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samedi 8 février 2014

L’Académie de Médecine crée un Conseil du Numérique en Santé

Communiqué de presse académie de médecine 13 janvier 2014

Signe des temps, et preuve que le sujet devient un enjeu profondément sociétal, avec la création d’un Conseil du Numérique de Santé, l’Académie de médecine se positionne sur un sujet essentiel.

Constituée d’experts reconnus dans leurs domaines respectifs, cette instance pluridisciplinaire (praticiens, représentants de patients et spécialistes des technologies) a pour mission « d’éclairer l’Académie sur les questions, notamment sur le volet éthique, que pose l’expansion aujourd’hui difficilement contrôlable de l’innovation numérique, aussi bien à l’intention des professionnels de santé que du public. »

«  Une Institution dans son temps », c’est le slogan de l’Académie de Médecine, née royale sous l’impulsion de Louis XV, monarque éclairé
Indépendante, celle-ci a pour mission de répondre aux demandes du gouvernement dans le domaine de la santé publique. Au fil des quatre siècles qui se sont écoulés depuis sa création, d’innombrables travaux ont été menés au service du bien commun et des progrès thérapeutiques, et onze prix Nobel sont issus de ses rangs.

Soucieuse d’intégrer l’apport des nouvelles technologies dans son champ de compétences, l’Académie vient de confirmer la création formelle d’un Conseil du numérique de santé. Une instance pluridisciplinaire qui aura pour mission, entre autres, « d’éclairer l’Académie sur les questions, notamment sur le volet éthique, que pose l’expansion aujourd’hui difficilement contrôlable de l’innovation numérique, aussi bien à l’intention des professionnels de santé que du public ».

Ce Conseil, composé d’experts de différents horizons, a débuté ses travaux dans le cadre d’un rapport élaboré par l’Académie de Médecine au sujet de l’éducation thérapeutique du patient.

  • Membres du Conseil :
    - Professeurs André AURENGO, Michel COSSON, Fabien KOSKAS, membres de l’Académie de Médecine

    - Professeur Françoise BRION, Paris-Descartes, membre de l’Académie Nationale de Pharmacie
    - Professeur Joël BELMIN, chef du service de gériatrie Hôpital Charles Foix (Ivry-sur-Seine)
    - Professeur Isaac AZANCOT, cardiologue, Unité de Traitement de l’Information Médicale - Hôpital Lariboisière
    - Docteur Monique ROMON, présidente de la Société Française de Nutrition
    - Mesdames et Messieurs Bernard d’ORIANO, Marianne CIMINO, Yannick MOTEL, Fédération LESISS

    - Paul VERDIEL, H2AD (télésanté)
    - Régis SENEGOU, Groupe SEPHIRA ( télétransmission médicale)

    - Frédéric FAURENNES, IDS santé (Conception et développement de solutions innovantes pour stimuler le dialogue médecin-patients)
    - Jean-Philippe RIVIERE, Vidal.fr (recherche et développement en informatique de santé)
    - Dominique GOUGEROT, Directeur Développement stratégique santé Berger-Levrault
    - Jean-François GOGLIN, SIS FEHAP (Fédération des Établissements Hospitaliers et d’Aide à la Personne)
    - Jean-Luc TREILLOU, Association pour la Prévention du Cardiométabolisme

source hospitalia

On notera l’absence de soignants. Vous savez, ces professionnels de santé qui sont au quotidien auprès de vrais patients dans les cliniques et les hôpitaux, et qui en une journée voient plus de malades que certains "experts" en un an.

Toutefois, il serait peut-être bon que les soignants parviennent à s’imposer dans la création de ces structures.

Là serait peut-être le rôle de l’ONI.

Non je rigole...


Le site e-sante.fr et l’éditeur Persomed ont lancé mardi 5 février 2014, l’outil e-docteur, qui permet aux internautes d’exprimer leurs symptômes et de comprendre les diagnostics envisageables pour prendre la décision la plus appropriée.

A partir des symptômes exprimés par l’internaute, e-docteur pose des questions (dans une base en contenant 3978) qui suivent une logique médicale. L’algorithme calcule ensuite les diagnostics envisageables, en indiquant leur probabilité. Il informe aussi l’internaute de l’urgence de la situation et de la conduite à tenir : simple auto-surveillance, prise de rendez-vous chez le médecin, visite aux urgences, etc. Tout au long du processus, des informations permettent à l’utilisateur d’en savoir plus sur les symptômes, les parties du corps concernées ou les maladies mentionnées.

"Il ne s’agit pas d’une arborescence de questions posées automatiquement, mais d’une logique informatique appelée "logique floue", qui prend en considération la probabilité de l’appartenance d’un symptôme à un diagnostic", explique Loïc Etienne, concepteur de e-docteur.

Ce médecin urgentiste assure avoir travaillé 25 ans sur ce concept, qui est aujourd’hui capable d’identifier 511 pathologies. "C’est le niveau d’un étudiant en 5e année de médecine", souligne Loïc Etienne. "Nous voulons arriver rapidement au-delà des 1.000 pathologies, ce qui s’approche du niveau d’un médecin généraliste", ajoute-t-il.

La suite sur le site ticsante

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