Les Halogénés

dimanche 5 novembre 2006
par  Arnaud Bassez
popularité : 4%

Pharmacocinétiques des halogénés
tableau comparatif Halothane-Enflurane-Isoflurane-Desflurane- Sevoflurane
Le sévoflurane (MAC de 0 à 87 ans) document SOFIA
Le desflurane
Desflurane. Fiche technique (MAC- coef de partage) document SOFIA
Induction au sevorane chez l’adulte et l’enfant
Utilisation des agents anesthésiques par inhalation en pédiatrie
anesthésiques halogenes
Conditions de travail lors d’exposition aux gaz anesthésiques
Risques, mesures de protection
Anesthésiques veineux versus anesthésiques inhalés
SUPRANE monographie Baxter

Podcast interuniversitaires

Les agents halogénés ; L.J. Van Obbergh

Une vidéo conférence à suivre.


Ami anesthésiste, tu peux sauver le climat !

Vas-y mollo sur les gaz…

Docteur Green | 9 février 2018 | Adrien Renaud

source : whatsupdoc-lemag.fr

Un article publié récemment dans The Lancet montre que l’empreinte écologique des blocs opératoires est loin d’être négligeable. En cause, notamment, certains gaz utilisés en anesthésie, dont l’impact sur le réchauffement climatique est catastrophique. Heureusement, il n’est pas trop tard pour agir.

The impact of surgery on global climate. A carbon footprinting study of operating theatres in three health systems

Parmi les plus grandes menaces qui pèsent sur le climat, on cite souvent les industriels de l’automobile, les partisans des centrales à charbon ou encore Donald Trump. Plus rarement les anesthésistes. Et pourtant, les gaz qu’ils utilisent peuvent être responsables d’une grande partie de l’impact climatique des blocs opératoires, qui sont eux-mêmes le secteur le plus polluant de l’hôpital. C’est en tout cas ce que montre une étude publiée récemment par Andrea MacNeill, Robert Lillywhite et Carl Brown dans le Lancet Planetary Health.

Ces trois médecins ont comparé l’empreinte carbone de trois gros hôpitaux sur deux continents : un établissement américain, un canadien et un anglais. Résultat : chaque opération rejette dans l’atmosphère entre 146 et 232 kilos d’équivalent CO2. Pour donner un élément de comparaison, un voyage Paris-Lyon tout seul dans une voiture moyenne émet moins de 90 kg de CO2 d’après l’éco-comparateur de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe).

Parmi les facteurs expliquant ce chiffre, les auteurs de l’étude mettent en évidence un coupable principal : le desflurane, gaz anesthésique au potentiel de réchauffement global 2 500 fois plus élevé que celui du dioxyde de carbone et pouvant expliquer plus de la moitié de l’empreinte carbone de deux des trois établissements étudiés.

Mettre les gaz (ou pas)

« L’utilisation de ce gaz varie beaucoup en fonction des centres, et il y a des endroits en France où il est assez courant », commente le Dr Jean-Claude Pauchard, jeune anesthésiste au CHU de Bordeaux et membre du groupe « développement durable » de la Société française d’anesthésie-réanimation (Sfar). Celui-ci est justement en train de mener une Évaluation des pratiques professionnelles (EPP) pour sensibiliser ses collègues à l’impact climatique des gaz anesthésiques.

A ce titre, il fait le tour des services pour répandre la bonne parole et marteler son message : des alternatives cliniquement satisfaisantes au desflurane existent. « Ce qui est motivant, c’est que les gens sont plus en plus sensibilisés à cette question », se réjouit-il. Son espoir : « Que l’argument écologique entre dans l’arbre décisionnel du médecin. » Car s’il pense que sa spécialité a un temps d’avance sur les autres en matière de conscience environnementale, il ne se fait pas d’illusion : « A l’échelle de la société, les médecins ont 15 ans en retard ! »

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NDLR Le Sévorane est 6 fois moins polluant que le desflurane. Même si le réveil est effectivement plus rapide sous desflurane, il serait bon de penser à changer nos habitudes. Et pourquoi pas, sans doute, passer en aivoc totale. (AB)


Articles publiés dans cette rubrique

mercredi 13 juillet 2016
par  Arnaud Bassez

Les antihypertenseurs

Hypertension artérielle
L’hypertension artérielle est la pathologie intercurrente la plus fréquente dont souffrent les malades adressés en milieu chirurgical. La finalité de la prise en charge de ces malades est de préserver leur pronostic fonctionnel afin de ne pas compromettre leur espérance de (...)

jeudi 9 juin 2016
par  Arnaud Bassez

Les antibiotiques

Utilisés "larga manu", les antibiotiques montrent leurs limites. Les recommandations tendent à harmoniser les prescriptions. Ainsi, il n’est plus rare de ne pas administrer d’antibiothérapie sur des actes de chirurgie sans facteurs de risques.
Pharmacodynamie
Par pharmacodynamie, on entend l’effet (...)

mercredi 6 mai 2015
par  Arnaud Bassez

Déficit en G6PD

FAVISME (déficit en G6PD)
Le déficit en glucose-6-phosphate déshydrogénase (G6PD) est le plus fréquent des déficits héréditaires enzymatiques des érythrocytes. L’affection est fréquente : elle affecte 0,5 à 26 % de la population et on estime à 420 millions le nombre d’individus atteints dans le monde.
Le (...)

samedi 15 février 2014
par  Arnaud Bassez

Répertoire des médicaments

Le répertoire des médicaments représente une partie de l’information officielle sur les spécialités pharmaceutiques ayant obtenu une autorisation de mise sur le marché (AMM), qu’elles soient commercialisées ou non.
Trois types d’information sont disponibles :
L’extrait : ensemble d’informations (...)

jeudi 30 janvier 2014
par  Arnaud Bassez

Les médicaments cardiovasculaires utiles en peropératoire

Catécholamines
Bien qu’il y ait peu d’évidence scientifique pour justifier le choix d’un agent particulier comme routine, il est important de sélectionner les agents inotropes en fonction de la situation clinique et de leur profil pharmacologique. Qu’elles soient naturelles (dopamine, adrénaline, (...)

mardi 12 février 2013
par  Arnaud Bassez

Mélange équimolaire protoxyde d’azote-oxygène (MEOPA) et protoxyde d’azote

MEOPA : commercialisé en France sous le nom : ANTASOL, ENTONOX, KALINOX, OXYNOX
Le protoxyde d’azote N2O est un puissant gaz à effet de serre ayant un pouvoir de réchauffement global (PRG) sur 100 ans 310 fois plus élevé qu’une masse équivalente de dioxyde de carbone CO2. Agence de l’Environnement et (...)

jeudi 9 février 2012
par  Arnaud Bassez

Médicaments qui abaissent le seuil de convulsion

Médicaments qui abaissent le seuil de convulsion
Une crise convulsive est une conséquence d’une décharge hypersynchrone anormale et excessive partant d’un groupe neuronal du système nerveux central.
Facteurs de survenue
Un médicament entraîne d’autant plus de crises convulsives que d’autres (...)

jeudi 9 février 2012
par  Arnaud Bassez

Torsades de pointes médicamenteuses

On appelle torsades de pointes un type particulier de tachycardie ventriculaire, potentiellement mortelle, correspondant à un tracé électrocardiographique caractéristique, et associée à un allongement de l’intervalle QT de l’électrocardiogramme.
Les torsades de pointes sont souvent fugaces, mais elles (...)

jeudi 9 février 2012
par  Arnaud Bassez

Les sympathomimétiques

Les sympathomimétiques
Les substances sympathomimétiques ont des effets similaires à ceux produits par la stimulation du système sympathique, alias adrénergique.
Les trois substances sympathomimétiques physiologiques sont l’adrénaline, la noradrénaline, et la dopamine. Ce sont des catécholamines. (...)

vendredi 23 décembre 2011
par  Arnaud Bassez

Compatibilités des médicaments

Des tableaux fort utiles et très bien fait.
Félicitons les auteurs pour ce remarquable travail. Compatibilité de deux médicaments dans la même seringueCompatibilité des médicaments injectables Incompatibilités chimiques au cours d’une perfusion
A voir la communication du dr Caroline Fonzo-Criste (...)

vendredi 4 septembre 2009
par  Arnaud Bassez

Les solutés

Le Ringer lactate
est un des solutés les plus utilisés en France.
Il convient de connaitre quelques principes de précautions qui s’appliquent à ce type de vecteur hydrique.
CONTRE-INDIQUE :
Ce médicament ne doit pas être utilisé en cas de :
hyperhydratation à prédominance extracellulaire, (...)

samedi 31 mai 2008
par  Arnaud Bassez

Les antalgiques, les morphiniques

Sois sage, ô ma douleur, et tiens-toi plus tranquille.
Tu réclamais le soir ; il descend, le voici :
Une atmosphère obscure enveloppe la ville,
Aux uns portant la paix, aux autres le souci.
Les Fleurs du Mal (1857)
Charles Baudelaire
Podcast interuniversitaires
Les Morphiniques en (...)

mardi 15 janvier 2008
par  Arnaud Bassez

Les héparines : principes et règles d’utilisation

Le site du CHU de Besançon
si le lien devient mort, le document pdf reprend le topo
A lire
Arnaud BASSEZ
IADE/ formateur AFGSU
Administrateur

samedi 31 mars 2007
par  Arnaud Bassez

Les anesthésiques locaux, toxicité, douleur postopératoire, utilisation en IV

Anna FROGER nous propose un travail sur les anesthésiques locaux, leurs répercussions physiologiques et les techniques d’ALR.
Un autre article de sa part, sur les équilibres acido-basiques est consultable ici
Comme toujours, du travail de qualité.
Merci.
ps : faites comme Anna, envoyez vos (...)

vendredi 2 mars 2007
par  Arnaud Bassez

Interactions médicamenteuses

Documents de l’ansm sur les interactions médicamenteuses
À lire l’article SOFIA Référentiel national des interactions médicamenteuses, en complément
Arnaud BASSEZ
IADE/enseignant CESU
Administrateur

jeudi 25 janvier 2007
par  Arnaud Bassez

Les hypnotiques, dexmédétomidine : pharmacocinétique, pharmacodynamique

Podcast interuniversitaires
Les Hypnotiques ; L Barvais
Une vidéo conférence à suivre
Un bon site sur les hypnotiques et l’histoire de l’anesthésie
Le diprivan c’est dangereux...la preuve.
Pour y échapper
A lire sur le propofol et les douleurs à l’injection
et la méta analyse (en anglais)
§§§ (...)

jeudi 25 janvier 2007
par  Arnaud Bassez

Les curares, les antagonistes, le monitorage

LA BONNE GESTION DES CURARES ET DES MOYENS DE SURVEILLANCE.
Article réactualisé novembre 2016
La celocurine augmente de 0,5 à 1mEq/litre de bicarbonates
L’esméron® à 1,2 mg/kg permet une intubation en 1 minute en cas de contre-indication à la célocurine®.
On utilise le muscle sourcilier pour intuber (...)

lundi 11 décembre 2006
par  Arnaud Bassez

Référentiel national des interactions médicamenteuses

Actualisation des référentiels
L’ ANSM met à la disposition des professionnels de santé l’ensemble des interactions médicamenteuses identifiées par le Groupe de Travail ad hoc et regroupées dans un Thesaurus
L’objet de ce Thesaurus est d’apporter aux professionnels de santé une information de référence, (...)

samedi 2 décembre 2006
par  Arnaud Bassez

La kétamine

Arrêté du 31 juillet 2003 portant application de la réglementation des stupéfiants aux médicaments à base de kétamine et aux médicaments à base de tilétamine
Les médicaments à base de kétamine et les médicaments à base de tilétamine sont soumis aux dispositions de l’article R. 5175 du code de la santé (...)

mardi 7 novembre 2006
par  Arnaud Bassez

La SFAR veut nous en faire voir de toutes les couleurs !

Nouvelle recommandation de la SFAR, concernant la « Prévention des erreurs médicamenteuses en anesthésie » en date de Novembre 2006.
Maintenant, nos éminences grises se sont penchées sur l’identification des seringues qui gisent au fond du plateau de drogues.
Les IADE en général, sont les plus (...)

lundi 6 novembre 2006
par  Arnaud Bassez

Conservation des médicaments

Actifs jusqu’à 30 ans après la date d’expiration !
C’est une bien étrange découverte qu’ont faite récemment Lee Cantrell et ses collègues de l’université de San Diego (Californie) en analysant le contenu de huit médicaments retrouvés chez un pharmacien qui avaient expiré depuis 28 à 40 ans. Ils ont montré (...)

dimanche 5 novembre 2006
par  Arnaud Bassez

Les Halogénés

Podcast interuniversitaires
Les agents halogénés ; L.J. Van Obbergh
Une vidéo conférence à suivre.
Ami anesthésiste, tu peux sauver le climat !
Vas-y mollo sur les gaz…
Docteur Green | 9 février 2018 | Adrien Renaud
source : whatsupdoc-lemag.fr
Un article publié récemment dans The Lancet montre (...)

jeudi 2 novembre 2006
par  Arnaud Bassez

intoxication et antagonisme

TOXIDROMES
= présentation clinique orientant le diagnostic vers une intoxication par une classe particulière de toxique
1. Syndrome opioïde
dépression respiratoire, voire apnée
simple sédation, voire coma
myosis serré bilatéral
nausées, vomissements, iléus
prurit
bradycardie sinusale, (...)

Brèves

Lépine l’arrose

mardi 8 mai

Le concours Lépine 2018 récompense le « MedPack », une station de travail médicale

Cette station de travail médicale a été repérée par le service de Santé des Armées...

Le « MedPack », une station de travail médicale extra-hospitalière mise au point par Samuel Mercier.

Le 117e concours Lépine a récompensé lundi soir le « MedPack », une station de travail médicale extra-hospitalière mise au point par Samuel Mercier, un infirmier urgentiste aux Pompiers de Paris.

C’est à force d’intervenir au quotidien sur le terrain, de se rendre compte combien l’hygiène pouvait poser problème que Samuel Mercier a conçu, au bout de six ans, son prototype. « Cela faisait un siècle que l’on n’avait pas évolué, avec des conditions de travail inchangées » pour le personnel de santé intervenant en situation difficile, expliquait jeudi l’infirmier à l’AFP.

Une station de travail compacte pesant 7 kg

Ainsi, racontait-il, quand l’infirmier arrive sur un lieu d’accident ou d’attentat, «  il découvre son environnement de soin et souvent il n’est pas adapté, voire insalubre : il n’y a pas d’éclairage, pas de plan de travail etc. ». Sans compter que si l’on doit transfuser le patient, il faut compter sur un collègue pour tenir la perfusion, que les produits et autres seringues sont posés à même le sol puis jetés par terre…

Fort de son expérience, Samuel Mercier a donc conçu une station de travail compacte, pesant 7 kg et transportable à l’épaule, qui se déplie en trois secondes. Une fois stabilisé sur son trépied, le « MedPack » devient un « espace de travail emménagé » : poubelles pour le tri sélectif des déchets, pied à transfusion télescopique, ampoule éclairant la zone accidentée, plateau d’intubation intégré, mini-pharmacie sécurisée et même possibilité d’accrocher un parapluie !
Le « MedPack » bientôt déployé au Liban ?

Une cinquantaine de « MedPack » ont déjà été fabriqués et sont utilisés par les pompiers, ainsi que par des CHU en Suisse et en Belgique. Il doit prochainement être déployé au Liban auprès des militaires français. « D’autres utilisations en zones difficiles sont envisageables : lors d’interventions en montagne, à la campagne par des vétérinaires ou même en maison de retraite par des infirmiers libéraux  », selon Samuel Mercier.

Grâce à cette invention, l’infirmier urgentiste à obtenu la plus prestigieuse récompense du concours Lépine, le prix du président de la République, sous la forme d’un vase en porcelaine de Sèvres.

[...]

Source : 20minutes.fr Vanessa Rodrigues Biague

AB

Arrêt cardiaque, lecture continue

jeudi 7 septembre 2017

Retrouvez les articles sur l’arrêt cardiaque dans l’article dédié aux dernières recommandations 2015-2020.

Les quatre derniers articles intéressants de la semaine sont aussi sur le forum.

  • La question de la fréquence optimale de la ventilation pendant la réanimation cardio-respiratoire
  • Les femmes moins performantes pour une réanimation cardiopulmonaire
  • Un an après l’ECMO, comment vont-ils ?
  • Le SAOS protégerait le cerveau en cas d’arrêt cardiaque

Bonne lecture

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En relation

AB

Rapport relatif aux moyens mis en œuvre par l’État pour lutter contre le terrorisme depuis le 7 janvier 2015

mardi 12 juillet 2016

RAPPORT FAIT AU NOM DE LA COMMISSION D’ENQUÊTE relative aux moyens mis en œuvre par l’État pour lutter contre le terrorisme depuis le 7 janvier 2015 M. Georges FENECH Président - M. SÉBASTIEN PIETRASANTA Rapporteur

RAPPORT FAIT AU NOM DE LA COMMISSION D’ENQUÊTE relative aux moyens mis en œuvre par l’État pour lutter contre le terrorisme depuis le 7 janvier 2015 M. Georges FENECH Président-M. SÉBASTIEN PIETRASANTA Rapporteur

Le rapport présente 434 pages sur les attentats en France en 2015. Et mille pages d’annexes (les auditions).

Parmi les points mis en évidence, le document met clairement en lumière les "ratés " qui ont permis aux terroristes de Paris d’échapper à la surveillance. Ils étaient pourtant connus, à un titre ou un autre, des services judiciaires, pénitentiaires ou de renseignement. Tous avaient été fichés, contrôlés, écoutés ou incarcérés, à un moment de leur parcours de la délinquance à la radicalisation violente.

Voici les principaux constats de la commission :

Pour la création d’une "agence de lutte contre le terrorisme"

Pour éviter de nouvelles attaques, la commission prône notamment la création d’une "agence nationale de lutte contre le terrorisme" placée directement sous l’autorité du Premier ministre, sur le modèle américain du Centre national antiterroriste (NTC) créée après le 11 septembre 2001.

La nécessité de fusionner les trois forces d’élite

Le soir du 13 novembre, "l’intervention des forces d’intervention a été rapide, efficace et a démontré qu’elles étaient capables de collaborer", estime le rapporteur, le député socialiste Sébastien Pietrasanta qui s’interroge toutefois sur "le bien-fondé du maintien de plusieurs forces d’intervention spécialisées" et préconise, à terme, "la fusion des trois forces d’élite" (GIGN, Raid et BRI).

Pas gagné d’avance à mon avis.

Pour la création de "colonnes d’extraction" des victimes

Le principal problème, selon la commission, a été l’évacuation des victimes, qui a pu être retardée par le fait que les secours d’urgence n’avaient pas accès au périmètre des forces d’intervention. Dans ses 39 propositions, la commission préconise ainsi l’instauration de "colonnes d’extraction" des victimes.

L’échec du renseignement

Pour la création d’une agence nationale du renseignement

Des failles dans le renseignement pénitentiaire

L’attaque du Bataclan n’aurait pas pu être évitée

Des doutes sur l’efficacité des dispositifs de sécurisation du territoire

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Pour ceux qui voudraient lire les retex, ils sont disponibles sur l’article Les plaies par arme à feu - balistique des armes à feu

A lire Les rapports, les référentiels sur les services d’urgence

AB

Matos news 3

vendredi 24 juin 2016

Les moniteurs de la douleur dont disposent les anesthésistes depuis 2010 surveillent le diamètre de la pupille de l’œil ou la fréquence cardiaque. «  Leur faiblesse vient du fait qu’ils sont basés sur un seul paramètre. L’avantage du nouveau moniteur que nous étudions est qu’il est multiparamétrique  ». Le système nerveux autonome et le système hormonal de l’organisme réagissent aux stimuli douloureux par divers mécanismes qui induisent des changements mesurables.

Le nouveau moniteur dénommé PMD 200 (pain monitoring device) est équipé d’une technologie mise au point par la compagnie Medasense Biometrics Ltd. en Israël. Il se compose d’une petite sonde que l’on pince au bout du doigt du patient. Cette sonde est munie de quatre capteurs. L’un d’entre eux enregistre une courbe de pléthysmographie, qui décrit les variations du volume sanguin au moyen d’une mesure de la pulsatilité des capillaires, ces petits vaisseaux entre les artères et les veines. À chaque battement cardiaque se produit une onde de pulsatilité dans les capillaires. Cette onde de pulsatilité permet de calculer la variabilité de la fréquence cardiaque.

Ce nouveau dispositif surveille continuellement ces paramètres physiologiques qui sont affectés par les stimuli douloureux et par l’administration d’analgésiques. Un algorithme mathématique analyse ces données physiologiques et les convertit en temps réel en un index de douleur appelé Nol (pour nociception level index). Les valeurs de cet index sont représentées sur une échelle de 0 à 100. Une valeur entre 0 et 10 signifie que le patient ne ressent pas de douleur et qu’on peut même alléger un peu les doses d’analgésiques. Une valeur entre 10 et 25 est idéale. Et une valeur dépassant 25 signifie que le patient est en douleur et qu’il faut augmenter les doses.

Lire la suite sur le forum

- Le site medasense

- Les articles sur la douleur

  • Douleur (le point de vue juridique)

AB

Matos news 2

samedi 21 mai 2016

Le laboratoire Dräger publie une alerte sur le remplissage des cuves de desflurane avec le produit du laboratoire Baxter.

Mesures de précaution au remplissage des cuves de desflurane Dräger

A lire et à diffuser autour de nous.

AB