battement cardiaque se produit une onde de pulsatilité dans les capillaires. Cette onde de pulsatilité permet de calculer la variabilité de la fréquence cardiaque.

Ce nouveau dispositif surveille continuellement ces paramètres physiologiques qui sont affectés par les stimuli douloureux et par l’administration d’analgésiques. Un algorithme mathématique analyse ces données physiologiques et les convertit en temps réel en un index de douleur appelé Nol (pour nociception level index). Les valeurs de cet index sont représentées sur une échelle de 0 à 100. Une valeur entre 0 et 10 signifie que le patient ne ressent pas de douleur et qu’on peut même alléger un peu les doses d’analgésiques. Une valeur entre 10 et 25 est idéale. Et une valeur dépassant 25 signifie que le patient est en douleur et qu’il faut augmenter les doses.

Lire la suite sur le forum

- Le site medasense

- Les articles sur la douleur

  • Douleur (le point de vue juridique)

AB

Matos news 2

samedi 21 mai 2016

Le laboratoire Dräger publie une alerte sur le remplissage des cuves de desflurane avec le produit du laboratoire Baxter.

Mesures de précaution au remplissage des cuves de desflurane Dräger

A lire et à diffuser autour de nous.

AB