Ce titre seul ne vaut rien, si les IADE ne s’emparent pas de cette reconnaissance et des attributs qui vont avec.
Cela fait depuis le 1er novembre 2006 que la SOFIA expose son avis sur le fait que les IADE doivent intégrer des sources d’autonomie renforcées.
Nul ne pourra le contester, les articles et brèves de ce site parlent pour nous. Combien d’organismes plus ou moins officiels d’IADE sont tombés sur la SOFIA qui revendiquait cette autonomie, en lui tenant des propos peu confraternels « c’est trop tôt », « on discute avec les MAR pour qu’ils nous laisse des prérogatives »… « que nous gâchions tout »…
Oubliant par la même, qu’il faut aller chercher son dû soi-même et ne pas attendre qu’il vienne des autres, surtout quand ils font partie d’un CNPARMPO hostile de principe à toute évolution des IADE.
La SOFIA n’a jamais pactisé ni tenue de langue de bois.
Il y a des organisations dignes de Panurge. Et il y a la SOFIA qui a produit des écrits, les a publié, les a soumis aux divers ministres de la santé.
- Où sont les écrits des autres organisations IADE ?
- Sont-ils consultables ?
- Existent-ils seulement ?
Il est temps pour les IADE de France, d’ouvrir les yeux sur la réalité des choses et l’habituel tirage de couverture de certains. La SOFIA a fournit un travail de l’ombre, loin des groupes et des pages de réseaux sociaux où la lumière cache la vacuité, produisant ce qu’aucune organisation n’était capable de fournir : un travail de réflexion et de proposition, adressé à la DGOS.
Certains espéraient même pouvoir bénéficier de notre travail pour en tirer les marrons à leur bénéfice. Il en va de certains cadres supérieurs totalement dénués de la moindre connaissance des dossiers de la profession et qui seraient bien en peine de tenir une salle d’op ou un camion de smur…
Ce que c’est que la grande famille de l’anesthésie. Il y a toujours un rejeton se réclamant unique héritier du château IADE, alors que la Sofia a toujours diffusé et publié largement.
Qui d’autres en a fait autant ?
AB