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Brèves

Enquête sur l’impact écologique des agents anesthésiques volatiles : halogénés

mardi 24 juillet

Mail reçu venant de la SFAR. Je vous invite à répondre à l’enquête.

Cette problématique est souvent évoquée ici.

AB

Enquête sur l’impact écologique des agents anesthésiques volatiles : halogénés

Chers Collègues,

Avec la problématique actuelle du réchauffement climatique, le développement durable affecte un grand nombre de secteurs d’activités dont le bloc opératoire. En effet, nos pratiques quotidiennes ont un impact sur l’environnement et notamment l’utilisation des halogénés.

Dans le cadre du développement durable au bloc opératoire, nous avons réalisé un questionnaire anonyme qui a pour objectif de faire un état des lieux des connaissances des anesthésistes réanimateurs et des IADE sur les halogénés et leur impact sur l’environnement.

L’objectif secondaire de ce questionnaire est de faire une évaluation des pratiques d’utilisation des halogénés par les médecins anesthésistes réanimateurs.

Merci à vous par avance de prendre quelques minutes pour répondre à ces questions.

FAIT Charlotte
Dr HOSLIN Laura
Service d’anesthésie
Institut Gustave Roussy

Démarrer l’enquête
https://fr.surveymonkey.com/r/7GNZGVW

Nous sommes bien avancés...

samedi 21 juillet

Le 19 juillet 2018, la parution au JO de deux décrets et trois arrêtés officialisent l’exercice infirmier en pratique avancée.

Cinq textes réglementaires - deux décrets et trois arrêtés émanant du Ministère des Solidarités et de la Santé et du Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation spécifient à présent et encadrent réglementairement l’exercice infirmier en pratique avancée.

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A titre personnel, je me souviens en 2010, à la bourse du travail de Paris, avoir pris la parole pour dire qu’il fallait que nous sortions du corps infirmier. Je me suis fait conspuer par l’assemblée car les IADE n’étaient pas près de sortir de ce corps "dont ils étaient fiers de venir" mais dont paradoxalement ils ne se sentaient plus proches, car leur travail n’avait "plus rien à voir" avec celui d’IDE.

Je me suis rassis, pensant que la profession passait à coté de quelque chose, si elle ne s’émancipait pas de ce corps infirmier qui nous a tant bloqué dans notre évolution.

Mais on me faisait comprendre qu’en sortant du corps infirmier, nous risquerions de nous retrouver au même point que les sage-femmes. Inféodées aux médecins. (Comme si nous ne l’étions pas déjà). Je n’ai jamais crû à cet écueil.

Qui faut-il blâmer ?
Les syndicats ?, les IADE ?, moi ?
Je n’ai pas la réponse, ou je ma la réserve.

Mais je reste persuadé que nous aurions dû sortir depuis longtemps de ce carcan qui nous a empêché d’être revalorisé à notre niveau, quand, après un mouvement de grève, on voyait les autres professions spécialisées (IBODE- Puéricultrices) obtenir des avancées qu’elles n’avaient pas été chercher dans la rue.

Il était tellement plus facile pour les gouvernements, de revaloriser 6000 à 8000 IADE que 450 000 à 500 000 infirmiers dans son ensemble. Et ce n’est pas difficile de comprendre ça. Maintenant, nous sommes bel et bien coincés.

Que pouvons-nous faire ?

En effet je n’ai pas la réponse, mais c’est mon opinion, et je la partage.

AB

Agressions collectives par armes de guerre. Conduite à tenir pour les professionnels de santé

samedi 21 juillet

Le 12 juillet 2018, les professeurs Pierre Carli (Directeur médical du Samu de Paris et Président du Conseil national de l’urgence hospitalière), et François Pons Chirurgien des Armées, Médecin Général inspecteur et ancien directeur de l’Ecole du val-de-Grâce), remettaient au ministre des Solidarités et de la Santé, un vade-mecum destiné aux professionnels de santé et consacré à la prise en charge des victimes d’agressions collectives par armes de guerre.

C’est la première fois qu’un ouvrage médical est publié sous l’égide de trois ministères (Intérieur, Armées, Solidarités et Santé) affirmant ainsi la collaboration interministérielle dans le domaine majeur de la prise en charge des blessés par armes de guerre lors d’attentats.

Agressions collectives par armes de guerre. Conduite à tenir pour les professionnels de santé (Carli-Pons) 2018

« Les professionnels de santé doivent acquérir, chacun dans son métier et sa spécialité, les connaissances et les techniques spécifiques à cette prise en charge. Tous les acteurs de la santé qui vont intervenir dans le parcours de soins et de vie des victimes d’actes de terrorisme savent qu’en prodiguant les meilleurs soins chacun à son niveau, ils contribuent à reconstruire la personne blessée »

[...] « Enfin, le maintien et, mieux encore, l’amélioration des soins dans le contexte d’une attaque dont le but est de désorganiser la société en répandant l’insécurité, voire la terreur, revêtent une importance particulière. Ils s’opposent en effet directement aux buts du terrorisme et s’inscrivent comme le début de la résilience. »

A lire sur l’article Damage control.

AB

Make our pratique better again...

lundi 2 juillet

Parution du « Guide pratique, de développement durable en bloc opératoire »

source lessentiel-anesthesie-reanimation.fr

Un guide pratique concernant le développement durable au bloc opératoire, préfacé par la ministre des solidarités et de la santé, Agnès Buzyn, a été publié par la Société française d’anesthésie-réanimation (Sfar) et le Comité pour le développement durable en santé (C2DS).

Développé sur 80 pages, ce guide a été écrit par six médecins et quatre infirmières anesthésistes, membres du groupe de travail « développement durable » de la Sfar. Articulé autour de cinq grands thèmes (achats, déchets, gaz d’anesthésie, qualité de vie au travail et éco-conception des soins), le guide présente les grands enjeux, rappelle la réglementation et relate des initiatives vertueuses en matière de développement durable au bloc opératoire.

Le bloc est en effet aujourd’hui responsable de 20 % à 30 % des déchets produits au sein des établissements hospitaliers. Tout au long du guide, les auteurs recensent donc les mauvaises pratiques et les difficultés rencontrées par les établissements pour mener une politique de développement durable, mais aussi les solutions mises en place pour limiter les volumes des conditionnements, comme l’optimisation du tri des déchets et la mise en place de filières de recyclage. Les auteurs soulignent qu’en France, les établissements de santé génèrent 700 000 tonnes de déchets chaque année.

Le guide met ensuite en avant trois causes de génération excessive de déchets.

  1. Premièrement, les produits à usage unique avec des suremballages en plastique et papier, chargés de garantir la stérilité des dispositifs médicaux, qui représentent environ 19 % des déchets.
  2. Ensuite, les champs chirurgicaux et autres textiles opératoires qui constituent 2 % des déchets à l’échelle d’un établissement de santé.
  3. Enfin, les dispositifs déballés mais inutilisés. « Les produits, comme la phényléphrine, l’éphédrine, l’atropine, les hypnotiques (le thiopental et le propofol), les curares (la succinylcholine notamment), le midazolam figurent parmi les médicaments les plus gaspillés », liste-t-il.

Une étude réalisée au CHU de Grenoble a permis de constater une économie de 7 000 euros en un an, grâce à une amélioration du tri des déchets issus du bloc opératoire, rapportent les auteurs. La réduction des déchets représente donc un enjeu financier important.

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On en parle déjà et aussi ici

A lire aussi le guide pratique du développement durable au bloc opératoire, édition 2017

Le guide pratique du développement durable au bloc opératoire, édition 2017

AB

2 heures 20 minutes

dimanche 24 juin

Le rapport de l’IGAS sur le décès d’une jeune femme ayant téléphoné au SAMU de Strasbourg le 29 décembre 2017 a été publié.

Enquête sur les circonstances ayant conduit au décès d’une jeune patiente aux sollicitations du SAMU de Strasbourg le 29 décembre 2017

AB