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Rapport relatif aux moyens mis en œuvre par l’État pour lutter contre le terrorisme depuis le 7 janvier 2015

RAPPORT FAIT AU NOM DE LA COMMISSION D’ENQUÊTE
relative aux moyens mis en œuvre par l’État pour lutter contre le terrorisme depuis le 7 janvier 2015 M. Georges FENECH Président – M. SÉBASTIEN PIETRASANTA Rapporteur

RAPPORT FAIT AU NOM DE LA COMMISSION D’ENQUÊTE relative aux moyens mis en œuvre par l’État pour lutter contre le terrorisme depuis le 7 janvier 2015 M. Georges FENECH Président-M. SÉBASTIEN PIETRASANTA RapporteurPDF · 6,5 Mo

Le rapport présente 434 pages sur les attentats en France en 2015. Et mille pages d’annexes (les auditions).

Parmi les points mis en évidence, le document met clairement en lumière les « ratés  » qui ont permis aux terroristes de Paris d’échapper à la surveillance. Ils étaient pourtant connus, à un titre ou un autre, des services judiciaires, pénitentiaires ou de renseignement. Tous avaient été fichés, contrôlés, écoutés ou incarcérés, à un moment de leur parcours de la délinquance à la radicalisation violente.

Voici les principaux constats de la commission:

• Pour la création d’une « agence de lutte contre le terrorisme »

Pour éviter de nouvelles attaques, la commission prône notamment la création d’une « agence nationale de lutte contre le terrorisme » placée directement sous l’autorité du Premier ministre, sur le modèle américain du Centre national antiterroriste (NTC) créée après le 11 septembre 2001.

• La nécessité de fusionner les trois forces d’élite

Le soir du 13 novembre, « l’intervention des forces d’intervention a été rapide, efficace et a démontré qu’elles étaient capables de collaborer« , estime le rapporteur, le député socialiste Sébastien Pietrasanta qui s’interroge toutefois sur « le bien-fondé du maintien de plusieurs forces d’intervention spécialisées » et préconise, à terme, « la fusion des trois forces d’élite » (GIGN, Raid et BRI).

Pas gagné d’avance à mon avis.

• Pour la création de « colonnes d’extraction » des victimes

Le principal problème, selon la commission, a été l’évacuation des victimes, qui a pu être retardée par le fait que les secours d’urgence n’avaient pas accès au périmètre des forces d’intervention. Dans ses 39 propositions, la commission préconise ainsi l’instauration de « colonnes d’extraction » des victimes.

• L’échec du renseignement

• Pour la création d’une agence nationale du renseignement

• Des failles dans le renseignement pénitentiaire

• L’attaque du Bataclan n’aurait pas pu être évitée

• Des doutes sur l’efficacité des dispositifs de sécurisation du territoire

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Pour ceux qui voudraient lire les retex, ils sont disponibles sur l’article Les plaies par arme à feu – balistique des armes à feu

A lire Les rapports, les référentiels sur les services d’urgence

AB

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