Le SNIA joue encore au candide. Mais Voltaire se retournera dans sa tombe devant l’apathie de ce syndicat qui ne peut être celui des IADE.
Les promesses n’engagent que ceux qui y croient. Le SNIA rejoue une sérénade déjà entendue en 2001.
Le lachâge de sutures avec les autres centrales (UFMICT-CGT & SUD) est encore une fois l’apanage de ce syndicat dont aucun membre ni IADE de l’hôpital FOCH à Suresnes (92) n’a été gréviste !
Le SNIA montre encore son manque de courage en adotant la politique du dos courbé face au ministère. Le SNIA veut exister et continuer à être invité aux réunions sur la réingénièrie.
Il faut faire des concessions.
Même si elles vont à l’encontre de toute logique stratégique.
Car c’est bien la pression qu’il faut maintenir et pas se coucher alors que l’on possède un full par les as !
Une fois de plus le SNIA montre son visage.
Opportuniste, carrièriste, méprisant envers la « base ».
Que les IADE des collectifs comprennent bien qu’ils sont courtisés par le SNIA pour augmenter les effectifs des cotisants.
A eux de prendre leur décision vis-à-vis de ce syndicat qui n’est pas le nôtre.
AB