Alors qu’hier les infirmières sous l’appel de la CNI ont envahis la place de la Bastille à Paris, un nouvel appel est lancé par la CGT qui a vu le succès du mouvement.
La date retenue par la CGT est le 29 mars pour un rassemblement de tous les fonctionnaires (dans le tas, il y aura bien quelques infirmières doivent penser les caciques syndicaux).
Mais Ô hasard merveilleux ou télescopage malencontreux, ce même jour la CNI avait prévu des actions en province…
Cependant la CNI appelle toujours à un mouvement infirmier de grande ampleur le 3 avril 2007 à Paris.
Car il ne me semble pas que le LMD touche les catégories d’ouvriers, agents administratifs ou aide-soignants. Donc on peut espérer l’unité de la CGT (qui la réclame à grands cris), envers la profession infirmière qui a elle aussi le droit d’exister.
Mais il est vrai qu’elle a un énorme défaut aux yeux des centrales syndicales : Ces satanées blouses blanches ne sont syndiquées qu’à hauteur de 4% de la profession. On peut comprendre que la motivation à défendre les « travailleurs » s’émoussent quand ils ne font pas parties de la confrérie initiée par l’oeuvre libératrice de Waldeck-Rousseau.
Arnaud BASSEZ
administrateur
L’administrateur n’appartient à aucun groupe syndical ni coordination quelconque. Cependant en tant que professionnel de santé, je souhaite que les organes censés défendre efficacement les travailleurs, agissent non pour leur propre intérêt, mais bel et bien ceux des IDE/IBODE/IADE qui vont chaque jour et nuit, s’occuper de patients, dans les hôpitaux.
Il est donc inconcevable, que la reconnaissance de notre formation ne soit pas reconnue à son juste niveau.
Il est intéressant de voir que les sages femmes se voient déjà en master, alors que leur études ne durent que 4 ans, mais elles font tout pour passer en 5 ans et avoir ainsi le master tant souhaité, car elles incorporent le PCEM1 dans leur cursus.
Nous, les IADE pouvont justifier de 5 ans. Pourquoi 5 ans valent moins que 4 ans ? Au titre que nous ne sommes pas universitaire ?
les études de sages-femmes ne se déroulent pas en université mais dans des écoles généralement rattachées à la maternité d’un centre hospitalier.
Alors quid ?