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Brèves

Collège breton

jeudi 26 novembre

Nous transmettons ici, le message du collège breton d’accès vasculaire.
Bienvenue à ce collège.

Bonjour

J’ai le plaisir de vous faire parvenir (en pièce-jointe), la première newsletter du "Collège Breton d’Accès Vasculaire" ! À faire partager !!!

À l’honneur ce mois-ci : les recommandations du GAVeCeLT en matière d’optimisation des voies veineuses en période de COVID 19.

Vous trouverez également le programme de notre premier webinaire qui se tiendra le jeudi 10 décembre 2020 à partir de 18h00 et le lien permettant de vous y inscrire gratuitement.

Bonne lecture.

Nicolas DUMORTIER

Newsletter du 10 novembre 2020 du collège breton d’accès vasculaire
Plaquette webinaire 10 décembre 2020


- Informations :

  • Siège de l’association : 3 place de l’Arbre d’Or Appt. 2204 Bât. G 56520 Guidel .
  • Date de création : 30/08/2020
  • Lieu de déclaration : Sous-préfecture sous-préfecture de Lorient
  • Date de publication : 05/09/2020 au JO
  • Date de dernière modification : 30/08/2020
  • RNA : W561011824
  • Type : Santé et action sociale
  • Objet de l’association : regroupement de personnes (paramédicaux, médecins) partageant un intérêt pour la pose et la gestion des voies veineuses profondes

- Leur page facebook

- Lire l’article proposé par la SOFIA sur les abords vasculaires sous écho, une occasion supplémentaire pour inciter les IADE de France à venir nous apporter votre expertise dans les domaines cités et autres. N’hésitez pas et faites grandir notre société.

AB

Mêmes joueurs jouent encore

vendredi 30 octobre

Fuir n’est pas une solution. Il faut savoir s’imposer

(Alice Parizeau)

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Retour vers le futur. On prend les mêmes et on recommence. Mais au delà de la seconde vague, ou de la remontée de la première selon, les IADE doivent nécessairement se poser la question de l’après et du projet de loi que proposent un groupe de député LREM, porté par la députée Rist.

Proposition de loi 3470, visant à améliorer le système de sant par la confiance et la simplification

Ce projet de loi doit être pris à bras le corps par la profession, car on décide sans nous concerter. Être profession médicale définie oui, mais pas sous contrainte ou contrôle excessif qui ne ferait pas évoluer notre profession, mais la cantonnerait dans une dépendance niant le quotidien des IADE de France.

En attendant, les "infirmiers de réanimation" comme l’a écrit l’auteur des textes du président Macron, vont retourner auprès des réanimations dont les gérants, médecins intensivistes éloignés de l’exercice anesthésique, veulent officialiser un métier qui n’existe pas ; l’infirmier de réanimation impliquant la naissance de la FNIR

Derrière cet acronyme, se trouve la Fédération Nationale des Infirmiers de Réanimation qui rassemble des infirmiers DE de réanimation de différentes associations professionnelles et collectifs :

  • la Société Française d’Anesthésie Réanimation (SFAR)
  • la Société de Réanimation de Langue Française (SRLF)
  • la Société Française des Infirmiers de Soins Intensifs (SFISI)
  • le Groupe Francophone de Réanimation et d’Urgences Pédiatriques (GFRUP)
  • le Collège Inter régional des Réanimateurs du Nord Est (CIRNE)
  • l’association Infirmier en REAnimation Diplômé d’Etat (IREADE)
  • le groupe Infirmiers de Réanimation

Les objectifs de la fédération sont :

  • la promotion de la qualité et de la sécurité des soins infirmiers en réanimation ;
  • la validation par les pouvoirs publics et les tutelles d’une formation diplômante pour accéder au statut d’infirmier de soins critiques / réanimation ;
  • l’instauration et le maintien d’un ratio d’infirmiers diplômés spécialisés en réanimation, comme élément de contrainte à l’autorisation d’exercer une activité de réanimation pour l’ensemble des services ;
  • la mise en place par les pouvoirs publics d’une valorisation financière des infirmiers de réanimation basée sur le diplôme d’infirmier de soins critiques réanimation et conditionnée au suivi de formation continue en réanimation.

La SFAR et la SRLF s’engagent avec la FNIR.

Parlons législation puisque c’est en général le langage que tiennent les sociétés savantes médicales à l’encontre des IADE, quand ceux-ci tentent de se faire entendre.

  1. Il n’y a pas de diplôme d’Etat d’infirmier de réanimation.
  2. Il n’y a pas de d’infirmier(e) de réanimation, seulement des infirmiers qui y travaillent, et sur une durée qui n’excède pas quelques années, par effet d’usure, de lassitude, ou pour en savoir plus en faisant le concours IADE !

Le décret du 29 juillet 2004 du code de la santé publique définit l’ensemble des soins infirmiers. Suite aux exigences européennes, la profession a élaboré un référentiel de formation, par l’arrêté du 31 juillet 2009 relatif au diplôme d’État d’infirmier.

Il va falloir que la SFAR nous explique, pourquoi elle soutient les infirmiers affectés en réanimation, quand elle se fait un devoir de s’opposer dès que les IADE tentent simplement de faire reconnaître leur travail et existence au quotidien.

Il va falloir que la SRLF nous explique l’intérêt des infirmiers de réanimation, quand les IADE ont compétences pour gérer ce type d’exercice qui fait partie de leur formation de 2 ans, à laquelle aucun infirmier de réanimation ne peut prétendre, car « le livret d’adaptation à l’emploi proposé par la SRLF est une base de travail proposée aux différentes équipes de réanimation. Il pourra être utilisé comme référence mais n’est pas une garantie de formation égale dans chaque unité. cette garantie ne pourra être obtenue qu’à partir de la reconnaissance officielle de la nécessité absolue de cette formation et des moyens nécessaires pour la mener à bien dans les services. La formation déclinée dans le livret correspond à une durée d’adaptation à l’emploi de huit semaines pour un infirmier sans expérience de réanimation (équivalent du stage pré-professionnel, soit 280 heures). » peut-on lire dans les « Recommandations pour une formation spécifique et une reconnaissance du métier d’infirmier de réanimation ».

280 heures, à comparer avec les 2 années pleines et les 3290 heures de cours et apprentissages des IADE.

De plus, le ministère et donc la France n’auraient aucun intérêt à investir sur ce type de formation, car le personnel qui travaille dans les réanimations n’y reste pas suffisamment pour pérenniser les acquis. En effet, quel est l’âge moyen des IDE de réanimation en France ? Combien de mère de famille sont encore dans ces structures après la naissance de leurs enfants ? A l’échelle nationale, dans les services de réanimation, le turn-over est de deux ans en moyenne.

Les IADE sont les seul(e)s ayant compétences en anesthésie, en soins d’urgence (appelé critiques) et ranimation. (selon le terme de ranimation et pas de réanimation qui suppose que l’on ré-anime à nouveau.) La réanimation n’étant qu’une appellation d’un service de l’hôpital dans lequel exerce des infirmiers diplômés d’État, qui peuvent avoir pris leur premier poste, ou venir de médecine, de gériatrie, de pédiatrie, de pneumologie, de psychiatrie... En somme toutes les spécialités médicales divisées en services.

- Mais en tant que spécialités infirmière, il n’y en a que trois.

  1. Infirmier(e) anesthésiste diplômé d’État
  2. Infirmier(e) de bloc opératoire diplômé d’État
  3. Infirmier(e) puériculteur(rice) diplômé d’État

Chacune ayant ses spécificités et ses domaines de compétences et d’exercice, au même titre qu’un médecin gastro-entérologue ne serait se prétendre compétent pour délivrer un acte médical d’anesthésie. Sinon, il nous semble qu’une certaine société à acronyme à 4 lettres, se ferait largement entendre, via son bras armé syndical, et pas que.

Il ne peut être délivré un diplôme d’État à une profession qui ferait doublon avec une autre, qui le possède depuis le Décret n°91-1281 du 17 décembre 1991, mais qui exerce ces fonctions depuis 71 ans (voir histoire des IADE).

De plus, qu’adviendrait-il de ces infirmier(e)s qui quitteraient le giron de la réanimation par fatigue, lassitude ou envie de s’améliorer en ayant réussi le concours infirmier anesthésiste diplômé d’État ? Quid de ces professionnels du soin occupant un poste dans une autre spécialité ? Devraient-ils abandonner leur diplôme d’État, car n’exerçant plus en réanimation ? Devraient-ils au contraire rester prisonnier de ce service médical ? Est-il souhaitable de multiplier les diplômes dont la pertinence est très discutable ?

Lorsque l’on a vu les remous créés par la scission desarmir et mir et les inquiétudes syndicales liées à ce bouleversement, il serait dès lors paradoxal, que les sociétés citées plus haut ne puissent comprendre les légitimes et réciproques revendications de la profession IADE vis-à-vis de ce qu’elle considère comme un intrus dans son espace professionnel.

La crise sanitaire ne saurait être un prétexte fallacieux pour entretenir une dualité. Les IADE ont été moteur dans cette crise, souvent cités par le directeur général de la santé.

La profession IADE ne demande le soutien d’aucune société savante médicale, mais elle ne saurait admettre un double langage à travers une société janusienne.

En ne perdant pas de vue, une citation de Jacinto Benavente : “On passe très souvent à l’ennemi pour fuir ses amis !

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Recommandations pour une fomation spécifique et une reconnaissance du métier d’infirmier de réanimation
Reçu le 10 janvier 2011, accepté le... même jour. Beau travail de relecture.
Infirmière en réanimation. Une spécialisation ? Lailia Aissani
Recommandations d’organisation des réanimations en prévision d’une nouvelle vague de covid-19 (Fiche ARS) juillet 2020

Les trois quarts des diplômés infirmiers trouvent leur premier emploi en moins d’un mois. (janvier 2019, numéro 1099 Drees)

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Les attestations du ministère de l’intérieur au 29 octobre 2020.

Attestation de déplacement dérogatoire (version officielle)
Justificatif de déplacement professionnel (version officielle)

Les textes notamment pour les heures supplémentaires

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AB

"La meilleure façon de se venger d’un ennemi, c’est de ne pas lui ressembler."

(Marc Aurèle)

Ecrire, produire pour tous.

samedi 17 octobre

La SOFIA a toujours été pour les IADE et leur reconnaissance. Ce n’est pas maintenant que cela changera. Elle est faite par des IADE et pour des IADE.

Aucune autre alternative n’est envisageable ici. Être reconnus par et pour nos compétences dans les registres divers qui font notre spécificité depuis 60 ans.

Au delà des échanges sur les réseaux sociaux avec certaines entités, la SOFIA reste dans son schéma directeur explicité plus haut.

Si la SOFIA ne vous convient pas telle qu’elle est, il vous appartient de l’investir et de la changer de l’intérieur. La profession ne nous appartient pas. Chacun est libre de ses choix. Façonnez la SOFIA comme vous souhaiteriez qu’elle soit.

Et comme toujours, et ce depuis le 1er novembre 2006, les IADE sont appelés à écrire, produire et publier des écrits, des référentiels IADE. Encore faut-il en avoir l’envie.
Les experts ce n’est pas nous, c’est vous.

Ceci ne peut qu’être qu’une opportunité à saisir. Qui offre autant ?

AB

Le coin lecture

mardi 6 octobre

Quelques articles intéressants sur le virus qui est la vedette actuelle...

Why covid-9 silent hypoxemia is baffling to physicians
Vaccins contre le COVID-19 : où en est la recherche clinique fin septembre ? - Medscape - 1er oct 2020.
Une étude démontre que 40 % des professionnels de santé atteints du COVID-19 sont asymptomatiques - Medscape - 5 oct 2020.
Un taux de zinc plasmatique plus faible est associé à un risque accru de décès chez les patients atteints du COVID-19 - Medscape - 6 oct 2020.

N’hésitez pas à nous envoyer tout ce qui vous semble pertinent pour la connaissance de tous et de chacun.

AB

Vide hé ho !

samedi 26 septembre

Pour des raisons de programmation difficile, la vidéo conférence entre les IADE et la SOFIA est reportée. Mais nous serons au rdv bientôt pour échanger avec vous sur nos pratiques et notre vision commune de l’avenir de la profession.