Articles publiés dans cette rubrique

mercredi 20 décembre 2006
par  Arnaud Bassez

De la DHEA pour la DHOS ?

D’après la direction de l’hospitalisation et de l’organisation des soins (DHOS), le nombre de professionnel du secteur hospitalier, tout métiers confondus, qui va arrêter son activité d’ici 2015, sera de 383 000. Ce qui représente 55 % de l’effectif total de la fonction publique hospitalière.
D’après (...)

mercredi 20 décembre 2006
par  Arnaud Bassez

Certifié conforme !

Depuis le 21 juillet 2006 et son décret, les médecins doivent suivre une formation afin, tout comme l’établissement qui les emploie, d’être accrédités.
Il est vrai que la médecine est comme l’espace. En perpétuel mouvement, dans une fuite en avant sans fin. Et qu’il convient en professionnel responsable (...)

vendredi 15 décembre 2006
par  Arnaud Bassez

calendrier 2007

Un calendrier 2007 est disponible.
Version paysage.
Restons soft.

mardi 5 décembre 2006
par  Arnaud Bassez

Chronique d’une mort annoncée

Parodiant Gabriel Garcia Marquez, on peut dire que c’est ce qui attend la SOFIA. Car l’enthousiasme, l’engouement, l’adhésion sur les forums est une chose, mais elle ne se traduit pas par une adhésion au projet comme nous pouvions l’espérer avec le site officiel. Bien sûr, le site n’a pas la célébrité (...)

mercredi 29 novembre 2006
par  Arnaud Bassez

L’union fait la force

Le nombre d’associations de IADE (ne parlons pas des médecins) est assez important. Sans les citer toutes, elles donnent l’image d’une profession qui cherche à communiquer, à se renouveler, à s’enrichir, se cultiver dans sa pratique professionnelle. Il faut l’avouer, la qualité est très souvent au (...)

dimanche 19 novembre 2006
par  Arnaud Bassez

California dreamin’

Même en automne, la Californie chauffe ! Il n’est que de lire la dernière newsletter de nos confrères de la CANA (californian association of nurse anesthetists). Voici que là bas aussi, les médecins par le biais d’une association nationale, essaient de retirer par tous les moyens des pratiques qui (...)

dimanche 5 novembre 2006
par  Arnaud Bassez

Patience et longueur de temps...

Il est à préciser qu’actuellement les statuts et le réglement intérieur de la SOFIA sont à l’état de discussion sur le forum de la SOFIA rubrique grillade.
Alors on n’hésite plus et on se précipite afin de participer activement à la création de cette société qui sera ce que l’on en fera.
Soit une (...)

mardi 31 octobre 2006
par  Arnaud Bassez

Le MAR m’a tuer

Le 48e congrès de la SFAR vient de s’achever, et cette société savante nous fait la grâce et la bonté d’organiser des journées pour les IADE.
Fort louable au demeurant, cette partie détachée du programme de la SFAR, serait idéalement placée pour valoriser la place du IADE et de son partenariat. (...)

Brèves

Les caves se rebiffent

dimanche 17 juin

Un article du 13 juin 2018 sur le site medscape, parle de "Qui, demain, pour assurer les urgences médicales ?".

En effet après le Décret n° 2018-427 du 31 mai 2018 modifiant l’article D. 6124-11 du code de la santé publique relatif à l’organisation de lignes de garde communes entre structure des urgences et structure mobile d’urgence et de réanimation, la question se pose de savoir qui mettre au bout de la ligne.

Le SNPHAR-e a réagi se rappelant sans doute qu’initialement les SMUR étaient gérés par l’anesthésie-réanimation, avant de l’abandonner à l’oxyologie.

Communiqué du snphar-e du 6 juin 2018

Étonnamment au moment de ces lignes, la SFMU n’a pas réagi. Encore sans doute ivre de la reconnaissance de la spécialité datant de la rentrée universitaire 2017-2018. Les enfants sont parfois déroutants et réservent souvent des surprises.

La CGT a également réagi, on n’en attendait pas moins de la centrale syndicale.

Décret sur les urgences : Mme BUZYN met la population en danger…

Une fois de plus, l’argument de la démographie médicale est utilisé pour dégrader le fonctionnement des services d’urgence dans les hôpitaux de proximité. En fait, il s’agit de faire des économies comme toujours. Ce décret autorise la présence d’un seul et unique médecin la nuit et peut-être la journée pour assurer à la fois les sorties du SMUR et l’accueil aux urgences. Quand le médecin parti avec le SMUR, parfois pour plusieurs heures, il est prévu de laisser seulement une infirmier.ère aux urgences qui devra attendre l’arrivée d’un médecin d’astreinte (pas forcément un urgentiste) et sans précision de son délai d’arrivée dans le décret.

Il s’agit clairement d’un fonctionnement dégradé qui peut mettre en danger les patient.e.s. En effet, la Ministre utilise une arithmétique simpliste qui ne correspond pas à la réalité de la médecine d’urgence. Le seul critère du nombre de passages la nuit est utilisé, sans considérer le temps de prise en charge du/de la patient.e, qui est très variable selon la gravité du cas. Un.e seul.e patient.e peut, par exemple, mobiliser un médecin pendant plusieurs heures avant d’organiser son transfert dans un hôpital disposant du plateau
technique nécessaire. Par ailleurs cette logique est en contradiction complète avec la notion de service de « garde » d’urgence : le rôle du médecin et de l’équipe soignante des urgences n’est pas de gérer l’hospitalisation continue mais de surveiller la potentielle urgence vitale.

Les normes professionnelles de qualité et de sécurité prescrivent la nécessité que tout.e citoyen.ne soit à moins de 30 minutes d’un service d’urgence par un moyen de locomotion terrestre. A la suite des fermetures massives d’hôpitaux ces 20 dernières années, il ne reste plus que 650 services d’urgence en France, ce qui ne permet plus de respecter sur tout le territoire ce critère et provoque des inégalités de traitement de la population en fonction de son lieu de résidence.

Cet élément est important, car il s’agit d’un droit constitutionnel qui est bafoué par nos gouvernants !
Ce qui est grave, c’est qu’avant même la publication du décret, certaines Agences Régionales Santé, comme celle de Bourgogne-Franche-Comté, ont déjà engagé le processus dans plusieurs hôpitaux de la région, comme celui de Clamecy.
La publication de ce décret ouvre la porte à une aggravation de la désertification sanitaire dans des territoires déjà très malmenés. Cette situation est inacceptable.
Nous demandons solennellement à la Ministre d’annuler ce décret qui met gravement en danger la population et impose des conditions d’exercice inacceptables pour les médecins et les personnels soignants intéressés.
La Fédération CGT de la santé et de l’action sociale se donnera tous les moyens, y compris judiciaires, avec les personnels, les citoyens et les élus locaux pour que la population puisse bénéficier d’un réseau de services d’urgence de proximité dans les territoires, fonctionnant en toute sécurité, avec des médecins présents en nombre suffisant 24 H sur 24.

Montreuil, le 4 juin 2018

Nous ne pouvons croire que l’on propose des IADE en priorité afin de pallier à la carence. Après les avoir délogé des UMH des SAMU de France pour la grande majorité, la SFMU n’aurait pas l’indécence de rappeler ceux et celles qu’elle s’est empressée de virer au lieu de se pencher sur la qualité de son recrutement dans les régulations des SAMU de France par exemple.

Tout comme le geste salvateur d’un IADE ISP a pu être considéré par un Services de Santé et de Secours Médical (SSSM) comme sacrilège pour un personnel jugé ancillaire. Heureusement le tribunal administratif de Strasbourg a plus le sens des réalités que certains.

« Et dites-vous bien que dans la vie, ne pas reconnaître le talent, c’est favoriser la réussite des médiocres. »
Jean Gabin, Le cave se rebiffe (1962), écrit par Michel Audiard

AB

Deux ans de vacances

jeudi 14 juin

Le 13 juin 2018, le Sénat a adopté la proposition relative aux défibrillateurs voté à l’Assemblée nationale en octobre 2016 ! La navette parlementaire prend l’eau...

L’adoption s’est faite sans modification. Depuis le 13 octobre 2016, les ERP (Établissements Recevant du Public) sont dans l’obligation de s’équiper d’un défibrillateur. L’Assemblée Nationale ayant voté une loi les obligeant à installer ce type de dispositif.

Autre obligation, la création d’une base de données nationale relative aux lieux d’implantation et à l’accessibilité des défibrillateurs automatisés externes (DAE) sur l’ensemble du territoire est également adopté sans modification par rapport au texte des députés.

Cette base de données est actuellement le fait d’initiatives privées, telles qu’ARLOD l’association Bfm-RMC ou l’application stay’in alive par exemple. Il est étonnant que ce registre indispensable, n’ait été initié plus tôt par l’État français, dont on rappelle qu’en 2016, les gestes qui sauvent étaient grande cause nationale.

J’ai failli attendre aurait dit Louis XIV...

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Qu’est-ce qu’un ERP

L’article sur les défibrillateurs

Les textes législatifs

AB

Brothers in ARM

samedi 19 mai

Quand pour parler du problème de régulation du samu de Strasbourg, les gens concernés se précipitent au ministère de la santé et surtout devant les caméras.

Avec les nommés

  • Dr Agnès RICARD-HIBON Présidente de la Société Française de Médecine d’Urgence
  • Pr Pierre CARLI Président du conseil de l’urgence hospitalière
  • Dr François BRAUN Président de Samu-Urgences de France
  • Dr Patrick PELLOUX Président de l’Association des médecins urgentistes de France

Où sont les ARM

Mais on y parle également des ARM, et comme toujours, la caste médicale se passe toujours de l’avis des concernés pour s’octroyer le rôle du concernant (en un seul mot...).

Il va bien falloir se rendre compte dans ce pays, qu’il y a d’autres professionnels qui font aussi tourner la boutique santé, et que le médical seul ne peut et ne doit pas être retenu et reconnu comme seul interlocuteur valable et recevable, voir digne d’entrer sous les lambris ministériel.

Car les ARM, disposent d’une fiche métier.

fiche metier 40F30 ARM

et d’une association UNARM, qui aurait pu tout aussi être présente à cette réunion.

A la fin, on se demande légitimement si montrer à ce point l’inféodation ancillaire du "petit personnel" ne concoure pas à l’instauration d’un mariage morganatique.

Qu’en pensent les concernants (toujours en un mot ?)

AB

Courage, fuyons

samedi 19 mai

Médecin anesthésiste au CHU, Benjamin Terrasi a mis au point un escape game destiné à améliorer la communication au sein du bloc opératoire.

Le Congrès de la SFAR aura lieu du 27 au 29 septembre 2018 au Palais des Congrès de Paris. L’escape game testé au SimUSanté bénéficiera d’un espace dédié pour des sessions d’1 h 30. Une centaine de personnes devrait réaliser l’expérience.

A suivre ...

AB

Aux ARM et cætera

samedi 12 mai

Suite à l’incident de régulation du Samu ayant entrainé le décès d’une jeune femme en décembre 2017, et publié le 8 mai 2018, Samu de France publie une recommandation sur la qualité des échanges téléphoniques.

Recommandations (SUdF) sur la qualité des échanges téléphoniques

On peut saluer le temps de la réflexion, la résistance à la pression médiatique, la maitrise de l’association professionnelle... car de telles recommandations auraient pu, sans aucun doute, s’établir bien avant.

Par exemple avant que de déclarer les IADE indésirables dans les UMH des SMUR de France, trois semaines seulement après la reconnaissance de la spécialité urgentiste. Samu de France et SFMU ont des priorités...

Mais l’à-propos médical de deux syndicalistes médicaux, a porté ses fruits. Car suite à un communiqué commun AMUF et SuDF, le ministère de la santé ouvrira ses portes à Mrs François BRAUN (Président de Samu-Urgences de France) et Patrick PELLOUX (Président de l’AMUF), le 14 mai 2018.

Il y a fort à parier que le côté médical de la régulation va être rappelé, renforcé, borné, délimité histoire de mettre du médical partout, pour bien verrouiller le système de santé qui ne peut exister manifestement sans ses gardes barrières médicales.

Pourtant des erreurs sont aussi faites par des médecins régulateurs. Et la façon dont les ténors de l’urgence syndicale sont tombés sur le dos de l’assistante de régulation médicale (qui a fait une erreur professionnelle certaine), n’est pas digne. On n’en n’a pas entendu de même quand il s’est agit de l’affaire d’une jambe amputée ou d’un AVC classé comme une alcoolémie avancée

L’enregistrement de l’appel au SAMU 67 du 29 décembre 2017

Les erreurs médicales sont une plaies. Et sont nombreuses.. Et quand des médecins régulateurs se trompent, il serait licite que les docteurs Pelloux et Braun adoptent le même comportement qu’ils ont eu envers l’ARM. Ou alors qu’ils se taisent et refusent les micros tendus.

Mais les Brothers in ARM résistent à tout sauf à la tentation médiatique.

Selon que vous serez...

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A lire

AB