Et le meilleur hôpital du monde est…
Quentin Haroche
12 mars 2026
jim.fr
Si le monde du cinéma a ses Oscars (qui auront lieu lundi prochain), celui des hôpitaux a également sa propre cérémonie des prix : le classement annuel des meilleurs centres hospitaliers du monde réalisé par le magazine Newsweek. Chaque année, l’hebdomadaire américain dresse, en partenariat avec le site de statistiques Statista, la liste des meilleurs établissements de santé de la planète. Ce sont au total plus de 2 500 hôpitaux répartis dans 32 pays du monde (la Turquie et les Philippines font cette année leur entrée dans le classement) qui ont été évalués et comparés pour aboutir à cette liste des 250 « meilleurs » établissements de santé de la planète, publiée le 25 février dernier.
« Chaque hôpital a été examiné et s’est vu attribuer un score basé sur quatre sources de données : les recommandations d’experts médicaux (y compris des médecins, des directeurs d’hôpitaux et d’autres professionnels de la santé), les indicateurs de qualité des hôpitaux, les données existantes sur l’expérience des patients et l’enquête de Statista sur la mise en œuvre des Patient-Reported Outcome Measures (PROMs) » explique Newsweek. « Les PROMs sont définis comme des questionnaires standardisés et validés, remplis par les patients afin de mesurer leur perception de leur bien-être fonctionnel et de leur qualité de vie ». Cette méthode d’évaluation complexe et relativement opaque mélangeant critères objectifs et subjectifs (influencés par des facteurs culturels) est bien sûr critiquable et a été critiquée. Ce palmarès a cependant le mérite d’exister ce qui justifie pleinement cette analyse succincte.
La Mayo Clinic de Rochester conserve son titre
Comme chaque année, les hôpitaux américains dominent le classement. La Mayo Clinic de Rochester, dans l’Etat américain du Minnesota, conserve ainsi son titre de meilleur hôpital de la planète. Elle est suivie par le Toronto General Hospital du Canada, qui gagne une place par rapport à l’an dernier et par la Cleveland Clinic dans l’Ohio, qui complète le podium. En quatrième position (un rang gagné par rapport à 2025), l’Institut Karolinska de Stockholm décroche le titre de meilleur hôpital d’Europe. Le célèbre Massachusetts General Hospital de Boston (+ 1 place) ferme ce top 5. On compte quatre hôpitaux américains dans le top 10 du classement de Newsweek et seulement trois hôpitaux européens (l’Institut Karolinska, l’hôpital de la Charité à Berlin et l’hôpital universitaire de Zurich).
Quinze établissements de santé français figurent dans les 250 premiers du magazine Newsweek, dont six dans le top 100. Figurant à la 11e place du classement général (stable par rapport à 2025), l’hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière conserve son rang de meilleur hôpital français. Il est suivi par l’hôpital européen Georges Pompidou (32e du classement général, - 3 places par rapport à 2025), l’hôpital Claude Huriez de Lille (34e, - 8 places) et l’hôpital Pellegrin de Bordeaux (69e, + 6 places). Le secteur privé est bien représenté avec la clinique Santé Atlantique du groupe ELSAN, près de Nantes, considérée comme le cinquième meilleur établissement de santé français (78e au classement général, - 7 places). Sur les dix meilleurs hôpitaux français, cinq se trouvent à Paris.
L’hôpital Gustave Roussy, meilleur centre d’oncologie d’Europe
Le magazine Newsweek a également réalisé un classement des « meilleurs hôpitaux » de la planète pour 12 spécialités : chirurgie cardiaque, cardiologie, endocrinologie, gastro-entérologie, neurologie, neurochirurgie, gynécologie obstétrique, oncologie, orthopédie, pédiatrie, pneumologie, urologie.
Dans certaines d’entre elles, les hôpitaux français parviennent à tirer leur épingle du jeu. A en croire l’hebdomadaire américain, l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière possède ainsi les 8e meilleurs services de chirurgie cardiaque et de neurochirurgie de la planète et les 7e en cardiologie et en neurologie. En Europe, seul l’hôpital de la Charité à Berlin fait mieux dans ces domaines.
La France pourrait également s’enorgueillir de posséder le 6e meilleur centre de traitement du cancer de la planète et le meilleur d’Europe à l’hôpital Gustave Roussy de Villejuif. L’hôpital Necker à Paris s’offre lui une belle 7e place mondiale en pédiatrie, juste derrière le bien nommé hôpital pédiatrique de l’Enfant Jésus de Rome, meilleur hôpital pédiatrique d’Europe. Il est des secteurs en revanche où la médecine française obtient des résultats relativement médiocres. On ne retrouve ainsi pas un seul hôpital français dans le top 15 des meilleurs établissements de la planète en endocrinologie, gastro-entérologie et gynécologie obstétrique.
Le magazine Newsweek déclare réaliser ce classement pour aider ses lecteurs à faire le choix entre les milliers d’hôpitaux existants sur la planète. Il est cependant assez rare d’avoir les moyens (ou même le temps) de se rendre dans n’importe quel endroit de la planète pour se faire soigner. Si vous faites partie de ces quelques happy few, n’hésitez pas à consulter un cardiologue à Cleveland et un neurologue à Boston, à accoucher à Rome, à faire suivre votre cancer à Séoul ou à emmener votre fils chez un pédiatre de Toronto. Pour les autres, on se contentera de suivre les recommandations de son médecin traitant.
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Les hôpitaux publics paient de plus en plus mal
Quentin Haroche
30 mars 2026
Les hôpitaux publics mettent en moyenne 73 jours pour régler leurs factures, soit bien plus que le délai légal de 50 jours.
Le 18 février dernier, l’inspection générale des affaires sociales (IGAS) publiait un rapport particulièrement alarmant sur l’état des finances des hôpitaux en France. Le déficit des établissements publics de santé (EPS) a ainsi atteint le niveau record de 2,9 milliards d’euros en 2024, avec une hausse de 1 milliard d’euros par an sur les deux dernières années. Une situation budgétaire obérée qui a une conséquence indirecte : les hôpitaux publics mettent de plus en plus de temps à payer leurs factures.
Selon l’observatoire des délais de paiement de la Banque de France, le délai moyen de paiement par les hôpitaux publics s’élève, en 2025, à 73,1 jours, contre seulement 63,4 jours en 2024 et 55,1 jours à l’époque de la crise sanitaire. C’est bien au-delà du délai légal laissé aux hôpitaux pour régler leurs factures, fixé à 50 jours. Selon Olivier Rietmann, sénateur et auteur d’une proposition de loi pour lutter contre les retards de paiement actuellement débattue au Parlement, sur les 17 milliards d’euros que représentent les factures en retard en France, « plus de 5 milliards viennent du secteur public et la très grande majorité est directement imputable aux hôpitaux ».
Des conséquences négatives pour les prestataires
Ces retards de paiement ont évidemment des conséquences délétères pour les prestataires des hôpitaux publics, qui se retrouvent pris en étau entre la nécessité de réaliser leurs prestations (et de payer chaque mois leurs employés) et le non-paiement de leurs factures. Ces dernières semaines, la presse s’est fait l’écho de ces difficultés : une société d’ambulances qui réclame 200 000 euros aux hôpitaux de Chaumont et de Langres, une entreprise d’intérim à qui un hôpital du Val-de-Marne doit 980 000 euros, une société de nettoyage qui cumule plus d’1,4 million d’euros de créance auprès de divers hôpitaux…
Dans le secteur de la restauration collective, où la commande publique représente 32 % du marché, ou dans ceux de la propreté et de la sécurité (25 % de commandes publiques), ces retards de paiement peuvent entrainer des faillites en chaine. En théorie, ces entreprises peuvent bien sûr entamer des procédures judiciaires pour réclamer leur dû plus rapidement. Mais en pratique, ils y rechignent, pour ne pas se mettre à dos leurs principaux clients. « Les hôpitaux nous font comprendre que si on insiste, ils s’en souviendront au renouvellement de l’appel d’offres » témoigne auprès du Point le chef d’une entreprise de sécurité qui attend ses paiements depuis six mois. « Même ceux placés en liquidation n’osent pas parler, parce qu’ils espèrent se relancer et ne veulent pas se griller auprès des collectivités » confirme un administrateur judiciaire.
Au vu de la gravité de la situation des entreprises commencent tout de même à se rebeller. Ces derniers mois, les fédérations des entreprises de la propreté, de la sécurité et de la restauration collective ont ainsi adressé des courriers à la ministre de la Santé et au Premier Ministre pour les alerter de la situation. « Sur un échantillon de seulement 35 dossiers, le montant des impayés s’élève à plus de 25 millions d’euros, avec un délai moyen de retard de 250 jours » indiquait par exemple la Fédération des entreprises de la propreté (FEP) dans un courrier à Sébastien Lecornu en date du 5 mars dernier. Seule timide réponse du gouvernement : la promesse d’une hausse du budget des hôpitaux en 2027, alors que le déficit de la Sécurité Sociale est déjà de plus de 21 milliards d’euros.
Une « culture du non-paiement » au sein des hôpitaux
Du côté des hôpitaux, on rejette d’ailleurs essentiellement la faute sur l’Etat et le manque de financement des établissements de santé. « La dégradation est essentiellement due à l’inflation, qui n’a pas été compensée, et aux revalorisations salariales du Ségur de la Santé qui ne l’ont pas été intégralement : 1,7 milliard n’était pas couvert » explique ainsi au Point la Fédération hospitalière de France (FHF). Un constat d’ailleurs déjà fait par l’IGAS dans son rapport du mois dernier.
Si, en juillet 2025, une circulaire ministérielle a été adressée aux hôpitaux publics pour les « sensibiliser au respect de la réglementation » en matière de délai de paiement, certains chefs d’entreprise estiment qu’une véritable « culture du non-paiement » s’est installée à l’hôpital. « Certains de mes clients trouvent tous les stratagèmes pour ne pas payer » explique ainsi la cheffe d’une entreprise de propreté qui réclame depuis huit mois son dû auprès d’hôpitaux bretons.
Les hôpitaux se servent notamment allégrement d’un tour de passe-passe juridique. La loi prévoit en effet, en matière de commande publique, que le délai de paiement ne court pas au moment de la réception de la facture mais lorsque l’administration ordonne au trésorier public de la payer. « Il suffit de laisser traîner le délai entre la réception de la facture et le contrôle que doit en faire le service dédié » explique Olivier Rietmann. Le sénateur souhaite d’ailleurs profiter de sa proposition de loi pour supprimer ce mécanisme qu’il juge trop avantageux pour l’administration. « Bercy s’est roulé par terre, ils ne voulaient pas qu’on en parle » relate-t-il. « L’objectif premier de Bercy est de freiner au maximum le déficit budgétaire. Il préfère donc ne pas décaisser les sommes dues et augmenter le déficit ».
Les hôpitaux publics se sont en réalité enfermés dans un cercle vicieux. Face à ces délais de paiement, les prestataires n’ont en effet pas d’autre choix que d’augmenter leurs prix. « En audition privée, plusieurs gestionnaires d’hôpitaux m’ont avoué qu’ils conseillaient à leurs prestataires d’augmenter leurs factures de 20 %, pour compenser les retards de paiement » révèle ainsi au Point Olivier Rietmann. Entre 2015 et 2023, la dette des hôpitaux vis-à-vis de leurs prestataires a ainsi doublé, passant de 3,8 à 7,5 milliards d’euros. « Cette mauvaise gestion finit par coûter une fortune à tous » conclut l’économiste de la santé Jean de Kervasdoué.
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Jour de carence dans la fonction publique : effets attendus et moins attendus
Juliette Seblon
30 mars 2026
Réintroduit en 2018, le jour de carence dans la fonction publique territoriale constitue un levier classique de régulation des arrêts maladie de courte durée. L’analyse menée à partir des données de la Caisse nationale de retraite des agents des collectivités locales met en évidence un effet significatif dès les premières années d’application, dans un contexte marqué par une hausse continue des arrêts maladie dans le secteur public.
Une diminution nette des arrêts maladie, concentrée sur les épisodes courts
Ainsi, l’étude confirme une réduction mesurable de l’absentéisme pour maladie ordinaire après la mise en œuvre du dispositif. La probabilité pour un agent de prendre au moins un arrêt diminue d’environ 11 %, tandis que le nombre total de jours d’arrêt recule de 13 %. Cette évolution ne relève pas d’un effet ponctuel mais traduit un ajustement durable des comportements.
L’impact se concentre essentiellement sur les arrêts de courte durée, en particulier ceux de deux à trois jours, directement affectés par la perte de rémunération. À l’inverse, les arrêts longs restent globalement inchangés, suggérant que la mesure agit davantage sur les décisions marginales d’arrêt que sur les situations médicales avérées. Ce résultat confirme que le jour de carence constitue un outil ciblé sur le micro-absentéisme, sans modification apparente des pathologies nécessitant des arrêts prolongés.
Un levier budgétaire immédiat mais partiel
La baisse des arrêts se traduit par une économie estimée à 86 millions d’euros par an, soit environ 4,5 % du coût total des congés maladie ordinaires dans la fonction publique territoriale. Cette économie repose sur une diminution moyenne d’environ 1,25 jour d’arrêt par agent et par an.
Toutefois, cette estimation reste strictement comptable et de court terme. Elle ne prend pas en compte d’éventuels effets indirects, comme une multiplication potentielle des accidents du travail, ni les conséquences éventuelles sur la santé des agents ou la qualité du service rendu. La littérature suggère en effet que la réduction des arrêts courts peut s’accompagner d’un présentéisme accru, avec un risque de dégradation secondaire de l’état de santé et un coût finalement augmenté pour les entreprises.
Un impact hétérogène en fonction des profils sociologiques
L’un des résultats les plus marquants de cette étude concerne la distribution inégale des effets selon les profils d’agents. La réduction des arrêts est significativement plus importante chez les agents jeunes, peu qualifiés et faiblement rémunérés. Chez ces derniers, la perte d’une journée de salaire représente un coût relatif plus élevé, renforçant l’effet dissuasif de la mesure.
À l’inverse, les agents appartenant aux catégories les plus qualifiées ou les mieux rémunérées apparaissent peu sensibles au dispositif, avec des effets non significatifs sur leurs comportements.
Les auteurs notent que si la mesure démontre son efficacité sur les indicateurs d’absentéisme, elle agit principalement sur les conséquences financières des arrêts plutôt que sur leurs causes. Or, l’augmentation des arrêts maladie dans la fonction publique est largement associée à des facteurs structurels tels que les conditions de travail, la pénibilité ou les contraintes organisationnelles.
Dans ce contexte, le jour de carence s’inscrit davantage comme un instrument de régulation budgétaire que comme une réponse globale aux enjeux de santé au travail. Son efficacité doit donc être interprétée à l’aune de ses effets secondaires potentiels.
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Traiter l'anaphylaxie sans aiguille grâce à l’adrénaline intranasale
Pr Guy Dutau
30 mars 2026
L'adrénaline intranasale pourrait bientôt concurrencer l'injection intramusculaire dans le traitement de l'anaphylaxie, avec un avantage décisif : plus besoin d'aiguille.
La gestion de l'anaphylaxie chez l'enfant se heurte à des obstacles importants liés à la peur des aiguilles et aux difficultés techniques associées à l'utilisation des dispositifs auto-injecteurs d'adrénaline intramusculaire, ce qui peut limiter leur utilisation. Les formulations d'adrénaline intranasale pourraient représenter un changement de paradigme en apportant des solutions à ces difficultés cliniques persistantes.
Une revue de la littérature internationale
Une revue de la littérature synthétise les données actuelles sur les formulations intranasales d'adrénaline, en analysant les études publiées qui abordent leur efficacité clinique, leurs technologies et leurs profils de sécurité (1). Trois produits font l'objet des publications recensées : neffy® (ARS Pharmaceuticals), qui utilise la technologie Intravail® et représente le premier produit commercialisé approuvé par la FDA ; UTULY™ (Bryn Pharma), qui emploie une stratégie à dose élevée (13,2 mg) pour surmonter les obstacles liés à l'absorption ; et FMXIN002 (Nasus Pharma), qui repose sur une technologie à base de poudre de microsphères offrant une stabilité de 5 ans à température ambiante.
Les études pharmacocinétiques montrent systématiquement que les concentrations plasmatiques d'adrénaline obtenues par voie intranasale sont comparables, voire supérieures à celles obtenues par injection intramusculaire manuelle, avec une cinétique d'absorption plus rapide. Une étude clinique de phase 3 menée auprès de 15 enfants présentant une anaphylaxie lors de tests de provocation alimentaire a montré une résolution des symptômes en 16 minutes (valeur médiane), sans événement indésirable grave.
De plus, contrairement à ce que l'on pourrait penser, la congestion nasale et les infections des voies respiratoires supérieures semblent favoriser l'absorption de l'adrénaline plutôt que la diminuer, une observation contre-intuitive qui lève les inquiétudes sur la fiabilité de l'administration intranasale en cas de congestion. Ces formulations sans aiguille offrent également des avantages notables tels que la suppression des obstacles liés à l'injection, la simplification des techniques d'administration, une meilleure stabilité thermique et un maintien de l'efficacité thérapeutique.
L'adrénaline intranasale représente une avancée importante dans la prise en charge de l'anaphylaxie, particulièrement chez l'enfant, où l'anxiété liée aux injections freine souvent le recours à l'adrénaline intramusculaire et compromet son efficacité. Ces résultats, obtenus chez l'enfant, pourraient bien valoir aussi pour les adolescents et les adultes, qu'ils redoutent ou non les aiguilles.
Où en est-on en France ?
À ce jour, aucune étude française ne semble avoir été publiée sur ce sujet. Une recherche dans PubMed avec la formulation « Intranasal epinephrine for anaphylaxis » permet d'identifier 38 articles, tous issus d'équipes étrangères. Rosenblum et coll. ont publié la première série de cas d’anaphylaxie à l'immunothérapie allergénique traités par neffy® (2). Les publications sur l'adrénaline intranasale dans l'anaphylaxie restent récentes et leur nombre croît rapidement, témoignant d'un intérêt scientifique grandissant pour cette approche.
EURneffy, spray nasal d'adrénaline indiqué en urgence dans l'anaphylaxie, a obtenu une autorisation de mise sur le marché européenne le 22 août 2024. Il s’agit du premier traitement de ce type, sans injection, disponible dans l'UE, pour les adultes et les enfants de 30 kg ou plus. En France, comme dans la plupart des pays européens, la disponibilité effective dépend encore des étapes nationales d'évaluation, de fixation du prix et de remboursement, ce qui explique le délai habituel après une approbation européenne.
La question de savoir si cette voie d'administration finira par s'imposer face au traitement de référence actuel - l'injection intramusculaire profonde à la face antéro-latérale de la cuisse - reste ouverte. Les données disponibles sont encourageantes, mais ce dossier mérite d'être suivi de près.
Articles sur la santé
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Arnaud BASSEZ
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Re: Articles sur la santé
La santé est un état précaire qui ne laisse augurer rien de bon.
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