Il n’y a pas d’urgence. Il n’y a que des gens pressés.
Anonyme
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Le SAMU et le centre 15 sont organiquement liés, situés au même endroit dans un hôpital et bénéficient du statut de service hospitalier sous la responsabilité d’un médecin, chef de service.
Les missions du SAMU : C’est une structure départementale qui régule par le numéro 15 les appels de détresse et coordonne les secours aux victimes. Au sein du CRRA peuvent travailler aussi bien des médecins hospitaliers que des médecins libéraux.
Réglementairement, les SAMU exercent les missions suivantes :
une mission de renseignements et d’informations : assurer une écoute médicale permanente
une mission de régulation et de mise en œuvre des moyens d’interventions primaires : déterminer et déclencher dans le délai le plus rapide la réponse la mieux adaptée à la nature des appels
l’organisation de l’accueil hospitalier : s’assurer de la disponibilité des moyens d’hospitalisation publique ou privée, et veiller à l’admission du patient
l’organisation des transferts médicaux secondaires inter-hospitaliers : transport dans un établissement public ou privé en faisant appel à un service public ou à une entreprise privée de transports sanitaires
la formation et l’enseignement au sein d’une structure propre, le CESU, Centre d’Enseignement des Soins d’Urgence
la participation à l’élaboration et à la mise en œuvre des plans de secours départementaux (plans ORSEC…), plans particuliers d’intervention, plans rouges…
Les SAMU peuvent également participer à la couverture médicale des grands rassemblements suivant les modalités arrêtées par les autorités.
Outre leur mission directement liée à l’exercice de l’aide médicale d’urgence, les SAMU participent aux tâches d’éducation sanitaire de prévention et de recherche.
Docs en stock 5 Physiologie de la plaque motrice-Les canaux ioniques-Le système endocrinien- Anatomie physiologie de l’appareil cardiovasculaire-Éléments de base pour la pharmacologie-Phase per et post opératoire
Introduction : trop souvent négligée, la prise en charge de la douleur est devenue une priorité en médecine d’urgence et préhospitalière. S’il existe des recommandations en ce qui concerne l’analgésie préhospitalière (SFAR 2010), cela n’est pas le cas en médecine de montagne qui possède pourtant de nombreuses spécificités. Nous proposons d’évaluer la prise en charge de la douleur en secours en montagne en traumatologie au Centre Hospitalier de Bigorre. Patients et méthodes : étude observationnelle prospective dont l’objectif principal est d’évaluer l’efficacité de l’analgésie en traumatologie par une échelle numérique recueillie aux différents temps de la prise en charge auprès des patients pris en charge par l’équipe de secours en montagne du Centre Hospitalier de Bigorre pour une douleur d’origine traumatique durant la saison d’hiver 2012/2013. Résultats : 46 patients ont été inclus. L’EN moyenne à l’arrivée de l’équipe était de 6,39±2,64. Après analgésie, elle passe à 2,84±1,65 au moment de l’évacuation puis à 2,34±1,46 à l’arrivée au SAU. Le taux de patients présentant une douleur faible après analgésie (EN=3) était de 67,39% à l’évacuation et de 86,9% au SAU. Conclusion : malgré les spécificités liées à la pratique de la médecine de montagne, la médicalisation du secours en montagne au Centre Hospitalier de Bigorre permet une prise en charge de la douleur de bonne qualité chez les patients victimes de traumatismes.