Compil utile

Garrot pneumatique, normothermie, ECG pour les nuls, Oxygène et atelectasies, Critères d’extubation en 2011, Oubliez la veine "de l’anesthésiste", Hypothermie,
jeudi 11 août 2011
par  Arnaud Bassez
popularité : 2%

Compilation de quelques articles utiles au quotidien et dont on cherche parfois les références.

- SOMMAIRE

  • Le garrot pneumatique
  • Perioperative Normothermia to Reduce the Incidence of Surgical-Wound Infection and Shorten Hospitalization
  • ECG pour les nuls
  • Optimal oxygen concentration during induction of general anesthesia.
  • Oxygen concentration and characteristics of progressive atelectasis formation during anaesthesia.
  • Atelectasis formation during anesthesia : causes and measures to prevent it.
  • Atelectasis and pulmonary shunting during induction of general anaesthesia—can they be avoided ?
  • Les critères d’extubation en 2011, guide de bonnes pratiques
  • Ne vous prenez pas la tête avec la céphalique
  • Quand on râle parce qu’il fait froid en salle. Ce n’est pas que pour notre confort... (les effets de l’hypothermie).

LE GARROT PNEUMATIQUE

Auteurs : J-M Ricaud, B Vanhove, Dr P Richart

DARC1 Hôpital Roger SALENGRO CHRU de Lille

1) Introduction

La mise en place d’un garrot pneumatique au niveau d’un membre interrompt la circulation artérioveineuse dans la région située en aval. Cela permet d’avoir un champ opératoire exsangue. Son utilisation a pour objectif de diminuer le saignement peropératoire et de faciliter le geste chirurgical. Elle ne modifie ni les pertes sanguines globales (périopératoires) ni la durée opératoire. Le garrot doit être justifié par l’équipe chirurgicale et cogéré avec l’équipe anesthésique. La chirurgie orthopédique et traumatologique est la principale indication de garrot du membre inférieur.

2) Mise en place

Le garrot pneumatique rectangulaire (ou conique) large est placé à la racine du membre (voire à la cheville) sur une bande de coton protectrice. L’exsanguination du membre est faite par une bande d’Esmach ou par surélévation à 45° pendant 5 à 8 min (volume chassé de 500 à 800 ml). Elle évite la stase sanguine, favorisant la constitution de caillots, et permet une meilleure visualisation des structures anatomiques. La bande d’Esmach pourtant largement utilisée présente des inconvénients (dissémination bactérienne, torsion de peau fragile, libération de plaques athéromateuses ou de thrombus). Le retentissement hémodynamique est minime et n’entraîne pas d’élévation tensionnelle importante. Chez les patients artéritiques ou porteurs d’un pontage vasculaire, d’une fistule artérioveineuse ou d’un lambeau pédiculé l’utilisation du garrot est contre-indiquée.

3) Pression de gonflage

La pression est contrôlée au moyen d’un manomètre (en mmHg) situé sur le moteur permettant le maintien automatique de la pression de gonflage. L’hyperpression localisée comprime les différents tissus situés sous le garrot (la peau, les muscles, les vaisseaux et les nerfs). Seuls de larges garrots permettent de faibles pressions dès lors que le rapport garrot/circonférence de cuisse est ³ 0,3 (le plus souvent 0,15).

La pression d’occlusion artérielle (Po) dépend de la circonférence de la cuisse (C), de la largeur du garrot (L), de la pression artérielle systolique (PAS) et diastolique (PAD) : Formule de Graham

Po = (PAS - PAD) x C divisé par L x 3, + PAD = [(PAS - PAD) x 2,5] + PAD

Une marge de 50 à 75 mmHg, au-dessus de la Po, est conseillée pour compenser l’augmentation de la pression pendant la présence du garrot. Une pression de 350 mmHg est un maximum.

4) Durée

La souffrance tissulaire hypoxique d’aval limite la durée d’utilisation du garrot. La durée recommandée à ne pas dépasser est de deux heures pour le membre inférieur. Dans les études expérimentales elle constitue un seuil au-delà duquel apparaît des dysfonctionnements musculaires cliniques et des zones musculaires nécrotiques. Des intervalles de remise en circulation peuvent être programmés (15 min toutes les heures) mais ne sont pas encore bien codifiés.

5) Douleur

Ses mécanismes sont mal connus (stimulation des fibres C amyéliniques). La douleur apparaît au niveau et en aval du garrot dans les minutes qui suivent son installation et s’intensifie progressivement (insupportable sans anesthésie au bout de 30 à 40 min). Au bout de 60 à 90 min, il peut apparaître une élévation tensionnelle liée à la douleur du garrot (hyperactivité sympathique) résistante aux morphinomimétiques. Elle se rencontre plus fréquemment sous anesthésie générale que sous locorégionale (APD > Rachi).

6) Dégonflage

La reperfusion du membre signe la levée du garrot. Localement le volume du membre augmente de par la reperfusion et par la formation d’un œdème de type inflammatoire.

Les effets généraux sont :

- L’épuration des toxines accumulées (produit du métabolisme anaérobie dont l’acide lactique). Les perturbations biologiques sont mineures. La consommation d’O2 et la production de CO2 augmentent. On note une acidose mixte modérée. L’élévation de la PetCO2 est en rapport avec une élévation de la PaCO2. Le retour à la valeur initiale est réalisé en moins de 5 minutes. Sous anesthésie locorégionale, on note une élévation de la ventilation spontanée.

- Une diminution significative (environ 20%) de la pression artérielle et une accélération variable de la fréquence cardiaque. Elle est liée à la reperfusion, la vasodilatation, le saignement et les troubles de la perméabilité capillaire. Il est important de corriger la volémie par un remplissage vasculaire optimal avant le lâcher du garrot.

- L’embolie pulmonaire est la complication majeure à redouter lors de l’utilisation du garrot. L’utilisation de l’échographie transœsophagienne a mis en évidence un processus emboligène sans retentissement clinique chez 23 à 100% des patients.

- Autres (choc anaphylactique, trouble du rythme, sepsis)

La vigilance de l’équipe anesthésique est donc indispensable au lâcher de garrot.

7) Conclusion

Le garrot pneumatique est un "rituel" de la chirurgie orthopédique et traumatologique du membre inférieur. Les problèmes qu’il pose sont minimes si sa pratique est raisonnée. Du matériel adéquat et une gestion concertée des pressions de gonflage et de la durée de mise en place sont indispensables pour une utilisation optimale du garrot.

8) Références

1 - JP Estebe, Y Mallédant. Le garrot pneumatique d’orthopédie. Ann Fr Réanim 1996 ;15:162-178.

2 - S Delort-Laval. Garrot pneumatique. In Conférences d’actualisation 1997. 39e Congrès national d’anesthésie et de réanimation. SFAR, Elsevier et Paris 1997 ; 57-71.

Le garrot pneumatique (Dr Estèbe -MAPAR)

Garrot pneumatique (S Delort-Laval)

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Perioperative Normothermia to Reduce the Incidence of Surgical-Wound Infection and Shorten Hospitalization

En anglais

Perioperative normothermia to reduce the incidence of surgical-wound infection and shorten hospitalization. Study of Wound Infection and Temperature Group.

Pour le traduire, utilisez google translation

Ou essayez ceci

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ECG pour les nuls

ECG pour les nuls partie 1
ECG pour les nuls partie 2
ECG pour les nuls partie 3
ECG pour les nuls partie 4
ECG pour les nuls partie 5
ECG pour les nuls partie 6
ECG pour les nuls partie 7
ECG pour les nuls partie 8
ECG pour les nuls partie 9

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Où l’oxygène à fio2 1 n’est pas toujours bon, à l’induction comme en entretien et au réveil. Mais pour en être convaincu, il faut lire. Et accepter de changer ses pratiques...

Optimal oxygen concentration during induction of general anesthesia.

Edmark L, Kostova-Aherdan K, Enlund M, Hedenstierna G.

Department of Anesthesiology and Intensive Care, Central Hospital, Västerås, and Research Associate, Department of Medical Sciences, Clinical Physiology, University Hospital, Uppsala, Sweden. lennart.edmark@ltvastmanland.se

Abstract

BACKGROUND :

The use of 100% oxygen during induction of anesthesia may produce atelectasis. The authors investigated how different oxygen concentrations affect the formation of atelectasis and the fall in arterial oxygen saturation during apnea.

METHODS :

Thirty-six healthy, nonsmoking women were randomized to breathe 100, 80, or 60% oxygen for 5 min during the induction of general anesthesia. Ventilation was then withheld until the oxygen saturation, assessed by pulse oximetry, decreased to 90%. Atelectasis formation was studied with computed tomography.

RESULTS :

Atelectasis in a transverse scan near the diaphragm after induction of anesthesia and apnea was 9.8 +/- 5.2 cm2 (5.6 +/- 3.4% of the total lung area ; mean +/- SD), 1.3 +/- 1.2 cm2 (0.6 +/- 0.7%), and 0.3 +/- 0.3 cm2 (0.2 +/- 0.2%) in the groups breathing 100, 80, and 60% oxygen, respectively (P < 0.01). The corresponding times to reach 90% oxygen saturation were 411 +/- 84, 303 +/- 59, and 213 +/- 69 s, respectively (P < 0.01).

CONCLUSION :

During routine induction of general anesthesia, 80% oxygen for oxygenation caused minimal atelectasis, but the time margin before unacceptable desaturation occurred was significantly shortened compared with 100% oxygen.

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Oxygen concentration and characteristics of progressive atelectasis formation during anaesthesia.

Edmark L, Auner U, Enlund M, Ostberg E, Hedenstierna G.
Source

Departments of Anaesthesiology and Intensive Care Radiology, Central Hospital, Västerås, Sweden. lennart.edmark@ltv.se
Erratum in

* Acta Anaesthesiol Scand. 2011 Jul ;55(6):766.

atelectasis is a common consequence of pre-oxygenation with 100% oxygen during induction of anaesthesia. Lowering the oxygen level during pre-oxygenation reduces atelectasis. Whether this effect is maintained during anaesthesia is unknown.

METHODS :

during and after pre-oxygenation and induction of anaesthesia with 60%, 80% or 100% oxygen concentration, followed by anaesthesia with mechanical ventilation with 40% oxygen in nitrogen and positive end-expiratory pressure of 3 cmH(2) O, we used repeated computed tomography (CT) to investigate the early (0-14 min) vs. the later time course (14-45 min) of atelectasis formation.

RESULTS :

in the early time course, atelectasis was studied awake, 4, 7 and 14 min after start of pre-oxygenation with 60%, 80% or 100% oxygen concentration. The differences in the area of atelectasis formation between awake and 7 min and between 7 and 14 min were significant, irrespective of oxygen concentration (P<0.05). During the late time course, studied after pre-oxygenation with 80% oxygen, the differences in the area of atelectasis formation between awake and 14 min, between 14 and 21 min, between 21 and 28 min and finally between 21 and 45 min were all significant (P<0.05).

CONCLUSION :

formation of atelectasis after pre-oxygenation and induction of anaesthesia is oxygen and time dependent. The benefit of using 80% oxygen during induction of anaesthesia in order to reduce atelectasis diminished gradually with time.

2010 The Acta Anaesthesiologica Scandinavica Foundation.

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Atelectasis formation during anesthesia : causes and measures to prevent it.

Hedenstierna G, Rothen HU.

Department of Clinical Physiology, University Hospital, Uppsala, Sweden. goran.hedenstierna@klinfys.uu.se

Abstract

Pulmonary gas exchange is regularly impaired during general anaesthesia with mechanical ventilation. This results in decreased oxygenation of blood. A major cause is collapse of lung tissue (atelectasis), which can be demonstrated by computed tomography but not by conventional chest x-ray. Collapsed lung tissue is present in 90% of all subjects, both during spontaneous breathing and after muscle paralysis, and whether intravenous or inhalational anaesthetics are used. There is a correlation between the amount of atelectasis and pulmonary shunt. Shunt does not increase with age. In obese patients, larger atelectatic areas are present than in lean ones. Finally, patients with chronic obstructive lung disease may show less or even no atelectasis. There are different procedures that can be used in order to prevent atelectasis or to reopen collapsed lung tissue. The application of positive end-expiratory pressure (PEEP) has been tested in several studies. On the average, arterial oxygenation does not improve markedly, and atelectasis may persist. Further, reopened lung units re-collapse rapidly after discontinuation of PEEP. Inflation of the lungs to an airway pressure of 40 cm H2O, maintained for 7-8 seconds (recruitment or "vital capacity" manoeuvre), re-expands all previously collapsed lung tissue. During induction of anaesthesia, the use of a gas mixture, that includes a poorly absorbed gas such as nitrogen, may prevent the early formation of atelectasis. During ongoing anaesthesia, pulmonary collapse reappears slowly if a low fraction of oxygen in nitrogen is used for the ventilation of the lungs after a previous VC-manoeuvre. On the other hand, ventilation of the lungs with pure oxygen results in a rapid reappearance of atelectasis. Thus, ventilation during anaesthesia should be done if possible with a moderate fraction of inspired oxygen (FIO2, e.g. 0.3-0.4). Alternatively, if the lungs are ventilated with a high inspiratory fraction of oxygen, the use of PEEP may be considered. In summary, atelectasis is present in most humans during anaesthesia and is a major cause of impaired oxygenation. Avoiding high fractions of oxygen in inspired gas during induction and maintenance of anaesthesia may prevent formation of atelectasis. Finally, intermittent "vital capacity"-manoeuvres together with PEEP reduces the amount of atelectasis and pulmonary shunt.

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Atelectasis and pulmonary shunting during induction of general anaesthesia—can they be avoided ?

Rothen HU, Sporre B, Engberg G, Wegenius G, Reber A, Hedenstierna G.

Department of Anaesthesiology and Intensive Care, University Hospital, Bern, Switzerland.

Abstract
BACKGROUND :

Gas exchange is regularly impaired during general anaesthesia with mechanical ventilation. A major cause of this disorder appears to be atelectasis and consequently pulmonary shunt. After re-expansion, atelectasis reappears very slowly if 30% oxygen in nitrogen is used, but much faster if 100% oxygen is used. The aim of the present study-was to evaluate if early formation of atelectasis and pulmonary shunt may be avoided if the lungs are ventilated with 30% oxygen in nitrogen instead of 100% oxygen during the induction of general anaesthesia.

METHODS :

Twenty-four adult patients with healthy lungs scheduled for elective surgery were investigated. During induction of anaesthesia, the lungs were manually ventilated via a face mask, using either 30% oxygen in nitrogen (group 1, n = 12) or 100% oxygen (group 2, n = 12). Atelectasis was estimated by computed x-ray tomography and ventilation-perfusion distribution with the multiple inert gas elimination technique, both awake and during general anaesthesia with mechanical ventilation.

RESULTS :

No atelectasis was present in the awake subjects. After induction of anaesthesia, the mean amount of atelectasis was minor (0.2 +/- 0.4 cm2) in group 1 and considerably greater (8.0 +/- 8.2 cm2) in group 2 (P < 0.001). The pulmonary shunt was 0.3 +/- 0.7% of cardiac output in the awake subjects. This value increased to 2.1 +/- 3.8% in group 1 and to 6.5 +/- 5.2% in group 2 (P < 0.05). The indices of VA/Q mismatch showed no difference between the two groups.

CONCLUSION :

During induction of general intravenous anaesthesia in patients with healthy lungs, gas composition plays an important role for atelectasis formation and the establishment of pulmonary shunt. By using a mixture containing 30% oxygen in nitrogen, the early formation of atelectasis and pulmonary shunt may, at least in part, be avoided.

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Might hyperoxia during surgical anaesthesia contribute to older patients higher dementia risk ?

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A lire et ne pas oublier

les critères d’extubation en 2011, guide de bonnes pratiques où vous verrez que l’oxygène 100 % sur des patients ASA 1 & 2 en phase de réveil n’est plus à conseiller.

Hyperoxie, quels enjeux ?
Didier Payen, professeur d’anesthésiologie et réanimation au sein de l’hôpital Lariboisière à Paris, a proposé une réflexion physiologique sur les enjeux de l’hyperoxie, lors d’une journée organisée à Paris par la SFAR, en novembre 2017. Voyage au cœur d’une question tant médicale que scientifique…

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Ne vous prenez pas la tête avec la céphalique

L’habitude de ponctionner la "veine de l’anesthésiste", est une pratique souvent remise en question. Récemment un article sur un site d’actualité de soins a relancé l’information.

Il vaut mieux éviter la ponction de cette veine, pourtant facile, car la céphalique, à cet emplacement d’environ une dizaine de centimètres à partir du pouce, croise dans 80% des cas des branches sensitives superficielles du nerf radial.

S’ensuit des douleurs qui peuvent être neurogènes, parfois très intenses pouvant persister quelques semaines après a ponction.

- Radial nerve injury after intravenous cannulation at the wrist—a case report.
- Peripheral nerve injury from intravenous cannulation : a case report.
- Radial nerve injury after routine peripheral vein cannulation

- How Can Nerve Lesions During Vein Puncture Be Prevented ?

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Quand on râle parce qu’il fait froid en salle. Ce n’est pas que pour notre confort...

Pour ceux qui ne veulent pas lire en anglais, se reporter à l’article sur l’hypothermie

Consequences of mal-temperature management during surgical operation

[Article in Japanese]
Ozaki M.

Department of Anesthesiology, Tokyo Women’s Medical University, Tokyo 162-8666.
Abstract

Bad anesthesia management easily causes mal-temperature situation. Main consequence of it is hypothermia as defined core temperature less than 36 degrees C and the other one is hyperthermia. Usually hyperthermia state have favorable effects on the body ; but hypothermia itself does not provide any useful outcome besides one exception. Only confirmed useful exception of hypothermia state is for the post hypoxic brain damage. Other than that, hypothermia may provoke many complications after surgery including higher rate of wound infection, longer duration of hospitalization, more morbid cardiac events, prolongation of drug effects, more postoperative shivering, and delayed post anesthetic recovery. This review article discusses the mal-temperature management during surgery.

The effect of anesthesia on body temperature control.

Lenhardt R.

Department of Anesthesiology and Perioperative Medicine, University of Louisville, Louisville, KY 40202, USA. rainer.lenhardt@louisville.edu
Abstract

The human thermoregulatory system usually maintains core body temperature near 37 degrees C. This homeostasis is accomplished by thermoregulatory defense mechanisms such as vasoconstriction and shivering or sweating and vasodilatation. Thermoregulation is impaired during general anesthesia. Suppression of thermoregulatory defense mechanisms during general anesthesia is dose dependant and mostly results in perioperative hypothermia. Several adverse effects of hypothermia have been identified, including an increase in postoperative wound infection, perioperative coagulopathy and an increase of postoperative morbid cardiac events. Perioperative hypothermia can be avoided by warming patients actively during general anesthesia. Fever is a controlled increase of core body temperature. Various causes of perioperative fever are given. Fever is usually attenuated by general anesthesia. Typically, patients develop a fever of greater magnitude in the postoperative phase. Postoperative fever is fairly common. The incidence of fever varies with type and duration of surgery, patient’s age, surgical site and preoperative inflammation.

Perioperative complications of hypothermia.

Reynolds L, Beckmann J, Kurz A.

Department of Outcomes Research, Anesthesia Institute, Cleveland Clinic Foundation, Cleveland, OH 44195, USA.
Abstract

Perioperative hypothermia is a common and serious complication of anesthesia and surgery and is associated with many adverse perioperative outcomes. It prolongs the duration of action of inhaled and intravenous anesthetics as well as the duration of action of neuromuscular drugs. Mild core hypothermia increases thermal discomfort, and is associated with delayed post anaesthetic recovery. Mild hypothermia significantly increases perioperative blood loss and augments allogeneic transfusion requirement. Only 1.9 degrees C core hypothermia triples the incidence of surgical wound infection following colon resection and increases the duration of hospitalization by 20%. Hypothermia adversely affects antibody- and cell-mediated immune defences, as well as the oxygen availability in the peripheral wound tissues. Furthermore mild hypothermia triples the incidence of postoperative adverse myocardial events. Thus, even mild hypothermia contributes significantly to patient care costs and needs to be avoided.

Consequences of inadvertent perioperative hypothermia.

Doufas AG.

Department of Anesthesiology/Neuroscience and Anesthesia ICU, and Outcomes Research Institute, University of Louisville Hospital, 530 South Jackson Street, Louisville, KY 40202, USA. agdoufas@Louisville.edu
Abstract

Perioperative hypothermia triples the incidence of adverse myocardial outcomes in high-risk patients. Mild hypothermia significantly increases blood loss and augments allogeneic transfusion requirement, but the molecular pathophysiology of this effect remains to be elucidated. Only 1.9 degrees C core hypothermia triples the incidence of surgical wound infection following colon resection and increases the duration of hospitalization by 20%. Hypothermia adversely affects antibody- and cell-mediated immune defences, as well as the oxygen availability in the peripheral wound tissues. Mild perioperative hypothermia changes the kinetics and action of various anaesthetic and paralysing agents, increases thermal discomfort, and is associated with delayed post-anaesthetic recovery. Finally, mild core hypothermia influences pulse oximetry monitoring and various electrophysiological indices of the nervous system, with questionable clinical significance, as yet.

Disorders of perioperative heat balance and their treatments

Article in Hungarian]
Fazekas B, Simon E, Fülesdi B.

Debreceni Egyetem, Orvos- és Egészségügyi Centrum, Aneszteziológia és Intenzív Terápiás Tanszék, Debrecen, Nagyerdei krt. 98. 4032.
Abstract

The importance of diagnosing and preventing intraoperative hypothermia has come into the focus of interest in the past decade. It has been proved that core temperature decreases by 1-3 degrees C during the course of long-time anesthesias. As well as it has been proven that even mild hypothermia (core temperature less than 36 degrees C) leads to numerous perioperative complications influencing the outcome of the patients, such as perioperative cardiac abnormalities, increased bleeding risk and need for transfusion, decreased metabolism of the medications as well as prolonged wound healing process. It is also clear that treatment of intraoperative hypothermia may double the perioperative costs. Therefore, in the present review we intend to summarize the recent knowledge on the development, consequences and prevention of intraoperative hypothermia.

Hypothermie per opératoire et moyens de réchauffement (Olivier PALAMA)
Arrêt-relais des traitements en anesthésie (Recommandations formalisées d’experts SFAR juin 2009)

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ANNEXES

Repertoire de l’infirmiere
pense pas bête

A lire, les compilations des articles des congrès

Soit plus de 2104 documents en téléchargement, incluant cet article.

— -

Arnaud BASSEZ

IADE/formateur AFGSU-Enseignant CESU

Administrateur


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94 documents. 18.7 MO à télécharger.
Conférences d’actualisation, Conférences d’essentiel, des sessions IADE, Infirmier(e)s d’Urgence, Évaluation et traitement de la douleur, Urgences vitales, Infirmières de réanimation
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A lire ou relire (...)

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La loi c’est la loi

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Définition
La loi des gaz parfait est définie par la relation : PV = nRT
avec :
P la pression en pascal
V le volume en m3
T la température en °K
R la constante des gaz parfait en J.mol-1.K-1
La relation reliant pour un gaz parfait la pression, le (...)

lundi 17 juin 2013
par  Arnaud Bassez

Docs en stock 9

DOCS EN STOCK 9
Ces mises au point annuelles, sont toujours excellentes en qualité de contenu et en organisation. Le MAPAR s’impose comme un des meilleurs congrès de la spécialité, et son recueil s’apparente à la bible de l’interne en anesthésie.
A lire ou relire
Docs en stock Les brûlures
Docs (...)

vendredi 14 juin 2013
par  Arnaud Bassez

Docs en stock 8

Pour les acteurs de l’urgence et les autres. Même si parfois le congrès est plus orienté IDE que IADE. On pourra trouver sur le site de la SFMU, des documents à télécharger. Hélas, ils sont un peu datés...
A lire ou relire
Docs en stock Les brûlures
Docs en stock 2 Anesthésie-Cardiologie-Femme (...)

vendredi 24 mai 2013
par  Arnaud Bassez

Anxiété, les echelles

Les étudiants sont assez versés sur le sujet. L’accueil, la prise en charge du patient les intéressent souvent.
Ils ne font que découvrir, que l’anesthésie ne consiste pas seulement à injecter des produits pour endormir les patients, mais qu’au préalable, il y a bel et bien une prise en charge globale, (...)

samedi 11 mai 2013
par  Arnaud Bassez

Le système respiratoire

Il ne respire plus...il est mort !
Cette remarque nous est très familière. On associe souvent la vie à la respiration ; ne dit-on pas, par exemple : " un souffle de vie". On reconnaît instinctivement que la vie est associée à l’air que l’on respire et que d’en manquer, conduit inévitablement à la (...)

mercredi 20 mars 2013
par  Arnaud Bassez

Le débit sanguin cérébral et le traumatisé crânien

Le débit sanguin cérébral est de 750 millilitres par minute, soit 15 % du débit sanguin. De nombreux paramètres peuvent interférer sur ce débit.
Mesure de la pression intracrânienne
Monitorage cérébral du traumatisé crânien
Traumatisme crâniens de l’adulte
Les traumatismes crâniens (TC), cause majeure (...)

Brèves

Lépine l’arrose

mardi 8 mai 2018

Le concours Lépine 2018 récompense le « MedPack », une station de travail médicale

Cette station de travail médicale a été repérée par le service de Santé des Armées...

Le « MedPack », une station de travail médicale extra-hospitalière mise au point par Samuel Mercier.

Le 117e concours Lépine a récompensé lundi soir le « MedPack », une station de travail médicale extra-hospitalière mise au point par Samuel Mercier, un infirmier urgentiste aux Pompiers de Paris.

C’est à force d’intervenir au quotidien sur le terrain, de se rendre compte combien l’hygiène pouvait poser problème que Samuel Mercier a conçu, au bout de six ans, son prototype. « Cela faisait un siècle que l’on n’avait pas évolué, avec des conditions de travail inchangées » pour le personnel de santé intervenant en situation difficile, expliquait jeudi l’infirmier à l’AFP.

Une station de travail compacte pesant 7 kg

Ainsi, racontait-il, quand l’infirmier arrive sur un lieu d’accident ou d’attentat, «  il découvre son environnement de soin et souvent il n’est pas adapté, voire insalubre : il n’y a pas d’éclairage, pas de plan de travail etc. ». Sans compter que si l’on doit transfuser le patient, il faut compter sur un collègue pour tenir la perfusion, que les produits et autres seringues sont posés à même le sol puis jetés par terre…

Fort de son expérience, Samuel Mercier a donc conçu une station de travail compacte, pesant 7 kg et transportable à l’épaule, qui se déplie en trois secondes. Une fois stabilisé sur son trépied, le « MedPack » devient un « espace de travail emménagé » : poubelles pour le tri sélectif des déchets, pied à transfusion télescopique, ampoule éclairant la zone accidentée, plateau d’intubation intégré, mini-pharmacie sécurisée et même possibilité d’accrocher un parapluie !
Le « MedPack » bientôt déployé au Liban ?

Une cinquantaine de « MedPack » ont déjà été fabriqués et sont utilisés par les pompiers, ainsi que par des CHU en Suisse et en Belgique. Il doit prochainement être déployé au Liban auprès des militaires français. « D’autres utilisations en zones difficiles sont envisageables : lors d’interventions en montagne, à la campagne par des vétérinaires ou même en maison de retraite par des infirmiers libéraux  », selon Samuel Mercier.

Grâce à cette invention, l’infirmier urgentiste à obtenu la plus prestigieuse récompense du concours Lépine, le prix du président de la République, sous la forme d’un vase en porcelaine de Sèvres.

[...]

Source : 20minutes.fr Vanessa Rodrigues Biague

AB

Arrêt cardiaque, lecture continue

jeudi 7 septembre 2017

Retrouvez les articles sur l’arrêt cardiaque dans l’article dédié aux dernières recommandations 2015-2020.

Les quatre derniers articles intéressants de la semaine sont aussi sur le forum.

  • La question de la fréquence optimale de la ventilation pendant la réanimation cardio-respiratoire
  • Les femmes moins performantes pour une réanimation cardiopulmonaire
  • Un an après l’ECMO, comment vont-ils ?
  • Le SAOS protégerait le cerveau en cas d’arrêt cardiaque

Bonne lecture

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En relation

AB

Rapport relatif aux moyens mis en œuvre par l’État pour lutter contre le terrorisme depuis le 7 janvier 2015

mardi 12 juillet 2016

RAPPORT FAIT AU NOM DE LA COMMISSION D’ENQUÊTE relative aux moyens mis en œuvre par l’État pour lutter contre le terrorisme depuis le 7 janvier 2015 M. Georges FENECH Président - M. SÉBASTIEN PIETRASANTA Rapporteur

RAPPORT FAIT AU NOM DE LA COMMISSION D’ENQUÊTE relative aux moyens mis en œuvre par l’État pour lutter contre le terrorisme depuis le 7 janvier 2015 M. Georges FENECH Président-M. SÉBASTIEN PIETRASANTA Rapporteur

Le rapport présente 434 pages sur les attentats en France en 2015. Et mille pages d’annexes (les auditions).

Parmi les points mis en évidence, le document met clairement en lumière les "ratés " qui ont permis aux terroristes de Paris d’échapper à la surveillance. Ils étaient pourtant connus, à un titre ou un autre, des services judiciaires, pénitentiaires ou de renseignement. Tous avaient été fichés, contrôlés, écoutés ou incarcérés, à un moment de leur parcours de la délinquance à la radicalisation violente.

Voici les principaux constats de la commission :

Pour la création d’une "agence de lutte contre le terrorisme"

Pour éviter de nouvelles attaques, la commission prône notamment la création d’une "agence nationale de lutte contre le terrorisme" placée directement sous l’autorité du Premier ministre, sur le modèle américain du Centre national antiterroriste (NTC) créée après le 11 septembre 2001.

La nécessité de fusionner les trois forces d’élite

Le soir du 13 novembre, "l’intervention des forces d’intervention a été rapide, efficace et a démontré qu’elles étaient capables de collaborer", estime le rapporteur, le député socialiste Sébastien Pietrasanta qui s’interroge toutefois sur "le bien-fondé du maintien de plusieurs forces d’intervention spécialisées" et préconise, à terme, "la fusion des trois forces d’élite" (GIGN, Raid et BRI).

Pas gagné d’avance à mon avis.

Pour la création de "colonnes d’extraction" des victimes

Le principal problème, selon la commission, a été l’évacuation des victimes, qui a pu être retardée par le fait que les secours d’urgence n’avaient pas accès au périmètre des forces d’intervention. Dans ses 39 propositions, la commission préconise ainsi l’instauration de "colonnes d’extraction" des victimes.

L’échec du renseignement

Pour la création d’une agence nationale du renseignement

Des failles dans le renseignement pénitentiaire

L’attaque du Bataclan n’aurait pas pu être évitée

Des doutes sur l’efficacité des dispositifs de sécurisation du territoire

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Pour ceux qui voudraient lire les retex, ils sont disponibles sur l’article Les plaies par arme à feu - balistique des armes à feu

A lire Les rapports, les référentiels sur les services d’urgence

AB

Matos news 3

vendredi 24 juin 2016

Les moniteurs de la douleur dont disposent les anesthésistes depuis 2010 surveillent le diamètre de la pupille de l’œil ou la fréquence cardiaque. «  Leur faiblesse vient du fait qu’ils sont basés sur un seul paramètre. L’avantage du nouveau moniteur que nous étudions est qu’il est multiparamétrique  ». Le système nerveux autonome et le système hormonal de l’organisme réagissent aux stimuli douloureux par divers mécanismes qui induisent des changements mesurables.

Le nouveau moniteur dénommé PMD 200 (pain monitoring device) est équipé d’une technologie mise au point par la compagnie Medasense Biometrics Ltd. en Israël. Il se compose d’une petite sonde que l’on pince au bout du doigt du patient. Cette sonde est munie de quatre capteurs. L’un d’entre eux enregistre une courbe de pléthysmographie, qui décrit les variations du volume sanguin au moyen d’une mesure de la pulsatilité des capillaires, ces petits vaisseaux entre les artères et les veines. À chaque battement cardiaque se produit une onde de pulsatilité dans les capillaires. Cette onde de pulsatilité permet de calculer la variabilité de la fréquence cardiaque.

Ce nouveau dispositif surveille continuellement ces paramètres physiologiques qui sont affectés par les stimuli douloureux et par l’administration d’analgésiques. Un algorithme mathématique analyse ces données physiologiques et les convertit en temps réel en un index de douleur appelé Nol (pour nociception level index). Les valeurs de cet index sont représentées sur une échelle de 0 à 100. Une valeur entre 0 et 10 signifie que le patient ne ressent pas de douleur et qu’on peut même alléger un peu les doses d’analgésiques. Une valeur entre 10 et 25 est idéale. Et une valeur dépassant 25 signifie que le patient est en douleur et qu’il faut augmenter les doses.

Lire la suite sur le forum

- Le site medasense

- Les articles sur la douleur

  • Douleur (le point de vue juridique)

AB

Matos news 2

samedi 21 mai 2016

Le laboratoire Dräger publie une alerte sur le remplissage des cuves de desflurane avec le produit du laboratoire Baxter.

Mesures de précaution au remplissage des cuves de desflurane Dräger

A lire et à diffuser autour de nous.

AB