Roselyne Bachelot a dit non aux IADE en particulier par son protocole inique, mal adapté et parfaitement scandaleux en regard de ce que l’on fait.
Les conseillers n’étant pas les payeurs, ils n’ont pas su lire attentivement les revalorisations des IADE de 2001, et en ont conclus que nous avions été revalorisés.
Ce que s’est empressée de colporter la pharmacienne de l’avenue de Ségur portant à la profession une ordonnance qui grippe la machine IADE.
Ce mépris affiché par notre locataire de la santé, en dit long sur la considération de notre profession. Il est difficile pour susciter l’intérêt de notre ministre de tutelle, d’arborer le look de Sebastien Chabal.
Le président de la République ne veut pas passer en force, le dossier sur les retraites et la pénibilité sera traité à part, selon un discours du 15 février à l‘hôtel d’Evreux.
Il est fortement regrettable que son ministre de la santé et des sports (qui retient sa préférence) ne suive pas son précepte.

A moins qu’elle ne soit l’éclaireur qui permettra la marche forcée de cette réforme dont certains étrangement y échapperont.
– Les militaires
– Les députés et leur double cotisation.
– Pour 22, 5 ans de cotisation, les députés touchent l’équivalent d’une cotisation de 42 annuités.
– Pour un euro cotisé, le député, une fois à la retraite, va toucher, en moyenne, six euros.
– Les cotisations des députés couvrent seulement 12 % des charges du régime. Le reste – 88 % – est financé par une généreuse subvention que nos parlementaires s’auto-attribuent. Ce sont donc surtout les contribuables qui paient l’addition.
– La retraite des députés est 100 % garantie. Le montant des pensions est connu à l’avance – 1 557 euros pour un mandat, 3 114 euros pour deux mandats et jusqu’à 6 230 euros pour quatre mandats et demi. Si la caisse de retraite des députés connaît une mauvaise conjoncture, la subvention accordée est simplement augmentée.
Comment expliquer que cette retraite soit supérieure à l’indemnité des parlementaires en fonction ?
Tout simplement, parce que la retraite des députés n’est pas calculée à partir de l’indemnité de base des parlementaires mais par rapport à une assiette élargie qui est égale à 136 % de cette indemnité. Si vous me demandez pourquoi, je vous répondrai simplement en citant Yvette Roudy, ancien député socialiste du Calvados : « Rien d’étonnant que notre régime soit favorable, c’est nous qui le faisons ».
– Les sénateurs
– Les ministres
– Le président de la république
Liberté-Egalité-Fraternité-Retraité…Pénibilité
AB