Arnaud Bassez

Articles de cet auteur

samedi 28 avril 2018
par  Arnaud Bassez

Docs en stock 21

La connaissance, c’est partager le savoir qui nous fait grandir.
Olivier Lockert
Tant il est vrai que l’accès des publications médicales du congrès 2017 sur le site de la SFAR n’est réservé qu’aux médecins et internes. Il est en effet dommage de segmenter la connaissance. A croire que les IADE qui (...)

samedi 31 mars 2018
par  Arnaud Bassez

Développement durable au bloc opératoire

Une collègue et amie, Nathalie, nous envoie des documents sur le développement durable au bloc opératoire.
Guide 2015 des pratiques vertueuses en développement durable des établissements sanitaires et médico sociaux (CDS)
Dès juin 2008, une brève évoquait cette problématique, suivie en janvier 2012, (...)

vendredi 10 novembre 2017
par  Arnaud Bassez

Calots scopie

Le calot de bloc opératoire en tissu plus hygiénique que les coiffes jetables
Dr Isabelle Catala, Laird Harisson 9 novembre 2017
source medscape.com
Aux Etats-Unis – et à un moindre degré en France – on assiste à un conflit de valeurs dans les blocs opératoires : les chirurgiens et infirmiers (...)

vendredi 29 septembre 2017
par  Arnaud Bassez

Elections professionnelles des représentants du personnel

Arrêté du 13 juillet 2011 relatif aux modalités de vote par correspondance pour les élections des commissions administratives paritaires
Décret n°2011-595 du 26 mai 2011 sur le vote par internet pour l’élection des représentants du personnel aux instances de représentation du personnel de la fonction (...)

samedi 15 juillet 2017
par  Arnaud Bassez

Opioid free anesthesia (OFA) ou anesthésie sans morphinique

Sujet à la mode, controverse ou choix délibéré, l’opioid free anesthesia (OFA), est de plus en plus discuté dans le milieu de notre spécialité.
Au delà de nos convictions, il apparait important de colliger certaines données afin au moins, d’en avoir la notion, si ce n’est la pratique.
Tout en ayant bien (...)

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Brèves

Les caves se rebiffent

dimanche 17 juin

Un article du 13 juin 2018 sur le site medscape, parle de "Qui, demain, pour assurer les urgences médicales ?".

En effet après le Décret n° 2018-427 du 31 mai 2018 modifiant l’article D. 6124-11 du code de la santé publique relatif à l’organisation de lignes de garde communes entre structure des urgences et structure mobile d’urgence et de réanimation, la question se pose de savoir qui mettre au bout de la ligne.

Le SNPHAR-e a réagi se rappelant sans doute qu’initialement les SMUR étaient gérés par l’anesthésie-réanimation, avant de l’abandonner à l’oxyologie.

Communiqué du snphar-e du 6 juin 2018

Étonnamment au moment de ces lignes, la SFMU n’a pas réagi. Encore sans doute ivre de la reconnaissance de la spécialité datant de la rentrée universitaire 2017-2018. Les enfants sont parfois déroutants et réservent souvent des surprises.

La CGT a également réagi, on n’en attendait pas moins de la centrale syndicale.

Décret sur les urgences : Mme BUZYN met la population en danger…

Une fois de plus, l’argument de la démographie médicale est utilisé pour dégrader le fonctionnement des services d’urgence dans les hôpitaux de proximité. En fait, il s’agit de faire des économies comme toujours. Ce décret autorise la présence d’un seul et unique médecin la nuit et peut-être la journée pour assurer à la fois les sorties du SMUR et l’accueil aux urgences. Quand le médecin parti avec le SMUR, parfois pour plusieurs heures, il est prévu de laisser seulement une infirmier.ère aux urgences qui devra attendre l’arrivée d’un médecin d’astreinte (pas forcément un urgentiste) et sans précision de son délai d’arrivée dans le décret.

Il s’agit clairement d’un fonctionnement dégradé qui peut mettre en danger les patient.e.s. En effet, la Ministre utilise une arithmétique simpliste qui ne correspond pas à la réalité de la médecine d’urgence. Le seul critère du nombre de passages la nuit est utilisé, sans considérer le temps de prise en charge du/de la patient.e, qui est très variable selon la gravité du cas. Un.e seul.e patient.e peut, par exemple, mobiliser un médecin pendant plusieurs heures avant d’organiser son transfert dans un hôpital disposant du plateau
technique nécessaire. Par ailleurs cette logique est en contradiction complète avec la notion de service de « garde » d’urgence : le rôle du médecin et de l’équipe soignante des urgences n’est pas de gérer l’hospitalisation continue mais de surveiller la potentielle urgence vitale.

Les normes professionnelles de qualité et de sécurité prescrivent la nécessité que tout.e citoyen.ne soit à moins de 30 minutes d’un service d’urgence par un moyen de locomotion terrestre. A la suite des fermetures massives d’hôpitaux ces 20 dernières années, il ne reste plus que 650 services d’urgence en France, ce qui ne permet plus de respecter sur tout le territoire ce critère et provoque des inégalités de traitement de la population en fonction de son lieu de résidence.

Cet élément est important, car il s’agit d’un droit constitutionnel qui est bafoué par nos gouvernants !
Ce qui est grave, c’est qu’avant même la publication du décret, certaines Agences Régionales Santé, comme celle de Bourgogne-Franche-Comté, ont déjà engagé le processus dans plusieurs hôpitaux de la région, comme celui de Clamecy.
La publication de ce décret ouvre la porte à une aggravation de la désertification sanitaire dans des territoires déjà très malmenés. Cette situation est inacceptable.
Nous demandons solennellement à la Ministre d’annuler ce décret qui met gravement en danger la population et impose des conditions d’exercice inacceptables pour les médecins et les personnels soignants intéressés.
La Fédération CGT de la santé et de l’action sociale se donnera tous les moyens, y compris judiciaires, avec les personnels, les citoyens et les élus locaux pour que la population puisse bénéficier d’un réseau de services d’urgence de proximité dans les territoires, fonctionnant en toute sécurité, avec des médecins présents en nombre suffisant 24 H sur 24.

Montreuil, le 4 juin 2018

Nous ne pouvons croire que l’on propose des IADE en priorité afin de pallier à la carence. Après les avoir délogé des UMH des SAMU de France pour la grande majorité, la SFMU n’aurait pas l’indécence de rappeler ceux et celles qu’elle s’est empressée de virer au lieu de se pencher sur la qualité de son recrutement dans les régulations des SAMU de France par exemple.

Tout comme le geste salvateur d’un IADE ISP a pu être considéré par un Services de Santé et de Secours Médical (SSSM) comme sacrilège pour un personnel jugé ancillaire. Heureusement le tribunal administratif de Strasbourg a plus le sens des réalités que certains.

« Et dites-vous bien que dans la vie, ne pas reconnaître le talent, c’est favoriser la réussite des médiocres. »
Jean Gabin, Le cave se rebiffe (1962), écrit par Michel Audiard

AB

Deux ans de vacances

jeudi 14 juin

Le 13 juin 2018, le Sénat a adopté la proposition relative aux défibrillateurs voté à l’Assemblée nationale en octobre 2016 ! La navette parlementaire prend l’eau...

L’adoption s’est faite sans modification. Depuis le 13 octobre 2016, les ERP (Établissements Recevant du Public) sont dans l’obligation de s’équiper d’un défibrillateur. L’Assemblée Nationale ayant voté une loi les obligeant à installer ce type de dispositif.

Autre obligation, la création d’une base de données nationale relative aux lieux d’implantation et à l’accessibilité des défibrillateurs automatisés externes (DAE) sur l’ensemble du territoire est également adopté sans modification par rapport au texte des députés.

Cette base de données est actuellement le fait d’initiatives privées, telles qu’ARLOD l’association Bfm-RMC ou l’application stay’in alive par exemple. Il est étonnant que ce registre indispensable, n’ait été initié plus tôt par l’État français, dont on rappelle qu’en 2016, les gestes qui sauvent étaient grande cause nationale.

J’ai failli attendre aurait dit Louis XIV...

— -

Qu’est-ce qu’un ERP

L’article sur les défibrillateurs

Les textes législatifs

AB

SAMU à louer

samedi 2 juin

Les temps sont durs pour le SAMU...

SAMU à louer

AB

MAPAR 2018

samedi 2 juin

Le MAPAR est un des congrès les plus intéressants et les mieux organisés.

A suivre cette session 2018.

programme MAPAR 2018

AB

Brothers in ARM

samedi 19 mai

Quand pour parler du problème de régulation du samu de Strasbourg, les gens concernés se précipitent au ministère de la santé et surtout devant les caméras.

Avec les nommés

  • Dr Agnès RICARD-HIBON Présidente de la Société Française de Médecine d’Urgence
  • Pr Pierre CARLI Président du conseil de l’urgence hospitalière
  • Dr François BRAUN Président de Samu-Urgences de France
  • Dr Patrick PELLOUX Président de l’Association des médecins urgentistes de France

Où sont les ARM

Mais on y parle également des ARM, et comme toujours, la caste médicale se passe toujours de l’avis des concernés pour s’octroyer le rôle du concernant (en un seul mot...).

Il va bien falloir se rendre compte dans ce pays, qu’il y a d’autres professionnels qui font aussi tourner la boutique santé, et que le médical seul ne peut et ne doit pas être retenu et reconnu comme seul interlocuteur valable et recevable, voir digne d’entrer sous les lambris ministériel.

Car les ARM, disposent d’une fiche métier.

fiche metier 40F30 ARM

et d’une association UNARM, qui aurait pu tout aussi être présente à cette réunion.

A la fin, on se demande légitimement si montrer à ce point l’inféodation ancillaire du "petit personnel" ne concoure pas à l’instauration d’un mariage morganatique.

Qu’en pensent les concernants (toujours en un mot ?)

AB